Assurance et risque de santé

Refus d'assurance de prêt (santé) : que faire, étape par étape

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Mis à jour le

Un refus d'assurance de prêt pour raison de santé n'est presque jamais la fin du dossier. Sur un prêt immobilier ou professionnel entrant dans la convention AERAS, il déclenche automatiquement un 2e puis un 3e examen, l'assureur doit répondre sous 3 semaines et vous dire à quel niveau il a refusé, et vous pouvez obtenir les raisons médicales auprès de son médecin-conseil. En 2024, 93,6 % des demandes en risque aggravé ont reçu une proposition couvrant au moins le décès ; 6,4 % n'en ont reçu aucune (France Assureurs, hors dossiers abandonnés). Voici l'ordre des démarches.

Pas envie de tout lire ? Un courtier présente votre dossier à l’assureur le plus ouvert à votre profil. Gratuit, sans engagement.

Faire étudier mon dossier Ou vérifier mes droits en 2 minutes →

Refus total, ajournement ou refus d'une garantie : qu'avez-vous reçu exactement ?

La convention AERAS oblige l'assureur à notifier par courrier, « de façon claire et explicite », tout refus, ajournement, limitation, exclusion ou surprime, en mentionnant le niveau d'examen et les coordonnées de la Commission de médiation (titre V). Sans ce courrier, réclamez-le : la Commission a relevé en 2024 et 2025 des décisions restées dans l'outil interne de la banque.

Refus d'assurance de prêt : ce que vous pouvez faire selon la décision reçue, au 17 septembre 2026
Décision de l'assureurCe que vous pouvez faireDélai de référence
Refus ou ajournement au 1er niveau (contrat de la banque ou de l'assureur sollicité)Vérifier que le dossier est passé au 2e niveau : c'est automatique, sans démarche de votre part3 semaines pour la réponse de l'assureur, tous niveaux compris, à compter du dossier complet
Refus au 2e niveauVérifier le passage au 3e niveau (pool des risques très aggravés) si le contrat se termine avant votre 71e anniversaire et si la part assurée ne dépasse pas 420 000 €Compris dans les 3 semaines
Refus au 3e niveau, ou hors conditions du 3e niveauRaisons médicales, autres assureurs, garanties alternatives, médiationExamens de moins de 6 mois réutilisables ; proposition obtenue valable 4 mois
Ajournement (décision reportée)Demander la durée et le motif au médecin-conseil ; interroger un autre assureur ; redéposer à l'échéance« De 1 à 5 ans le plus souvent » selon l'annexe 1 de la convention
Refus de la seule garantie incapacité-invalidité, décès acceptéVérifier qu'une garantie invalidité spécifique (GIS) a été étudiée, à défaut au minimum la perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA) ; comparer avec votre prévoyanceMême calendrier
Surprime ou exclusionVérifier le non-cumul, la grille de référence et l'écrêtement ; comparerProposition valable 4 mois
Refus de prêt par la banque faute d'assuranceExiger la motivation écrite ; proposer des garanties alternatives ; solliciter une autre banque2 semaines pour la décision de la banque après votre acceptation de la proposition d'assurance

Le chiffre clé En 2024, sur les dossiers en risque aggravé demandant une garantie arrêt de travail, celle-ci a été refusée pour raison médicale dans 10 % des cas, la PTIA dans 3 %. Au 3e niveau, 6 190 dossiers ont été transmis et 42,1 % ont reçu une proposition (France Assureurs, statistiques AERAS 2024).

Que faire après un refus d'assurance de prêt ? La procédure en sept étapes

Sept démarches, dans cet ordre : lire la lettre, demander les raisons médicales, vérifier que les 2e et 3e niveaux ont joué, consulter d'autres assureurs, proposer des garanties alternatives, saisir la médiation, exiger la motivation écrite de la banque. Ces étapes suivent la convention AERAS, version actualisée 2023, pour un prêt immobilier comme pour un prêt professionnel entrant dans son champ.

  1. Lire la lettre. Quelle garantie est refusée (décès, PTIA, incapacité, invalidité) ? À quel niveau d'examen ? Est-ce un refus ou un ajournement ?
  2. Demander les raisons médicales. Par courrier au médecin-conseil de l'assureur, à l'adresse figurant sur la décision, directement ou par l'intermédiaire de votre médecin. C'est la seule voie : la Commission de médiation déclare irrecevables les demandes de raisons médicales qui lui sont adressées.
  3. Vérifier que les 2e et 3e niveaux ont joué. Le 2e niveau est actionné dès un refus ou un ajournement au 1er. Le 3e réexamine les refus du 2e, si le contrat se termine avant 71 ans et si la part assurée reste sous 420 000 € (encours hors prêt relais pour une résidence principale, encours cumulé dans les autres cas). En 2025, la Commission a obtenu un réexamen au 2e niveau pour un dossier qui l'avait sauté (rapport d'activité 2025).
  4. Consulter d'autres assureurs. Les résultats d'examens passés depuis moins de six mois pour un assureur, et le questionnaire détaillé par pathologie déjà rempli, doivent être utilisés par le suivant. Une proposition obtenue reste valable quatre mois au regard de votre état de santé.
  5. Proposer des garanties alternatives à la banque. Les banques se sont engagées à accepter, notamment en cas de refus d'assurance et quel que soit le montant, les garanties qui offrent « la même sécurité pour le prêteur et l'emprunteur » : bien immobilier, portefeuille de valeurs mobilières, contrat d'assurance vie ou de prévoyance individuelle, caution. La Commission de médiation cite aussi l'assurance du co-emprunteur à 100 %. Un exemple de plan B préparé dès le départ figure dans notre page greffe et insuffisance rénale.
  6. Réclamer, puis saisir la Commission de médiation AERAS si la convention n'a pas été appliquée : niveaux d'examen sautés, lettre non explicite, grille ou écrêtement ignorés, garanties alternatives non étudiées.
  7. Exiger la motivation écrite d'un refus de prêt. Tout refus fondé sur la seule insuffisance de la couverture d'assurance et l'absence de garanties alternatives doit faire l'objet d'un courrier motivé de la banque (annexe 4 de la convention).

Modèle de courrier au médecin-conseil (à envoyer en lettre recommandée, sans pièce médicale jointe).

« Madame, Monsieur le médecin-conseil, par courrier du [date], votre société a [refusé / ajourné / limité] ma demande d'assurance de prêt n° [référence], au [niveau d'examen indiqué]. Conformément au titre V de la convention AERAS, je vous demande de me faire connaître les raisons médicales de cette décision, [directement / par l'intermédiaire du Dr [nom, adresse], que je désigne à cet effet]. Je vous prie d'agréer… [nom, date de naissance, signature] »

L'arrêt de travail est refusé mais le décès accepté : que faire ?

C'est la garantie la plus souvent refusée, et la plus lourde à perdre pour un indépendant ; c'est aussi sur elle que portent les exclusions du dos ou des affections psychiques. La convention AERAS (titre III, 4) engage l'assureur à proposer, lorsque c'est possible, une garantie invalidité standard, avec au besoin surprime ou exclusion ; à défaut, une garantie invalidité spécifique ; à défaut, au minimum la perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA). En 2024, 77 000 GIS ont été proposées (France Assureurs).

La GIS n'est pas une garantie arrêt de travail. Elle joue à partir d'un taux d'incapacité fonctionnelle de 70 %, apprécié selon le barème du code des pensions civiles et militaires, et exige pour un non-salarié une notification d'inaptitude totale à l'exercice de sa profession. Elle ne comporte aucune exclusion de pathologie. Son octroi n'est pas automatique : l'assureur doit l'étudier, pas l'accorder, a rappelé la Commission de médiation en 2025. Le détail est dans notre page sur la garantie invalidité spécifique.

Côté banque, deux engagements comptent. Elle fonde sa décision sur votre solvabilité, et une difficulté sur la garantie invalidité ne doit pas entraîner de « refus systématique » du prêt. Et si vous acceptez une garantie invalidité autre que standard, elle n'exige pas d'autre garantie santé, sauf si votre dossier ne lui donne pas une assurance raisonnable de remboursement.

Étape suivante

Un refus se retravaille, rarement en redéposant le même dossier

Nous relisons la lettre de refus avec vous, identifions le niveau d'examen et la garantie en cause, puis interrogeons les assureurs susceptibles d'instruire votre situation. Étude gratuite, recommandation écrite. Aucune pièce médicale ne transite par nous : elles vont au seul médecin-conseil.

  • L’assureur le plus ouvert à votre dossier : chaque compagnie a sa propre politique médicale, nous savons laquelle retenir.
  • Surprimes et exclusions négociées, convention AERAS et droit à l’oubli appliqués quand ils jouent en votre faveur.
  • 0 € de frais de courtage, et aucune donnée médicale demandée en ligne : elle va directement au médecin-conseil de l’assureur.

Sans engagement · Recommandation écrite · Rappel sous 24 h ouvrées

Que fait la Commission de médiation AERAS, et que ne fait-elle pas ?

La Commission examine les réclamations des candidats à l'emprunt qui estiment que la convention n'a pas été appliquée. En 2025, selon son rapport d'activité, elle a reçu 362 demandes (+32,6 %), dont 37 % contestaient un refus d'assurance d'un prêt immobilier ou professionnel ; 47 % étaient recevables. Délai moyen de clôture : 4 jours, 19 jours quand une intervention auprès d'une banque ou d'un assureur a été nécessaire.

Commission de médiation AERAS : son périmètre selon son rapport d'activité 2025
Ce qu'elle faitCe qu'elle ne fait pas
Vérifie que le dossier a bénéficié du 2e niveau, puis du 3e si les conditions d'âge et de montant sont rempliesRechercher un prêt ou une assurance à votre place
Veille à ce que la lettre de refus indique le niveau d'examenCommuniquer les raisons médicales : la demande va au médecin-conseil
Contrôle l'écrêtement des surprimes et le taux prévu par la grilleRejuger une exclusion ou une limitation : elle n'est pas une instance d'appel, sauf éléments médicaux nouveaux, décision incohérente ou erreur probable
Intervient auprès des banques pour l'étude de garanties alternativesTraiter un refus d'indemnisation, un prêt hors champ ou une proposition déjà signée

Adresse : Commission de médiation AERAS, 4 place de Budapest, CS 92459, 75436 Paris Cedex 09 — ou le formulaire de contact du site aeras-infos.fr, utilisé pour 67 % des demandes en 2025. Joignez des copies, jamais d'originaux : références du dossier, objet de la demande, lettre de refus ou proposition, offre de financement. La convention ne subordonne pas la saisine à une réclamation préalable.

Soyons nets sur l'issue : sur les 166 médiations menées en 2025, 8 ont abouti à une satisfaction totale ou partielle. Dans 95 % des cas, la Commission a constaté que la convention avait été correctement appliquée.

Refus sur un prêt professionnel : qu'est-ce qui change ?

La convention s'applique aux prêts professionnels pour l'acquisition de locaux et de matériels et, depuis une décision de la Commission de suivi et de propositions du 7 octobre 2024, aux fonds de commerce composés exclusivement d'éléments immatériels (clientèle, droit au bail, enseigne, licences). Trois niveaux, délais, motivation, écrêtement, médiation : tout ce qui précède vaut. Le rachat de parts sociales et le prêt de trésorerie ne figurent pas dans ce champ tel qu'il est rédigé ; les assureurs instruisent ces dossiers, sans les garanties de la convention.

  • Pas de droit à la délégation. Le code de la consommation exclut du régime du crédit immobilier les prêts « destinés, sous quelque forme que ce soit, à financer une activité professionnelle » (article L.313-2). La banque n'est pas tenue d'accepter l'assurance que vous trouvez ailleurs : négociez-le avant l'émission de l'offre.
  • Pas de loi Lemoine. Le questionnaire de santé reste exigé quel que soit le montant.
  • Le calendrier du compromis de cession. La durée de la condition suspensive d'obtention du prêt se fixe dans le compromis : prévoyez les 3 semaines de l'assureur, les 2 semaines de la banque, et une marge pour un deuxième assureur. La convention permet de déposer une demande d'assurance avant même d'avoir signé.

Cas type : Thomas, 48 ans, électricien, achète son local d'activité

Thomas, 48 ans, électricien affilié à la SSI, emprunte 190 000 € sur 12 ans pour un local d'activité et du matériel. Il a été traité pour un infarctus en 2025. Le contrat de la banque accepte le décès et la PTIA avec surprime, et refuse la garantie incapacité-invalidité au 2e niveau.

  1. Le prêt est-il dans le champ ? Oui : prêt professionnel pour des locaux et du matériel, 190 000 € assurés, sous 420 000 € ; contrat terminé à 60 ans, avant le 71e anniversaire. Les maladies cardiovasculaires sont absentes de la grille : tarification individuelle.
  2. La lettre. Il ne s'agit pas d'un refus total : le décès est couvert. La question est l'arrêt de travail. Thomas vérifie qu'une GIS a été étudiée et demande par courrier les raisons médicales, via son cardiologue.
  3. Le calendrier. Dossier complet remis à un deuxième assureur le 1er octobre 2026 : réponse due au plus tard le 22 octobre. Ses examens cardiologiques de moins de six mois sont réutilisés. S'il accepte la proposition le 23 octobre, la banque doit se prononcer d'ici le 6 novembre.
  4. La banque. Prêt professionnel : elle peut refuser le contrat externe. Thomas lui demande par écrit, avant l'offre, si elle l'acceptera à garanties comparables.
  5. Le coût. Si le revenu de son foyer ne dépasse pas 48 060 € pour une part fiscale (plafond de la sécurité sociale 2026), l'écrêtement limite le poids de l'assurance à 1,4 point de taux effectif global, y compris sur un prêt professionnel.
  6. L'arrêt de travail, s'il reste non assuré. La SSI versera au plus 65,84 € par jour à partir du 4e jour, sans sélection médicale. Pour le reste, c'est un sujet de prévoyance, pas d'assurance de prêt.

Exemple construit à partir des textes, ni dossier réel ni promesse de résultat.

Prévoyance, mutuelle : les protections prévues en cas de refus de prêt s'y appliquent-elles ?

Non. Ces protections s'arrêtent à l'assurance de prêt. Une prévoyance individuelle refusée n'a ni niveaux d'examen, ni médiation AERAS, ni droit à l'oubli : voir prévoyance refusée ou ajournée. Une mutuelle santé responsable ne pose aucune question de santé. Votre régime obligatoire verse indemnités journalières et pension d'invalidité sans sélection médicale : c'est le socle à chiffrer d'abord.

Que ne faut-il pas faire après un refus d'assurance de prêt ?

Quatre erreurs aggravent un refus : redéposer le même dossier partout à la fois, modifier ses réponses au questionnaire, accepter n'importe quelle proposition sous la pression du compromis, et s'acharner quand il vaut mieux attendre.

  • Redéposer le même dossier partout à la fois. Beaucoup de questionnaires demandent si une assurance vous a déjà été refusée, ajournée ou majorée : il faudra répondre exactement.
  • Modifier ses réponses au questionnaire. Une fausse déclaration intentionnelle rend le contrat nul (article L.113-8 du code des assurances). Seul le droit à l'oubli, pour un cancer ou une hépatite C, dispense légalement de déclarer.
  • Accepter n'importe quelle proposition sous la pression du compromis. Une assurance décès très majorée sur un petit prêt court se compare à une garantie alternative, par exemple un nantissement.
  • S'acharner quand il vaut mieux attendre. Si un délai de la grille ou le droit à l'oubli tombe dans quelques mois, décaler le projet ou prévoir une révision du contrat peut valoir mieux qu'une surprime pour douze ans.

Questions fréquentes

Que faire quand l'assurance de prêt est refusée pour raison de santé ?

Lisez d'abord la lettre : depuis la convention AERAS, elle doit indiquer le niveau d'examen auquel le refus est intervenu et les coordonnées de la Commission de médiation. Un refus au 1er niveau déclenche automatiquement un 2e examen, puis un 3e si le contrat se termine avant 71 ans et si la part assurée ne dépasse pas 420 000 €. Demandez ensuite les raisons médicales au médecin de l'assureur, interrogez d'autres assureurs et proposez des garanties alternatives à la banque.

Comment connaître les raisons médicales d'un refus d'assurance emprunteur ?

Par courrier au médecin-conseil de l'assureur qui a pris la décision, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un médecin de votre choix. La convention AERAS impose que la lettre de refus vous signale cette possibilité. Selon France Assureurs, les médecins-conseils ont envoyé 106 lettres explicatives en avril 2024, dont 93 % précisaient la pathologie en cause. La Commission de médiation ne traite pas ces demandes : elle les renvoie au médecin-conseil.

Peut-on saisir la médiation AERAS après un refus d'assurance ?

Oui, si le refus concerne un prêt entrant dans la convention : courrier à la Commission de médiation AERAS, 4 place de Budapest, CS 92459, 75436 Paris Cedex 09, ou formulaire sur aeras-infos.fr. Elle vérifie que les trois niveaux d'examen ont joué et que la convention a été appliquée. Elle ne rejuge pas une décision médicale rendue conformément à la convention. En 2025, elle a reçu 362 demandes, dont 37 % contestaient un refus d'assurance.

La banque peut-elle refuser mon prêt si l'assurance invalidité est refusée ?

Elle reste libre de prêter, mais la convention AERAS l'engage à fonder sa décision sur votre solvabilité et à ce qu'un problème de garantie invalidité n'entraîne pas de refus systématique. Si vous acceptez une garantie invalidité autre que standard, elle ne doit pas exiger d'autre garantie santé, sauf si votre dossier ne lui donne pas d'assurance raisonnable de remboursement. Un refus de prêt fondé sur la seule assurabilité doit être motivé par écrit.

Un refus d'assurance au 3e niveau AERAS est-il définitif ?

Pas pour les autres assureurs : chaque assureur apprécie le risque à sa manière, et la convention exige justement que le niveau du refus soit indiqué pour vous permettre de solliciter ailleurs. Les examens médicaux de moins de six mois passés pour un assureur doivent être réutilisés par les autres. En 2024, 6 190 dossiers sont allés au 3e niveau et 42,1 % ont reçu une proposition. Restent aussi les garanties alternatives : caution, hypothèque, nantissement.

Mon prêt professionnel a été refusé faute d'assurance : quels recours ?

Si le prêt finance des locaux, du matériel ou, depuis une décision du 7 octobre 2024, un fonds de commerce composé exclusivement d'éléments immatériels, la convention AERAS s'applique comme en immobilier : trois niveaux d'examen, délais, motivation, médiation, garanties alternatives. En revanche, aucun texte n'oblige la banque à accepter une assurance externe sur un prêt professionnel : la délégation se négocie, idéalement avant l'offre de prêt.

Votre question n’y est pas ? Un courtier vous rappelle et y répond sur votre situation réelle — gratuitement, même si vous ne souscrivez rien.

Être rappelé par un courtier

10 % de refus sur l'arrêt de travail, 6,4 % sans aucune proposition

Décrivez votre situation en deux minutes : un courtier présente votre dossier à l’assureur le plus ouvert à votre profil. Aucun questionnaire médical en ligne. Ou vérifiez d’abord vos droits.

Faire étudier mon dossier Vérifier mes droits en 2 minutes
  • Étude gratuite et sans engagement
  • Courtier ORIAS n° 26004449
  • Réponse sous 24 h ouvrées
Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.