Assurance et risque de santé

Thyroïde et assurance de prêt : Hashimoto, Basedow, nodules, cancer

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Mis à jour le

L'hypothyroïdie, la thyroïdite de Hashimoto, la maladie de Basedow et les nodules thyroïdiens ne figurent pas dans la grille de référence AERAS et n'ouvrent aucun droit à l'oubli : ils se déclarent quand le questionnaire le demande, et chaque assureur décide sur dossier. Seul le cancer de la thyroïde a une ligne dans la grille : ni surprime ni exclusion 3 ans après la fin du protocole, à un stade précis, puis droit à l'oubli à 5 ans — il a sa propre page, cancer de la thyroïde et assurance de prêt. L'hypothyroïdie concerne 1 à 2 % de la population (Assurance Maladie) : traitée, elle permet de mener une vie normale — mais elle se déclare, comme tout traitement au long cours.

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Hypothyroïdie, Hashimoto, Basedow, nodules : sont-ils dans la grille AERAS ?

Non. La grille de référence AERAS — édition de septembre 2023, seule en vigueur au 17 septembre 2026 — ne connaît de la thyroïde que ses cancers papillaires et vésiculaires. Les maladies bénignes de la thyroïde n'y figurent pas, et l'article L.1141-5 du code de la santé publique réserve le droit à l'oubli aux cancers et à l'hépatite C. Pour elles : tarification individuelle, avec les protections générales de la convention.

Maladies de la thyroïde et assurance de prêt : ce que prévoient les textes au 17 septembre 2026
Votre situationGrille AERASDroit à l'oubliCe que l'assureur peut faire
Hypothyroïdie, thyroïdite de HashimotoNonNonDécision individuelle sur dossier
Hyperthyroïdie, maladie de BasedowNonNonDécision individuelle sur dossier
Nodule thyroïdien bénin, goitreNonNonDécision individuelle ; ajournement possible tant qu'un résultat est attendu
Cancer papillaire ou vésiculaire, moins de 45 ans au diagnostic, stade IOui, partie I : 3 ans après la fin du protocole, sans rechute5 ansNi surprime ni exclusion au titre de ce cancer dès 3 ans
Cancer papillaire ou vésiculaire, 45 ans ou plus au diagnostic, stade I ou IIOui, partie I : 3 ans après la fin du protocole, sans rechute5 ansNi surprime ni exclusion au titre de ce cancer dès 3 ans
Autre cancer de la thyroïde (médullaire, ou stade plus avancé)NonOui : 5 ans après la fin du protocole, sans rechuteAvant 5 ans : tarification individuelle. Après : rien à déclarer

La grille ne s'applique qu'à un prêt immobilier ou à un prêt professionnel pour des locaux ou du matériel, avec une part assurée de 420 000 € au plus et un contrat terminé avant le 71e anniversaire ; le droit à l'oubli n'a pas de plafond de montant. Ses conditions supposent l'absence d'autres facteurs de risque, « appréciés séparément ». Toutes les lignes cancer sont détaillées dans assurance de prêt après un cancer.

Que regarde le médecin-conseil pour une maladie de la thyroïde ?

Aucun texte ne fixe de critère, et aucun barème de surprime n'est public. Le médecin-conseil lit votre dossier, et ces maladies n'ont pas toutes le même profil. L'Assurance Maladie (page mise à jour le 9 février 2026) indique qu'une hypothyroïdie traitée permet de « mener une vie normale », avec un seul dosage de TSH par an une fois l'équilibre atteint.

  • Hypothyroïdie, Hashimoto : la cause (thyroïdite auto-immune, chirurgie, iode radioactif, médicament), l'ancienneté, la stabilité du traitement par lévothyroxine, le dernier dosage de TSH.
  • Hyperthyroïdie, Basedow : le traitement suivi — antithyroïdiens de synthèse, iode radioactif ou chirurgie (Haute Autorité de santé) —, l'équilibre obtenu et les rechutes. Selon l'Assurance Maladie, la maladie de Basedow évolue en un épisode unique dans 40 à 50 % des cas, et par épisodes récidivants dans les autres. Non traitée, une hyperthyroïdie expose à des troubles du rythme cardiaque, à une ostéoporose et, dans la maladie de Basedow, à une atteinte de l'œil.
  • Nodules : le résultat de l'échographie et, s'il y en a eu, de la cytoponction ; la surveillance décidée ; une intervention prévue.
  • Dans tous les cas : les arrêts de travail de plus de 21 jours consécutifs et les traitements de plus de 21 jours, que le questionnaire peut demander sur 10 ans au plus. Les maladies bénignes de la thyroïde ne figurent pas sur la liste des affections de longue durée de l'article D.160-4 du code de la sécurité sociale ; le cancer, si.

Les pièces utiles sont donc simples : dernier compte rendu de l'endocrinologue ou du médecin traitant, dernier bilan thyroïdien, ordonnance en cours, compte rendu d'échographie ou d'intervention. Nous ne donnons ni seuil de TSH, ni surprime type : seule la décision écrite de l'assureur engage.

Le chiffre clé Les dysfonctionnements de la thyroïde toucheraient environ 2 % de la population française (Haute Autorité de santé, 14 mars 2023). Un examen clinique révèle un nodule chez environ 4 % des adultes, et plus de 90 % des nodules sont bénins (Assurance Maladie). Le cancer, lui, reste rare : 7 684 nouveaux cas estimés en 2023, dont 73 % chez des femmes (Institut national du cancer).

Et après un cancer de la thyroïde : que reste-t-il à déclarer ?

Cette page traite des maladies bénignes de la thyroïde. Les deux lignes de la grille pour le cancer papillaire ou vésiculaire, le calendrier daté, le prêt professionnel et un cas type de kinésithérapeute sont dans notre page dédiée : cancer de la thyroïde et assurance de prêt.

Cinq ans après la fin du protocole thérapeutique, sans rechute, plus rien sur le cancer : c'est le droit à l'oubli, quel que soit le type de cancer de la thyroïde. La convention AERAS fixe la fin du protocole à la fin du traitement actif, « hormis la possibilité d'une thérapeutique persistante de type hormonothérapie ou immunothérapie » : un traitement hormonal poursuivi ensuite ne reporte pas la date.

Exemple construit : un cancer papillaire de stade I diagnostiqué à 40 ans, dernier traitement actif le 12 mars 2024. Si les critères de la grille sont remplis, ni surprime ni exclusion à partir du 12 mars 2027 ; droit à l'oubli quand le protocole sera achevé depuis plus de cinq ans, soit après le 12 mars 2029. Faites confirmer le stade et la date de fin de protocole par votre médecin : ce sont eux qui font foi.

Le point que les textes ne tranchent pas. Après une ablation de la thyroïde, la lévothyroxine se prend à vie. Une fois le droit à l'oubli acquis, l'assureur ne peut solliciter aucune information sur le cancer, ni appliquer de surprime ou d'exclusion de son fait. Mais la convention maintient la déclaration des « autres pathologies », et ses signataires travaillent encore sur les conséquences des cancers couverts par le droit à l'oubli. Si une question porte sur vos traitements en cours, répondez exactement à cette question, sans avoir à détailler le cancer. Votre médecin, ou le service AIDEA de la Ligue contre le cancer (0 800 940 939, gratuit), peut vous aider à formuler la réponse.

Peut-on assurer un prêt professionnel avec une maladie de la thyroïde ?

Oui, avec un questionnaire de santé dans tous les cas : la loi Lemoine ne s'applique jamais à un prêt professionnel, quel que soit son montant. La convention AERAS couvre les prêts finançant des locaux ou du matériel et, depuis le 7 octobre 2024, un fonds de commerce composé exclusivement d'éléments immatériels, jusqu'à 420 000 € de part assurée et avec un contrat terminé avant 71 ans. Le rachat de parts sociales ne figure pas dans ce champ tel qu'il est rédigé.

Dans ce cadre, un refus au premier niveau déclenche automatiquement un réexamen individualisé ; l'assureur répond sous 3 semaines une fois le dossier complet, la banque sous 2 semaines ; et une même garantie ne peut pas porter à la fois une surprime et une exclusion au titre de la même maladie. En 2024, 65 % des propositions décès faites à des emprunteurs en risque aggravé, toutes pathologies confondues, l'ont été sans surprime ni exclusion (France Assureurs).

Que donne un dossier concret ? Élodie, 36 ans, architecte, Hashimoto

Exemple construit pour illustrer le raisonnement, à partir des textes : ce n'est ni un dossier réel, ni une promesse de résultat. Élodie a une thyroïdite de Hashimoto diagnostiquée à 29 ans, traitée par lévothyroxine, avec un dosage de TSH annuel dans les normes du laboratoire. Architecte libérale affiliée à la CIPAV, elle achète le local de son agence : 140 000 € sur 15 ans. Revenu annuel moyen des trois dernières années : 45 000 €.

  1. Loi Lemoine ? Non : un local strictement professionnel. Questionnaire de santé à remplir ; la question sur les traitements de plus de 21 jours la concerne.
  2. Convention AERAS ? Oui : des locaux, 140 000 € assurés, contrat terminé à 51 ans.
  3. Grille, droit à l'oubli ? Ni l'un ni l'autre : Hashimoto n'est pas un cancer. Décision individuelle.
  4. Le dossier. Dernier bilan thyroïdien, ordonnance en cours, compte rendu du médecin qui la suit.
  5. Son revenu en cas d'arrêt, quelle qu'en soit la cause. L'Assurance Maladie lui verse 1/730e de son revenu, soit 61,64 € par jour, du 4e au 90e jour. Ensuite, la CIPAV ne verse aucune indemnité journalière, jusqu'à une éventuelle invalidité reconnue d'au moins 66 %. Ce trou existe pour toute architecte, malade ou non : c'est lui que la prévoyance doit couvrir.

La même Élodie achetant sa résidence principale à deux, 360 000 € sur 22 ans avec une quotité de 50 % chacun, n'aurait aucun questionnaire à remplir : 180 000 € de part assurée, fin du prêt à 58 ans.

Étape suivante

Savoir avant la banque si votre thyroïde change quelque chose

Une hypothyroïdie équilibrée, une maladie de Basedow récente et un nodule en cours d'exploration n'appellent pas la même réponse. Nous interrogeons plusieurs assureurs avant votre rendez-vous bancaire et vous remettons une recommandation écrite. Étude gratuite ; aucun questionnaire médical en ligne, vos pièces ne vont qu'au médecin-conseil.

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Et pour un prêt immobilier : faut-il déclarer sa thyroïde ?

Pas toujours. Pour un logement ou un local mixte acheté en nom propre, l'article L.113-2-1 du code des assurances interdit toute question de santé si la part assurée sur vos crédits immobiliers ne dépasse pas 200 000 € par personne et si le prêt se termine avant vos 60 ans. Ni la lévothyroxine, ni une maladie de Basedow, ni un nodule surveillé n'ont alors à être mentionnés.

Les maladies de la thyroïde touchent surtout des femmes jeunes — la thyroïdite auto-immune est 5 à 10 fois plus fréquente chez les femmes de 30 à 50 ans, la maladie de Basedow connaît un pic entre 20 et 40 ans (Assurance Maladie) —, donc souvent des emprunteuses qui remplissent la condition d'âge. Au-delà des seuils, la convention AERAS s'applique comme pour un prêt professionnel : détail dans prêt immobilier avec un antécédent de santé. Voir aussi le prêt immobilier d'un indépendant.

Prévoyance, mutuelle, caisse obligatoire : qu'est-ce qui change avec une maladie de la thyroïde ?

Hors assurance de prêt, ni la grille ni le droit à l'oubli ne s'appliquent : en prévoyance individuelle, un cancer de la thyroïde traité il y a huit ans peut encore faire l'objet d'une question, et une hypothyroïdie d'une exclusion. Le régime obligatoire et la mutuelle responsable, eux, ne pratiquent aucune sélection médicale.

Maladie de la thyroïde : quelle sélection médicale, contrat par contrat, au 17 septembre 2026
ContratSélection médicaleProtection légaleEn pratique
Assurance de prêt (immobilier, professionnel)Oui, sauf dispense Lemoine en immobilierConvention AERAS ; grille et droit à l'oubli pour le seul cancerUn dossier simple s'il est complet et récent
Prévoyance individuelle (arrêt de travail, invalidité, décès)OuiExclusions formelles et limitées (art. L.113-1 du code des assurances) ; maladie antérieure exclue clairement mentionnée (loi Évin, art. 3). Ni grille, ni droit à l'oubliAccord standard, surprime, exclusion, ajournement ou refus
Contrat collectif obligatoire de l'entreprisePas de sélection individuelleLoi Évin, art. 2 : prise en charge des suites d'états antérieursConcerne la dirigeante assimilée salariée affiliée au contrat de sa société — à faire confirmer par écrit
Mutuelle santé responsableInterditeArt. L.862-4 et L.871-1 du code de la sécurité socialeNi questionnaire ni tarif selon la santé
Régime obligatoire (SSI, caisses libérales)NonDroits ouverts par l'affiliationLe socle à chiffrer en premier : de 0 € par jour après le 90e jour à la CIPAV à 130 € par jour à la CAVEC

Si vous avez souscrit votre prévoyance avant le diagnostic, ne la résiliez pas pour « trouver mieux » : un nouveau contrat repasserait par la sélection médicale. Et une prévoyance qui exclut les affections thyroïdiennes continue de couvrir un accident, une lombalgie ou un cancer d'un autre organe. Méthode dans prévoyance avec antécédents de santé et prévoyance refusée ou ajournée. Chiffrez votre socle avec le simulateur d'indemnités journalières.

Que faut-il éviter de faire ?

  • Oublier la lévothyroxine « parce que ce n'est rien ». Un traitement à vie entre dans les questions du questionnaire. L'omission intentionnelle expose à la nullité du contrat (article L.113-8 du code des assurances) ; même non intentionnelle, elle peut réduire l'indemnité (article L.113-9).
  • Déclarer un cancer de la thyroïde couvert par le droit à l'oubli « par prudence ». Vous n'avez pas à le faire ; si c'est fait, l'assureur ne peut pas en tenir compte.
  • Chercher d'emblée un contrat « spécial risque aggravé ». Une hypothyroïdie équilibrée peut recevoir une réponse aux conditions standard : commencez par là, avec un bilan récent, avant d'envisager autre chose.
  • Lancer la demande avec un examen en attente quand le calendrier le permet. Un résultat de cytoponction attendu peut conduire l'assureur à ajourner ; mieux vaut déposer un dossier complet.
  • Envoyer vos bilans à la banque ou à un courtier. Ils vont au seul médecin-conseil de l'assureur, sous pli confidentiel ou par sa plateforme sécurisée. Nous ne vous demanderons jamais de pièce médicale sur ce site.

Ressource associative : Vivre sans thyroïde, association de patients qui anime un forum d'entraide et d'information sur les maladies de la thyroïde. Elle ne délivre pas d'assurance ; pour un litige sur l'application de la convention à un prêt, la Commission de médiation AERAS peut être saisie.

Questions fréquentes

Faut-il déclarer une hypothyroïdie à l'assurance de prêt ?

Oui, dès que le questionnaire de santé pose une question qui la concerne : maladie suivie, traitement de plus de 21 jours au cours des dix dernières années. La lévothyroxine se prend à vie : elle y entre. L'hypothyroïdie ne figure ni dans la grille de référence AERAS ni dans le droit à l'oubli. Seule exception : un crédit immobilier dont la part assurée ne dépasse pas 200 000 € par personne et qui se termine avant vos 60 ans, pour lequel aucune question de santé n'est permise.

La thyroïdite de Hashimoto entraîne-t-elle une surprime d'assurance de prêt ?

Aucun texte ne le prévoit et aucun barème n'est public : la décision appartient au médecin-conseil de chaque assureur, sur dossier. La thyroïdite de Hashimoto ne figure pas dans la grille de référence AERAS de septembre 2023. L'Assurance Maladie indique que le traitement substitutif fait disparaître les symptômes et permet de mener une vie normale, avec un dosage de TSH par an une fois l'équilibre atteint. Un dernier bilan récent et l'ordonnance en cours sont les pièces utiles.

Maladie de Basedow : peut-on assurer un prêt pendant le traitement ?

La maladie de Basedow n'est visée par aucun texte : ni grille AERAS, ni droit à l'oubli. L'assureur apprécie le dossier : date du diagnostic, traitement (antithyroïdiens de synthèse, iode radioactif ou chirurgie), équilibre hormonal, rechutes, retentissement cardiaque ou oculaire. Il peut accepter, majorer, exclure ou ajourner sa décision. Si le prêt entre dans la convention AERAS, un refus déclenche automatiquement un réexamen, et une même garantie ne peut pas cumuler surprime et exclusion pour cette maladie.

Cancer de la thyroïde : au bout de combien de temps emprunter au tarif normal ?

Trois ans après la fin du protocole thérapeutique, sans rechute, pour un cancer papillaire ou vésiculaire de stade I diagnostiqué avant 45 ans, ou de stade I ou II diagnostiqué à 45 ans ou plus : c'est la partie I de la grille de référence AERAS de septembre 2023, sans surprime ni exclusion. À cinq ans, le droit à l'oubli s'applique à tous les cancers de la thyroïde : plus rien à déclarer. Conditions : part assurée de 420 000 € au plus pour la grille, contrat terminé avant 71 ans.

J'ai un nodule thyroïdien en cours d'exploration : que va faire l'assureur ?

Répondez exactement à la question posée : un examen ou un bilan en attente se déclare si le questionnaire le demande. L'assureur peut attendre le résultat avant de se prononcer, ce qu'on appelle un ajournement. Selon l'Assurance Maladie, plus de 90 % des nodules thyroïdiens sont bénins. Si votre compromis fixe une date limite, anticipez : une proposition d'assurance reste valable quatre mois, et des examens de moins de six mois se réutilisent d'un assureur à l'autre.

Ma prévoyance d'indépendante peut-elle exclure ma thyroïde ?

Oui. La grille AERAS et le droit à l'oubli ne concernent que l'assurance de prêt. En prévoyance individuelle, l'assureur peut proposer un accord standard, une surprime, une exclusion des affections thyroïdiennes, un ajournement ou un refus, y compris après un cancer de la thyroïde ancien. L'exclusion doit être formelle et limitée (article L.113-1 du code des assurances). Votre régime obligatoire verse ses prestations sans sélection médicale, et une mutuelle responsable ne pose aucune question de santé.

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3 ans pour le cancer, rien d'écrit pour le reste

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Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.