Assurance et risque de santé
Santé mentale et assurance de prêt : dépression, burn-out, bipolarité
Yacine Sahnoune
Courtier en assurances
ORIAS n° 26004449
Mis à jour le
Un antécédent de santé mentale — dépression, burn-out, trouble bipolaire, trouble anxieux ou psychiatrique — est, pour l'assurance d'un prêt, un risque aggravé évalué au cas par cas : aucune grille AERAS, aucun droit à l'oubli, mais des questions bornées par la convention AERAS. Celle sur les arrêts de travail vise les arrêts de plus de 21 jours consécutifs, celle sur les traitements ceux de plus de 21 jours sur 10 ans au plus, celle sur l'ALD les 15 dernières années. Le point sensible est la garantie arrêt de travail : en 2024, elle a fait l'objet d'une exclusion ou d'une limitation dans 24 % des dossiers en risque aggravé, contre 5 % pour le décès (France Assureurs). Pour un logement, aucun questionnaire sous 200 000 € assurés par personne et avant 60 ans.
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Quelle page pour votre situation ?
Les règles de droit sont les mêmes pour tous les troubles psychiques ; ce qui change, c'est ce que le médecin-conseil regarde et la clause du contrat qui décide de l'arrêt de travail. Chaque situation a sa page, avec son cas type d'indépendant et ses sources.
| Votre situation | Ce que vous y trouvez | Page |
|---|---|---|
| Épisode dépressif, traitement antidépresseur, arrêt de travail passé | Périodes des questions, ce que lit le médecin-conseil (HAS), clause psy de l'ITT, cas type d'un artisan qui achète son logement | Dépression et assurance de prêt |
| Épuisement professionnel, arrêt de plusieurs semaines ou mois | Pourquoi le burn-out n'est pas une maladie mais un arrêt à déclarer, ITT et MNO, cas type d'une expert-comptable qui rachète une clientèle | Burn-out et assurance de prêt |
| Trouble bipolaire de type I ou II, traitement au long cours, ALD 23 | Stabilité, lithium, hospitalisations comme critères documentés, GIS, cas type d'un graphiste qui achète son local | Trouble bipolaire et assurance de prêt |
| Schizophrénie, trouble anxieux sévère, anorexie ou boulimie, TDAH, autisme | Une section par trouble, les cinq règles communes, cas type d'une orthophoniste dont le traitement est ancien | Maladie psychiatrique et assurance de prêt |
| Le contrat parle de « maladies non objectivables » | Définition contractuelle, quatre rédactions de clause, rachat d'exclusion, condition d'hospitalisation, chevauchement prêt et prévoyance | Maladies non objectivables (MNO) |
| Vous cherchez une prévoyance d'indépendant, pas une assurance de prêt | Clause psy générale et exclusion personnelle, clause vague inapplicable, socle de votre caisse, cas type d'une chirurgienne-dentiste | Prévoyance après une dépression ou un burn-out |
| Vous lisez la notice d'une prévoyance et cherchez la clause dos ou psy | Les quatre formes de clause, le rachat, le contre-discours | Exclusions dos et psy en prévoyance |
| Un arrêt de travail survient pendant le prêt | Franchise, déclaration du sinistre, ce que verse votre caisse, mi-temps thérapeutique | Arrêt maladie en cours de prêt |
Que prévoient la grille AERAS et le droit à l'oubli pour les troubles psychiques ?
Rien de spécifique. La grille de référence en vigueur, édition de septembre 2023, ne contient aucune ligne pour la dépression, le burn-out, les troubles anxieux, bipolaires ou psychiatriques. L'article L.1141-5 du code de la santé publique réserve le droit à l'oubli aux cancers et à l'hépatite virale C. Il n'existe donc ni délai au-delà duquel un tarif normal serait garanti, ni plafond de surprime : l'assureur tarifie au cas par cas, et aucune surprime « moyenne » ne peut être citée.
La convention AERAS s'applique pourtant à votre prêt immobilier ou professionnel (locaux, matériel, fonds de commerce immatériel), dès lors que vous présentez un risque aggravé de santé : trois niveaux d'examen automatiques en cas de refus, réponse sous 5 semaines pour un dossier complet, écrêtement des surprimes pour les revenus modestes, et surtout interdiction de cumuler une surprime et une exclusion au titre de la même pathologie sur une même garantie.
Le chiffre clé En 2024, 15,6 % des adultes de 18 à 79 ans ont vécu un épisode dépressif caractérisé dans l'année, et 44 % d'entre eux n'ont eu aucune prise en charge (Santé publique France, Baromètre 2024). Au régime général, 1 606 360 personnes étaient prises en charge en affection de longue durée pour une affection psychiatrique en 2024 (Assurance maladie).
Que peut vous demander le questionnaire de santé, et sur quelle période ?
La convention AERAS, titre II, impose aux assureurs des questions précises et harmonise la formulation de celles qui touchent le plus souvent un antécédent psychique. Votre obligation est de répondre exactement et complètement aux questions posées, ni plus, ni moins (article L.113-2 du code des assurances).
| Thème | Ce que prévoit la convention | Ce que cela change pour vous |
|---|---|---|
| Arrêts de travail | La question porte sur des arrêts de plus de 21 jours consécutifs | Un burn-out ou une dépression ayant entraîné un tel arrêt est concerné |
| Traitements médicaux | Traitements de plus de 21 jours, au maximum sur les 10 dernières années | Un traitement antidépresseur ou anxiolytique de plusieurs mois, datant de moins de 10 ans, entre dans cette question |
| Affection de longue durée | Prise en charge en ALD sur les 15 dernières années au plus | Une ALD pour affection psychiatrique est concernée |
| Vie privée | Aucune question sur les aspects intimes de la vie privée | Seuls les faits de santé sont demandés |
| Questions trop générales | Formulations du type « vous estimez-vous en bonne santé ? » à écarter (annexe 1) | Les questions doivent pouvoir recevoir une réponse factuelle |
| Confidentialité | Réponses et pièces transmises sous pli confidentiel ou par procédure sécurisée au médecin-conseil | Ni la banque ni le courtier n'ont à connaître votre dossier médical |
Ces règles ne jouent que pour les prêts qui exigent un questionnaire. Le questionnaire d'un assureur peut comporter d'autres questions, par exemple sur une pathologie suivie : elles appellent, elles aussi, une réponse exacte. Pour un antécédent déclaré, préparez un courrier de votre médecin précisant les dates de l'épisode, du traitement et de la reprise d'activité. Ce que chaque question implique pour un trouble donné est détaillé sur la page de ce trouble.
Pourquoi la garantie arrêt de travail est-elle le vrai enjeu ?
Parce que c'est elle qui rembourse vos échéances pendant un arrêt, et que c'est elle que les assureurs restreignent le plus souvent. En 2024, pour les dossiers en risque aggravé toutes pathologies confondues, la garantie incapacité-invalidité a été accordée sans surprime ni exclusion dans 54 % des cas, avec exclusion ou limitation dans 24 %, avec surprime dans 12 %, et refusée dans 10 % ; la garantie décès n'a comporté une exclusion ou une limitation que dans 5 % des cas (France Assureurs, statistiques AERAS 2024).
Sur les affections psychiques, les restrictions prennent les mêmes formes qu'en prévoyance : exclusion, indemnisation subordonnée à une hospitalisation, durée limitée, ou option de rachat. Elles figurent dans les conditions générales, pour tous les assurés, ou sont ajoutées à votre certificat d'adhésion après le questionnaire ; dans les deux cas, l'exclusion doit être « formelle et limitée » (article L.113-1 du code des assurances), et la convention AERAS interdit de cumuler surprime et exclusion sur une même garantie pour la même pathologie. L'avis du CCSF adopté le 26 mai 2026 demande que l'incapacité soit appréciée au regard de l'activité effectivement exercée et harmonise les seuils d'invalidité à 66 % (totale) et 33 % (partielle), avec une mise en œuvre à partir du 1er septembre 2026, généralisée au plus tard en 2027. Le vocabulaire des clauses — « affections psychiatriques », « maladies non objectivables », condition d'hospitalisation, rachat — est expliqué dans maladies non objectivables (MNO).
Cas type : Léa, 43 ans, ostéopathe, achète son cabinet
Léa, ostéopathe affiliée à la CIPAV, a été arrêtée de mars à juin 2024 pour un épuisement professionnel ; son traitement médical s'est terminé en juin 2025 et elle travaille à plein temps depuis. En septembre 2026, elle emprunte 180 000 € sur 15 ans pour acheter le local de son cabinet, strictement professionnel.
- Questionnaire ? Oui : un local strictement professionnel n'entre jamais dans la dispense de la loi Lemoine, quel que soit le montant.
- AERAS ? Oui : locaux professionnels, 180 000 € assurés, contrat terminé à 58 ans, avant le 71e anniversaire.
- Ce qu'elle déclare. Son arrêt de quatre mois dépasse 21 jours consécutifs ; son traitement de plus de 21 jours date de moins de 10 ans. Elle répond exactement, et joint un courrier de son médecin daté, adressé au seul médecin-conseil.
- Ce qu'elle peut recevoir. Sans grille, aucune issue n'est garantie. Si l'assureur exclut les affections psychiques de la garantie arrêt de travail, il ne peut pas y ajouter une surprime au titre du même épisode. Léa compare la rédaction de l'exclusion d'un assureur à l'autre : sa portée et sa durée comptent autant que le tarif.
- Son socle. En cas de nouvel arrêt, l'Assurance maladie lui verse des indemnités du 4e au 90e jour, puis la CIPAV ne verse rien. Une exclusion psy sur l'assurance du prêt laisserait les échéances à sa charge pendant tout arrêt lié à ce motif, avec pour seul revenu ces indemnités jusqu'au 90e jour : c'est ce qu'elle arbitre, avec sa prévoyance, avant de signer.
Exemple construit à partir des textes, ni dossier réel ni promesse de résultat.
Étape suivante
Faire lire la clause arrêt de travail avant de signer
Après un épisode psychique, la différence entre deux propositions tient souvent à quelques lignes sur l'arrêt de travail. Nous interrogeons plusieurs assureurs avant votre rendez-vous bancaire, comparons la rédaction exacte des exclusions et vous remettons une recommandation écrite sous 24 h ouvrées. Les pièces médicales vont au médecin-conseil, jamais à la banque ni à nous par e-mail.
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Prêt immobilier après une dépression : peut-on emprunter sans questionnaire de santé ?
Oui, souvent. Depuis le 1er juin 2022, l'article L.113-2-1 du code des assurances interdit tout questionnaire de santé pour un crédit immobilier d'habitation ou mixte si la part assurée ne dépasse pas 200 000 € par personne et si le prêt se termine avant le 60e anniversaire. Un antécédent dépressif n'est alors ni demandé ni tarifé. L'avis du CCSF de 2026 ajoute que les clauses excluant les maladies antérieures dans ces contrats sont contraires à l'esprit de la loi : lisez les exclusions de la garantie arrêt de travail avant de signer.
Au-delà de ces seuils, le questionnaire revient, avec les mêmes périodes de référence et les protections AERAS. Sur un prêt immobilier, vous pouvez aussi changer d'assurance à tout moment, si le nouveau contrat offre des garanties équivalentes : utile si une exclusion posée hier ne correspond plus à votre situation, sachant que le nouvel assureur procédera à sa propre sélection médicale hors dispense.
Prévoyance, mutuelle, régime obligatoire : qui peut tenir compte d'un antécédent psychique ?
L'assureur d'un prêt et celui d'une prévoyance individuelle le peuvent, sauf dispense de questionnaire en immobilier. Une mutuelle santé responsable et votre régime obligatoire ne le peuvent pas. La prévoyance individuelle est la moins encadrée : ni grille, ni convention AERAS, ni droit à l'oubli, seulement l'obligation de mentionner clairement l'exclusion au contrat. Au 18 septembre 2026 :
| Contrat | Sélection médicale | Protection légale | En pratique |
|---|---|---|---|
| Assurance de prêt immobilier | Non sous 200 000 € par personne et fin avant 60 ans ; oui au-delà | Loi Lemoine ; convention AERAS sans grille | Lire les exclusions de l'arrêt de travail |
| Assurance de prêt professionnel | Oui, toujours | Convention AERAS sans grille ; non-cumul surprime et exclusion | Comparer la rédaction des exclusions psy |
| Prévoyance individuelle | Oui | Aucune grille, ni AERAS ni droit à l'oubli ; une exclusion d'un antécédent doit être clairement mentionnée au contrat (loi Évin, article 3) | Accord, exclusion des affections psychiques, limitation, ajournement ou refus |
| Mutuelle santé responsable | Non | Pas de questionnaire, pas de tarif selon l'état de santé (art. L.110-2 du code de la mutualité, L.862-4 II du code de la sécurité sociale) | Jamais un obstacle |
| Contrat collectif obligatoire | Pas de sélection individuelle | Loi Évin, article 2 | Concerne le dirigeant assimilé salarié affilié au contrat de sa société |
| Régime obligatoire (SSI, caisses libérales) | Non | Droits ouverts par l'affiliation | Une affection psychique est indemnisée comme toute maladie, selon les règles de votre caisse |
Le paradoxe est connu : le régime obligatoire ne trie pas les maladies, les contrats privés si. Avant de souscrire une prévoyance ou d'accepter une exclusion, chiffrez ce que verse votre caisse — le détail des relais au 91e jour est dans arrêt de plus de 90 jours — et lisez nos pages prévoyance d'un indépendant après une dépression ou un burn-out et burn-out d'un indépendant. Pour la part santé — psychiatre, hospitalisation, séances « Mon soutien psy » —, voir mutuelle et dépression.
Quelles erreurs éviter quand on emprunte après une dépression ou un burn-out ?
Cinq erreurs reviennent : omettre un arrêt ou un traitement visé par une question, déclarer au-delà de ce qui est demandé, signer sans lire la clause arrêt de travail, accepter une surprime et une exclusion cumulées, et transmettre un certificat médical à la banque.
- Omettre un arrêt ou un traitement visé par une question. Aucun droit à l'oubli ne couvre les troubles psychiques : une fausse déclaration intentionnelle expose à la nullité du contrat (article L.113-8 du code des assurances), au moment précis où vous en auriez besoin.
- Déclarer au-delà de ce qui est demandé. Répondez aux questions posées, avec leurs durées et leurs périodes : le questionnaire n'est pas un récit de vie.
- Signer sans lire la clause arrêt de travail. Une exclusion « des affections psychiques » et une indemnisation limitée dans le temps n'ont pas la même portée : demandez le texte exact.
- Accepter une surprime et une exclusion pour le même épisode sur la même garantie. La convention AERAS l'interdit.
- Transmettre un certificat médical à la banque. Il va au seul médecin-conseil de l'assureur, sous pli confidentiel.
Pour une question juridique sur vos droits, la ligne Santé Info Droits de France Assos Santé répond au 01 53 62 40 30 (prix d'un appel normal).
Questions fréquentes
Peut-on obtenir une assurance de prêt après une dépression ?
Oui. Un antécédent dépressif n'est pas un motif de refus prévu par un texte ; l'assureur évalue le dossier au cas par cas, car les troubles psychiques ne figurent pas dans la grille de référence AERAS. La convention AERAS s'applique néanmoins à un prêt immobilier ou professionnel : réexamen automatique en cas de refus, et interdiction de cumuler surprime et exclusion pour la même pathologie sur une même garantie. Le point sensible est la garantie arrêt de travail.
Faut-il déclarer un burn-out à l'assurance de prêt ?
Oui si le questionnaire pose une question qui le concerne, et vous devez y répondre exactement. La convention AERAS encadre la formulation : la question sur les arrêts de travail porte sur des arrêts de plus de 21 jours consécutifs, celle sur les traitements médicaux sur des traitements de plus de 21 jours, au maximum sur les 10 dernières années. Une fausse déclaration intentionnelle expose à la nullité du contrat (article L.113-8 du code des assurances).
Le droit à l'oubli s'applique-t-il à une dépression ancienne ?
Non. Le droit à l'oubli, qui dispense de déclarer un antécédent cinq ans après la fin du traitement, est réservé aux cancers et à l'hépatite virale C (article L.1141-5 du code de la santé publique et convention AERAS). En revanche, les questions harmonisées par la convention sont limitées dans le temps : au maximum 10 ans pour les traitements de plus de 21 jours et 15 ans pour une prise en charge en affection de longue durée.
Une assurance de prêt peut-elle exclure les affections psychiques de la garantie arrêt de travail ?
Oui, par une exclusion générale inscrite aux conditions générales ou par une exclusion personnelle posée après le questionnaire. L'exclusion doit être formelle et limitée (article L.113-1 du code des assurances). Pour une pathologie déclarée dans un dossier AERAS, l'assureur ne peut pas appliquer à la fois une surprime et une exclusion sur la même garantie. En 2024, la garantie incapacité-invalidité a été accordée avec exclusion ou limitation dans 24 % des dossiers en risque aggravé.
Faut-il un questionnaire de santé pour un prêt immobilier après un burn-out ?
Pas si la part assurée sur vos crédits immobiliers ne dépasse pas 200 000 € par personne et si le prêt se termine avant votre 60e anniversaire : l'article L.113-2-1 du code des assurances interdit alors toute question de santé. L'avis du CCSF de 2026 juge contraires à l'esprit de la loi les clauses excluant les maladies antérieures dans ces contrats. Pour un prêt professionnel, le questionnaire reste toujours exigé.
Que faire en cas de refus d'assurance de prêt pour un trouble psychique ?
Demander par écrit le niveau du refus et, par courrier au médecin de l'assureur, ses raisons médicales. Dans le champ de la convention AERAS, un refus au premier niveau entraîne automatiquement un réexamen individualisé, puis l'examen du pool des risques très aggravés : en 2024, 42,1 % des 6 190 dossiers parvenus à ce troisième niveau ont reçu une proposition (France Assureurs). Interroger ensuite d'autres assureurs avec un dossier daté, et proposer à la banque une garantie alternative prévue par la convention.
Votre question n’y est pas ? Un courtier vous rappelle et y répond sur votre situation réelle — gratuitement, même si vous ne souscrivez rien.
Être rappelé par un courtierPlus de 21 jours d'arrêt, 10 ans au plus : sachez ce qui vous est demandé
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Sources
- Convention AERAS, version actualisée 2023 — titre II (questionnaires de santé) et annexe 1 — consulté en septembre 2026.
- Santé publique France — épisodes dépressifs : prévalence et recours aux soins, Baromètre 2024 (12 novembre 2025) — consulté en septembre 2026.
- Assurance maladie — effectif et prévalence des bénéficiaires d'une ALD en 2024 (régime général) — consulté en septembre 2026.
- France Assureurs — statistiques de la convention AERAS, année 2024 — consulté en septembre 2026.
- Légifrance — article L.113-1 du code des assurances (exclusions formelles et limitées) — consulté en septembre 2026.
- Banque de France — avis du CCSF sur l'assurance emprunteur (24 juin 2026) — consulté en septembre 2026.
- info.gouv.fr — le 3114, numéro national de prévention du suicide — consulté en septembre 2026.