Assurance et risque de santé

VIH, hépatite C et assurance de prêt : grille AERAS et droit à l'oubli

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Mis à jour le

Le VIH et l'hépatite C figurent tous deux dans la grille de référence AERAS. Avec le VIH, l'assureur ne peut appliquer ni surprime ni exclusion au titre de l'infection un an après l'instauration du traitement, si une dizaine de conditions cumulatives sont remplies, dont une durée de 35 ans au plus entre le début du traitement et la fin du contrat et une couverture de 25 ans au plus. Après une hépatite C, le tarif normal est ouvert 24 semaines après la fin du traitement si la fibrose ne dépassait pas F2, entre autres conditions, la surprime plafonnée à 125 % en cas de fibrose F3, et le droit à l'oubli joue 5 ans après la fin du traitement. Rien de tout cela ne vaut pour la prévoyance.

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VIH : quelles conditions exactes pour le tarif normal ?

Depuis la grille publiée en août 2022, applicable au 1er octobre 2022 (historique de la convention), l'infection par le VIH relève de la partie I de la grille de référence AERAS : ni surprime ni exclusion au titre du VIH si toutes les conditions ci-dessous sont réunies. L'édition de septembre 2023, seule en vigueur au 17 septembre 2026, les formule ainsi.

Infection par le VIH : conditions cumulatives de la partie I de la grille AERAS, édition de septembre 2023
CritèreTexte de la grille
Réponse au traitementCharge virale indétectable un an après instauration du traitement
Immunité et contrôle viralCD4 ≥ 500/mm3 et charge virale indétectable dans les 12 derniers mois précédant la souscription
InfectionsAbsence d'infection opportuniste en cours
Co-infections actuellesAbsence de co-infection actuelle par le VHB ou VHC
Co-infection passéeAbsence de co-infection passée par le VHC, sans stade de fibrose strictement supérieurs à F2
Cœur et vaisseauxAbsence de maladie coronarienne et d'AVC
CancerAbsence de cancer en cours, ou dans les antécédents notés dans les 10 années antérieures
TravailAbsence d'arrêt de travail en cours et d'invalidité à la date de souscription
Bilan biologiqueDe moins de 6 mois, avec résultats dans les normes du laboratoire : hépatique (transaminases ALAT, ASAT, GGT) ; fonction rénale (DFG) ; glycémie à jeun, bilan lipidique
Marqueurs virauxVHB : Ag HBs négatif, ADN viral négatif ; VHC : ARN viral négatif, avec recul de 24 semaines
Délai1 an
Durées du contratDurée entre début de traitement et fin du contrat d'assurance emprunteur plafonnée à 35 ans ; durée maximale de couverture du prêt fixée à 25 ans

Deux règles générales encadrent ces critères. La grille ne s'applique qu'à un prêt immobilier ou à un prêt professionnel pour des locaux ou du matériel, avec une part assurée de 420 000 € au plus et un contrat terminé avant votre 71e anniversaire. Et ses conditions supposent « l'absence d'autres facteurs de risques ou pathologies existantes qui sont appréciés séparément ». Faites vérifier chaque critère par votre médecin, bilan en main.

Hépatite C : 24 semaines, surprime plafonnée ou droit à l'oubli ?

L'hépatite C est la seule maladie non cancéreuse à bénéficier du droit à l'oubli. Trois régimes se succèdent, tous comptés à partir de la fin des traitements antiviraux, en l'absence de rechute — la convention définit la rechute comme toute nouvelle manifestation médicalement constatée, par un examen clinique, biologique ou d'imagerie.

Hépatite virale C : ce que prévoient la grille AERAS de septembre 2023 et le droit à l'oubli
SituationDélai après la fin du traitementCe que l'assureur peut appliquerTexte
Score de fibrose initiale inférieur ou égal à F2, confirmé par au moins 2 tests non invasifs ou par examen histologique ; réponse virale soutenue quel que soit le traitement ; pas d'épisode antérieur d'infection par le VHC ; pas de co-infection par le VIH ou le virus de l'hépatite B ; échographie hépatique normale, sans dysmorphie ni stéatose24 semainesNi surprime ni exclusionGrille, partie I
Score de fibrose au début du traitement égal à F3, avec les critères détaillés ci-dessous24 semainesDécès et perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA) : surprime plafonnée à 125 % ; garantie invalidité spécifique (GIS) : non proposéeGrille, partie II
Toute hépatite C, quel que soit le stade5 ansRien : l'hépatite C n'a plus à être déclaréeDroit à l'oubli, art. L.1141-5 du code de la santé publique (loi du 28 février 2022)

Pour la fibrose F3, la partie II exige cumulativement : des résultats de Fibroscan de 9,5 à 12,5 kPa, de Fibrotest de 0,59 à 0,72 ou de Fibromètre de 0,72 à 0,84 ; une réponse virale soutenue, quel que soit le type de traitement ; l'absence d'épisodes antérieurs d'infection par le VHC ou de carcinome hépatocellulaire ; l'absence de co-infection par le VIH ou le VHB ; l'absence d'évolution vers une cirrhose ; l'absence de manifestation extra-hépatique résiduelle (lymphome, cryoglobulinémie mixte, vascularite systémique, glomérulonéphrite membrano-proliférative, neuropathies périphériques, polyarthrites inflammatoires) ; une échographie hépatique de moins de 6 mois sans signe de stéatose ; un bilan biologique de moins de 6 mois avec ASAT, ALAT et gamma GT normales, plaquettes supérieures à 150 000/mm3, TP supérieur à 80 %, albuminémie supérieure à 40 g/l et alphafœtoprotéinémie inférieure à 10 ng/ml. La grille ne dit rien de la garantie incapacité : elle relève de la tarification individuelle.

Exemple construit : une commerçante termine son traitement antiviral le 3 mars 2026, avec une fibrose initiale F2. Si les autres critères sont remplis, la partie I lui est ouverte à partir du 18 août 2026 (24 semaines, soit 168 jours). Le droit à l'oubli lui sera acquis quand le traitement sera achevé depuis plus de cinq ans, donc après le 3 mars 2031. Même alors, les autres pathologies et toute incapacité, invalidité ou inaptitude en cours restent à déclarer.

Et l'hépatite B ? Elle n'a aucune ligne dans la grille et n'ouvre pas de droit à l'oubli, contrairement à l'hépatite C. Elle n'y apparaît que comme critère : une co-infection par le virus de l'hépatite B fait sortir des lignes VIH et hépatite C ci-dessus. Voir notre page hépatite B et assurance de prêt.

Faut-il déclarer le VIH ou une hépatite C au questionnaire de santé ?

Oui pour le VIH, dès qu'un questionnaire est posé : l'article L.113-2 du code des assurances impose de répondre exactement aux questions de l'assureur, et le droit à l'oubli ne couvre pas le VIH — déclarer ne signifie pas payer plus, puisque la grille s'impose à l'assureur si ses critères sont remplis. Une hépatite C dont le traitement est achevé depuis plus de cinq ans, sans rechute, n'a en revanche plus à être déclarée. Seul un crédit immobilier d'habitation de 200 000 € assurés au plus par personne, terminé avant 60 ans, échappe à toute question (article L.113-2-1).

Sur un test de dépistage, seulement un résultat positif et sa date. Trois règles de la convention AERAS (titre II) encadrent les questionnaires : aucune question sur la vie intime, une seule question possible sur les sérologies virales, et pas de test imposé par principe.

  • Aucune question sur la vie intime. Les questionnaires « ne font aucune référence aux aspects intimes de la vie privée, et notamment à la sexualité ».
  • Une seule question possible sur les tests de dépistage : elle ne peut porter que sur les sérologies virales — hépatites B et C, VIH — et seulement sur un résultat positif et sa date.
  • Pas de test imposé par principe : l'assureur ne peut demander de s'y soumettre que si le montant des capitaux ou les réponses au questionnaire le justifient.

Les grilles successives ont nettement assoupli l'accès. Celle d'août 2022 a fait passer le VIH de la partie II (surprime plafonnée) à la partie I (tarif normal), supprimé le critère d'un début de traitement après janvier 2005, ramené de deux ans à un an la durée d'observation de la réponse au traitement, et supprimé les questions sur l'usage du tabac et le dosage de la cotinine urinaire. Elle a aussi réduit de 48 à 24 semaines le délai d'accès pour l'hépatite C, en partie I comme en partie II.

Le chiffre clé En 2023, parmi les personnes vivant avec le VIH en France, 94 % étaient diagnostiquées ; parmi elles, 96 % étaient sous traitement antirétroviral, avec une charge virale indétectable pour 97 % d'entre elles (Santé publique France, bulletin du 23 octobre 2025). Environ 5 100 personnes ont découvert leur séropositivité en 2024.

Pour l'hépatite C, Santé publique France estimait à environ 133 000 le nombre de personnes porteuses d'une hépatite C chronique en France métropolitaine en 2016, dont 19 % ignoraient leur infection.

Et si l'arrêt de travail survient pendant le prêt ? C'est alors la garantie incapacité du contrat qui joue, avec sa franchise et ses exclusions : voir assurance emprunteur et arrêt maladie en cours de prêt.

Prêt professionnel avec le VIH ou après une hépatite C : la grille AERAS s'applique-t-elle ?

Oui, mais la dispense de questionnaire, jamais. La grille et le droit à l'oubli couvrent les prêts professionnels destinés à l'acquisition de locaux ou de matériel. Depuis une décision de la Commission de suivi du 7 octobre 2024, le champ de la convention AERAS inclut aussi les fonds de commerce composés exclusivement d'éléments immatériels. En revanche, la loi Lemoine ne supprime jamais le questionnaire sur un prêt professionnel : l'article L.113-2-1 du code des assurances ne vise que les crédits immobiliers d'habitation ou mixtes. Le rachat de parts sociales, lui, ne figure pas dans le champ de la convention tel qu'il est rédigé.

Cas type : Antoine, 39 ans, ostéopathe, achète son cabinet

Antoine, 39 ans, ostéopathe, vit avec le VIH ; son traitement a débuté en mars 2015. Sa charge virale est indétectable et ses CD4 dépassent 500/mm3 depuis des années, sans co-infection ni autre antécédent. Il emprunte 180 000 € sur 20 ans, d'octobre 2026 à octobre 2046, pour acheter le local de son cabinet.

  1. Questionnaire ? Oui : un local strictement professionnel, la loi Lemoine ne s'applique pas.
  2. Champ de la grille ? Oui : des locaux, 180 000 € assurés, contrat terminé à 59 ans.
  3. Délai d'un an ? Acquis depuis longtemps.
  4. 35 ans au plus entre le début du traitement et la fin du contrat ? De mars 2015 à octobre 2046 : 31 ans et 7 mois. Oui.
  5. 25 ans au plus de couverture ? 20 ans. Oui.
  6. Le dossier ? Un bilan biologique de moins de six mois conforme à la liste de la grille, les derniers CD4 et charges virales sur 12 mois, et l'absence d'arrêt de travail en cours à la souscription. Si tout est réuni, ni surprime ni exclusion au titre du VIH.

Variante. Si le traitement d'Antoine avait débuté en mars 2008, le même prêt sur 20 ans porterait l'écart à 38 ans et 7 mois : au-delà de 35 ans, la partie I ne s'appliquerait plus. Sur 15 ans, jusqu'en octobre 2041, l'écart retombe à 33 ans et 7 mois. La durée du prêt devient un choix d'assurabilité, à arbitrer avec la hausse de la mensualité, avant de signer l'offre.

Exemple construit à partir des textes, ni dossier réel ni promesse de résultat.

Étape suivante

Vérifier chaque critère avant de déposer le dossier

La grille est précise : durée du prêt, date du début de traitement, bilan de moins de six mois. Nous calons le montage sur ces critères et interrogeons plusieurs assureurs. Aucun questionnaire médical en ligne : vos pièces ne vont qu'au médecin-conseil.

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Prêt immobilier avec le VIH : peut-on emprunter sans questionnaire de santé ?

Oui, sous deux conditions. Pour un logement ou un local mixte, la loi Lemoine interdit toute question de santé si la part assurée sur vos crédits immobiliers ne dépasse pas 200 000 € par personne et si le prêt se termine avant vos 60 ans. Le VIH n'a alors pas à être évoqué, ni les critères de la grille à être remplis. Au-delà, vous retrouvez la grille, avec la même contrainte de durée : pour un crédit immobilier de 25 ans, la règle des 35 ans suppose un traitement débuté dix ans au plus avant la souscription.

Selon l'avis du Comité consultatif du secteur financier adopté le 26 mai 2026, le seuil de 200 000 € s'apprécie sur les seuls crédits immobiliers. Détail dans notre page prêt immobilier avec un antécédent de santé.

Prévoyance, mutuelle, régime obligatoire : qu'est-ce qui change avec le VIH ou après une hépatite C ?

La grille et le droit à l'oubli ne concernent que l'assurance de prêt. En prévoyance individuelle, aucun texte n'encadre la sélection médicale : l'assureur peut accepter, majorer, exclure, ajourner ou refuser. La mutuelle santé responsable n'a pas le droit de sélectionner, et le régime obligatoire vous couvre du seul fait de votre affiliation.

VIH ou hépatite C : la sélection médicale, contrat par contrat
ContratSélection médicaleProtection légaleEn pratique
Assurance de prêt (immobilier, professionnel)Oui, sauf dispense Lemoine en immobilierGrille AERAS ; droit à l'oubli pour l'hépatite CLe contrat le mieux encadré
Prévoyance individuelle (arrêt de travail, invalidité, décès)OuiAucune : ni grille, ni droit à l'oubliAccord standard, surprime, exclusion, ajournement ou refus
Mutuelle santé responsableInterditeArt. L.862-4 et L.871-1 du code de la sécurité socialeNi questionnaire ni tarif selon la santé
Régime obligatoire (ici CPAM puis CIPAV)NonDroits ouverts par l'affiliationIndemnités journalières de l'Assurance maladie du 4e au 90e jour ; aucune indemnité journalière de la CIPAV ensuite

Pour Antoine, le trou est au-delà du 90e jour d'arrêt : la CIPAV ne verse plus rien jusqu'à une éventuelle invalidité reconnue d'au moins 66 %. C'est là que la prévoyance individuelle compte, sans qu'aucun texte l'encadre. Une exclusion limitée aux suites du VIH laisse couverts l'accident ou une autre maladie : à examiner avant de refuser. Méthode dans prévoyance refusée ou ajournée.

Quelles erreurs éviter quand on emprunte avec le VIH ou après une hépatite C ?

Quatre erreurs reviennent : taire le VIH hors dispense de questionnaire, déclarer « par précaution » une hépatite C guérie depuis plus de cinq ans, déposer un bilan biologique de plus de six mois, et envoyer ses résultats à la banque.

  • Taire le VIH hors dispense. Le droit à l'oubli ne le couvre pas. Une fausse déclaration intentionnelle expose à la nullité du contrat (article L.113-8 du code des assurances).
  • Déclarer une hépatite C guérie depuis plus de cinq ans « par précaution ». Vous n'avez pas à le faire, et si c'est fait, l'assureur ne peut en tenir compte ni pour une surprime, ni pour une exclusion.
  • Déposer un bilan de plus de six mois. La grille exige un bilan biologique récent : un bilan périmé repousse la date du dossier complet.
  • Envoyer vos résultats à la banque ou à un courtier. Ils ne vont qu'au médecin-conseil de l'assureur, sous pli confidentiel ou par sa plateforme sécurisée. Nous ne vous demanderons jamais de pièce médicale sur ce site.

Ressources neutres et gratuites : AIDES ; Sida Info Service, 0 800 840 800, 7 jours sur 7 ; SOS Hépatites, 0 800 004 372. AIDES, SIS-Association (qui anime Sida Info Service) et la Fédération SOS Hépatites sont signataires de la convention AERAS.

Questions fréquentes

Peut-on emprunter avec le VIH sans surprime ?

Oui, si toutes les conditions de la partie I de la grille de référence AERAS, édition de septembre 2023, sont réunies : charge virale indétectable un an après l'instauration du traitement, CD4 à 500/mm3 ou plus et charge virale indétectable sur les 12 derniers mois, bilan biologique de moins de 6 mois dans les normes, et plusieurs absences de complications. La durée entre le début du traitement et la fin du contrat ne doit pas dépasser 35 ans, et la couverture du prêt 25 ans.

Le droit à l'oubli s'applique-t-il au VIH ?

Non. L'article L.1141-5 du code de la santé publique et la convention AERAS réservent le droit à l'oubli aux cancers et à l'hépatite virale C. L'infection par le VIH se déclare quand le questionnaire la vise. Elle bénéficie en revanche de la partie I de la grille AERAS depuis la grille publiée en août 2022, applicable au 1er octobre 2022 : sous conditions, l'assureur ne peut appliquer ni surprime ni exclusion à son titre.

Combien de temps après une hépatite C peut-on emprunter sans la déclarer ?

Cinq ans après la fin des traitements antiviraux, en l'absence de rechute : c'est le droit à l'oubli, pour un prêt immobilier, un crédit à la consommation affecté ou un prêt professionnel pour des locaux ou du matériel, avec un contrat terminé avant 71 ans. Avant, la grille AERAS ouvre le tarif sans surprime ni exclusion 24 semaines après la fin du traitement si la fibrose initiale ne dépassait pas F2, avec réponse virale soutenue et sans co-infection.

Hépatite C avec fibrose F3 : quelle surprime maximale ?

La partie II de la grille de référence AERAS plafonne la surprime à 125 % sur les garanties décès et perte totale et irréversible d'autonomie, 24 semaines après la fin du traitement, sous conditions : réponse virale soutenue, pas de cirrhose, pas de co-infection VIH ou VHB, échographie et bilan biologique de moins de 6 mois dans les seuils fixés. La garantie invalidité spécifique n'est pas proposée dans ce cadre. Cinq ans après la fin du traitement, le droit à l'oubli s'applique.

L'assureur peut-il me demander si j'ai fait un test VIH ?

Seulement sous une forme encadrée. Selon la convention AERAS, une question sur les tests de dépistage ne peut porter que sur les sérologies virales, notamment hépatites B et C et VIH, et seulement sur un résultat positif et sa date. Le questionnaire ne peut faire aucune référence à la vie intime, notamment la sexualité. Un test ne peut être exigé que si le montant des capitaux ou les réponses au questionnaire le justifient.

La grille AERAS s'applique-t-elle à ma prévoyance ?

Non. La grille de référence et le droit à l'oubli ne concernent que l'assurance de prêt : immobilier, et prêt professionnel pour des locaux, du matériel ou un fonds de commerce immatériel. En prévoyance individuelle, l'assureur peut vous interroger sur le VIH ou une hépatite C ancienne et proposer un accord standard, une surprime, une exclusion, un ajournement ou un refus. Votre régime obligatoire et une mutuelle responsable ne pratiquent, eux, aucune sélection médicale.

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VIH : 1 an de traitement, 35 ans, 25 ans

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Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.