Assurance et risque de santé
Surpoids et IMC : ce que l'assurance emprunteur regarde vraiment
Yacine Sahnoune
Courtier en assurances
ORIAS n° 26004449
Publié le
Le surpoids — un indice de masse corporelle (IMC) de 25,0 à 29,9 selon l'Assurance maladie — et l'obésité, à partir de 30,0, ne figurent pas dans la grille de référence AERAS, et aucun texte ne fixe de seuil d'IMC en assurance de prêt. L'assureur peut demander votre taille et votre poids, sauf pour un logement sous 200 000 € assurés par personne avec un prêt terminé avant 60 ans ; son médecin-conseil apprécie ensuite un ensemble — niveau d'IMC, évolution, maladies associées, suivi — dans le cadre des trois niveaux d'examen de la convention. Avec 49 % des adultes en surpoids ou obèses (Santé publique France, Esteban 2015), c'est le dossier le plus courant qui soit.
Pas envie de tout lire ? Un courtier présente votre dossier à l’assureur le plus ouvert à votre profil. Gratuit, sans engagement.
Faire étudier mon dossier Ou vérifier mes droits en 2 minutes →Le surpoids est-il un risque aggravé de santé pour l'assurance emprunteur ?
Pas en soi. La grille de référence AERAS de septembre 2023 — la seule en vigueur au 18 septembre 2026 — ne comporte aucune ligne sur le surpoids ni sur l'obésité, et aucun texte ne fixe d'IMC au-delà duquel un emprunteur serait « à risque ». Le surpoids seul est un facteur de risque ; c'est avec les maladies qui l'accompagnent parfois qu'il devient, aux yeux du médecin-conseil, un dossier à examiner.
Les seuils que vous lisez partout sont des définitions médicales, pas des règles d'assurance. L'Assurance maladie calcule l'IMC en divisant le poids par la taille au carré et retient les classes suivantes :
| IMC (kg/m²) | Définition médicale | Dans la grille AERAS ? | Pour l'assureur |
|---|---|---|---|
| 25,0 à 29,9 | Surpoids | Non | Aucune règle commune : appréciation individuelle, le plus souvent sans conséquence en l'absence de maladie associée |
| 30,0 à 34,9 | Obésité modérée | Non | Appréciation individuelle ; les comorbidités et le suivi pèsent plus que le chiffre |
| 35,0 à 39,9 | Obésité sévère | Non | Idem ; voir aussi la page obésité et chirurgie bariatrique |
| 40,0 et plus | Obésité massive | Non | Idem ; les trois niveaux d'examen de la convention s'appliquent au prêt immobilier et au prêt professionnel |
Un exemple pour fixer les idées : 1,75 m et 82 kg donnent un IMC de 26,8, dans la zone du surpoids ; 1,75 m et 95 kg, un IMC de 31,0. Ce calcul, l'assureur le fait à partir des deux réponses que vous donnez ; il ne demande pas l'IMC lui-même.
Le chiffre clé 54 % des hommes et 44 % des femmes adultes sont en surpoids ou obèses (IMC ≥ 25), et 17 % des adultes sont obèses, selon l'étude Esteban de Santé publique France (données 2015, publiées en 2017). L'étude OFÉO de la Ligue contre l'obésité chiffre l'obésité à 18,1 % en 2024.
Faut-il déclarer son poids, et l'assureur peut-il le vérifier ?
Oui, si la question est posée, et elle l'est en général sous la forme « taille » et « poids ». Vous répondez « exactement aux questions posées » (art. L.113-2 du code des assurances), avec le poids du jour de la signature. Arrondir de quelques kilos n'est pas anodin : une fausse déclaration intentionnelle entraîne la nullité du contrat (art. L.113-8) et une inexactitude non intentionnelle, une réduction proportionnelle de l'indemnité (art. L.113-9).
L'assureur peut vérifier : selon l'âge et le capital assuré, son barème de formalités médicales prévoit un questionnaire simple, un questionnaire détaillé, puis des examens — bilan sanguin, rapport médical avec mesure du poids et de la tension. Dans le champ de la convention, des examens passés pour un autre assureur depuis moins de 6 mois sont réutilisables. Toutes ces pièces vont au médecin-conseil, sous pli confidentiel ou par sa plateforme sécurisée : jamais à la banque.
Pour un logement, la question ne se pose pas si la part assurée sur vos crédits immobiliers ne dépasse pas 200 000 € par assuré et si le prêt se termine avant vos 60 ans : l'article L.113-2-1 du code des assurances interdit alors toute information de santé et tout examen, poids compris. Un prêt professionnel, lui, passe toujours par le questionnaire.
IMC 27, 32, 38 : quelle surprime, et que regarde le médecin-conseil ?
Aucune surprime n'est écrite dans un texte : le surpoids étant absent de la grille, la tarification est individuelle, et les seules données publiques sont celles de France Assureurs pour 2024, toutes pathologies confondues : 65 % des garanties décès accordées sans surprime ni exclusion, 54 % des garanties incapacité-invalidité, et 67 % des surprimes décès inférieures ou égales à +100 % du tarif standard. Nous ne publions aucun tarif « moyen » par IMC : il n'en existe pas de vérifiable.
Ce que le médecin-conseil apprécie, d'après ce que l'Assurance maladie décrit comme les risques associés au surpoids et à l'obésité :
- Les maladies associées, ou leur absence : l'Assurance maladie cite parmi elles l'hypertension, le diabète de type 2, l'excès de cholestérol, la stéatose hépatique, l'apnée du sommeil, l'arthrose du genou et de la hanche, la lombalgie, et certains cancers. Chacune, si elle existe, suit ses propres règles, décrites page par page sur ce site.
- L'évolution du poids : un poids stable ou en baisse, documenté par des consultations datées, se lit autrement qu'une prise récente.
- Le suivi : un bilan biologique récent (glycémie, bilan lipidique), une tension mesurée, une consultation de suivi. Un dossier sans aucun examen laisse le médecin-conseil supposer ; un dossier avec des chiffres lui permet de conclure.
C'est la distinction utile : facteur de risque (le surpoids seul) ou maladie (une comorbidité déclarée). Dans le premier cas, le dossier se joue sur les bilans ; dans le second, sur la pathologie associée, avec les protections de la convention pour chacune : trois niveaux d'examen, pas de surprime et d'exclusion cumulées sur une même garantie, garantie invalidité spécifique si l'invalidité standard est refusée, écrêtement des surprimes à 1,4 point de taux effectif global sous conditions de revenus.
Étape suivante
Présenter le poids avec son contexte, pas comme un chiffre nu
Un IMC de 31 sans aucune comorbidité et un IMC de 31 avec une apnée du sommeil et une tension élevée ne sont pas le même dossier. Nous le préparons avec les bonnes pièces, interrogeons plusieurs assureurs avant votre rendez-vous bancaire et vous remettons une recommandation écrite sous 24 h ouvrées. Vos bilans vont au médecin-conseil, jamais à la banque ni à nous par e-mail.
- L’assureur le plus ouvert à votre dossier : chaque compagnie a sa propre politique médicale, nous savons laquelle retenir.
- Surprimes et exclusions négociées, convention AERAS et droit à l’oubli appliqués quand ils jouent en votre faveur.
- 0 € de frais de courtage, et aucune donnée médicale demandée en ligne : elle va directement au médecin-conseil de l’assureur.
Sans engagement · Recommandation écrite · Rappel sous 24 h ouvrées
Prêt immobilier : sous 200 000 €, l'assureur peut-il demander votre poids ?
Non, si le prêt se termine avant vos 60 ans. La dispense de l'article L.113-2-1 s'apprécie assuré par assuré, sur la part assurée : à deux, un prêt de 380 000 € assuré à 50 % chacun porte 190 000 € par tête et entre dans la dispense si les deux emprunteurs finissent avant 60 ans. Dans son avis du 26 mai 2026, le CCSF juge en outre contraires à l'esprit de la loi les clauses qui excluent les antécédents de santé dans ces contrats sans questionnaire.
Au-delà — montant supérieur, ou prêt finissant après 60 ans — le questionnaire revient, et le surpoids se traite comme décrit plus haut. La durée et les quotités sont donc les deux leviers à examiner avant même de parler de tarif : notre page prêt immobilier avec un antécédent de santé détaille chaque cas, locatif et SCI compris.
Prêt professionnel avec un surpoids : questionnaire obligatoire, convention AERAS applicable ?
Oui aux deux. Le questionnaire est toujours exigé, même pour 20 000 € de matériel : l'article L.313-2, 2° du code de la consommation exclut du régime du crédit immobilier les prêts finançant une activité professionnelle, et la dispense de l'article L.113-2-1 ne les vise pas. La convention AERAS, elle, s'applique aux prêts pour des locaux ou du matériel et, depuis le 7 octobre 2024, aux fonds de commerce composés exclusivement d'éléments immatériels.
Ses garanties valent alors pour un surpoids comme pour toute autre situation de santé : réexamen automatique en cas de refus, troisième niveau si la part assurée ne dépasse pas 420 000 € et si le contrat finit avant 71 ans, réponse de l'assureur sous 3 semaines pour un dossier complet, non-cumul surprime-exclusion. Le rachat de parts sociales, lui, ne figure pas dans le champ tel qu'il est rédigé. Voyez prêt professionnel avec un risque aggravé.
Que faire en cas de refus, de surprime ou d'exclusion liée au poids ?
Lire d'abord la lettre : dans le champ de la convention, elle doit préciser le niveau auquel le refus est intervenu, et les motifs médicaux s'obtiennent par courrier auprès du médecin de l'assureur, directement ou via votre médecin. Un refus au premier niveau a déjà déclenché le deuxième ; le troisième suit si les conditions de montant et d'âge sont remplies. Ensuite, quatre voies, dans cet ordre :
- Compléter le dossier plutôt que le redéposer : un bilan récent, une tension, une courbe de poids changent souvent la lecture d'un IMC nu.
- Interroger d'autres assureurs, dans le bon ordre : les politiques diffèrent, et beaucoup de questionnaires demandent si une proposition vous a déjà été refusée ou majorée — d'où l'intérêt de ne pas déposer partout à la fois.
- Négocier la forme de la décision : dans le champ de la convention, une surprime et une exclusion ne se cumulent pas sur une même garantie ; si l'invalidité standard est refusée, la garantie invalidité spécifique doit être proposée lorsque c'est possible, et au minimum la PTIA.
- Les garanties alternatives : caution, hypothèque, nantissement d'un contrat d'assurance-vie, que la convention engage les banques à accepter lorsqu'elles offrent la même sécurité.
La procédure complète, médiation AERAS comprise, est dans refus d'assurance de prêt : que faire.
Prévoyance, mutuelle, régime obligatoire : le poids compte-t-il aussi ?
En prévoyance individuelle, oui, sans aucun filet ; en mutuelle, non, la loi l'interdit ; au régime obligatoire, non plus. La convention AERAS et ses trois niveaux s'arrêtent à l'assurance de prêt.
| Contrat | Sélection médicale | Protection légale | En pratique |
|---|---|---|---|
| Assurance de prêt immobilier | Non sous 200 000 € par assuré et fin avant 60 ans ; oui au-delà | Loi Lemoine, convention AERAS | Durée et quotités peuvent faire entrer le dossier dans la dispense |
| Assurance de prêt professionnel | Oui, toujours | Convention AERAS (locaux, matériel, fonds immatériel) | Tarification individuelle, trois niveaux d'examen |
| Prévoyance individuelle (arrêt de travail, invalidité, décès) | Oui : taille et poids demandés | Aucune ; ni AERAS, ni droit à l'oubli, ni loi Lemoine. Loi Évin, art. 6 : après deux ans, l'assureur ne peut plus refuser de maintenir les garanties incapacité et invalidité | Accord standard, surprime, exclusion ciblée, ajournement ou refus |
| Mutuelle santé responsable | Interdite | Art. L.110-2 du code de la mutualité ; art. L.862-4 II du code de la sécurité sociale | Ni questionnaire ni cotisation selon l'état de santé |
| Régime obligatoire (SSI, caisses libérales, régime général) | Non | Droits ouverts par l'affiliation | Le socle à chiffrer en premier : jusqu'à 65,84 € par jour dès le 4e jour à la SSI en 2026 |
Une prévoyance qui poserait une exclusion liée au surpoids continue de couvrir une fracture, un cancer, un accident : elle s'examine avant de s'écarter. La méthode est dans prévoyance avec antécédents de santé.
Cas type : Julien, 39 ans, restaurateur, IMC 33 sans autre pathologie
Julien, 39 ans, restaurateur affilié à la SSI, mesure 1,78 m et pèse 105 kg : IMC de 33,1, obésité modérée, sans hypertension, sans diabète, sans apnée diagnostiquée, avec un bilan sanguin de moins d'un an. Il achète son logement — 195 000 € sur 20 ans, seul emprunteur — et finance 60 000 € de matériel de cuisine sur 5 ans.
- Prêt immobilier : 195 000 € assurés, sous 200 000 €, et un prêt terminé à 59 ans, avant son 60e anniversaire. Aucune question de santé ne peut lui être posée : ni taille, ni poids. Son IMC n'existe pas pour cet assureur.
- Prêt professionnel : questionnaire obligatoire. Il déclare 1,78 m et 105 kg, sans autre antécédent. Le matériel entre dans le champ de la convention AERAS.
- Grille ? Non. Tarification individuelle : le médecin-conseil dispose d'un bilan récent qui montre l'absence de comorbidité — c'est la pièce qui distingue un facteur de risque d'une maladie.
- Si une surprime est proposée sur l'arrêt de travail : elle ne peut pas se cumuler avec une exclusion au titre du poids ; et avec un revenu inférieur au plafond de la sécurité sociale (48 060 € en 2026 pour une part), l'écrêtement limite le poids de l'assurance à 1,4 point de taux effectif global aux deuxième et troisième niveaux.
- Calendrier : le fournisseur n'attend pas ; le dossier médical se prépare avant le rendez-vous bancaire, et l'assureur répond sous 3 semaines à compter d'un dossier complet.
Exemple construit à partir des textes, ni dossier réel ni promesse de résultat.
Quand attendre, quand ne pas souscrire, quand ne pas se peser ?
Trois conseils à rebours de ce qu'on lit d'habitude :
- Ne repoussez pas un prêt pour « perdre d'abord ». Aucun texte ne fixe de seuil, et pour un logement sous 200 000 € finissant avant 60 ans, le poids n'est même pas demandé. Si une surprime est posée sur un prêt immobilier, vous pourrez changer d'assurance à tout moment (art. L.113-12-2 du code des assurances) une fois votre situation modifiée : le nouvel assureur tarifie le poids du jour. Sur un prêt professionnel, ce changement suppose l'accord écrit préalable de la banque.
- Ne signez pas une exclusion large pour un facteur de risque. Une exclusion « des suites de l'obésité » sur l'arrêt de travail est vague ; dans le champ de la convention, demandez ce que donnerait une surprime à la place, puisque les deux ne se cumulent pas, ou une exclusion limitée à une pathologie précise.
- Ne vous pesez pas « stratégiquement ». Le questionnaire demande le poids du jour ; l'assureur peut mesurer. Un chiffre exact avec un bilan récent vaut plus qu'un chiffre optimiste sans rien derrière.
Et si un arrêt de travail survient pendant le prêt, avec ou sans exclusion, la mécanique — franchise, définition de l'incapacité, ce que verse votre caisse — est dans arrêt maladie en cours de prêt.
Questions fréquentes
Quel IMC faut-il pour obtenir une assurance de prêt ?
Aucun texte ne fixe de seuil d'IMC en assurance emprunteur, et la grille de référence AERAS de septembre 2023 ne comporte aucune ligne sur le surpoids ni sur l'obésité. Les seuils que vous lisez partout sont des définitions médicales, celles que reprend l'Assurance maladie : surpoids entre 25,0 et 29,9 kg/m², obésité à partir de 30,0. Chaque assureur applique ensuite sa propre politique, appréciée par son médecin-conseil avec les autres éléments du dossier : évolution du poids, tension, glycémie, sommeil, suivi médical.
Faut-il déclarer son poids à l'assurance emprunteur ?
Oui, si le questionnaire le demande, et il demande en général la taille et le poids. Vous répondez exactement aux questions posées, avec le poids du jour de la signature (article L.113-2 du code des assurances). Une fausse déclaration intentionnelle expose à la nullité du contrat (article L.113-8) ; une inexactitude non intentionnelle, à une réduction proportionnelle de l'indemnité (article L.113-9). Pour un logement, aucune question n'est permise si la part assurée ne dépasse pas 200 000 € par assuré et si le prêt se termine avant vos 60 ans.
Le surpoids entraîne-t-il une surprime d'assurance de prêt ?
Pas automatiquement, et aucune surprime chiffrée n'existe dans un texte. Un surpoids sans autre pathologie est un facteur de risque, pas une maladie ; c'est l'ensemble du dossier qui décide : niveau d'IMC, évolution, maladies associées, suivi. Les seules statistiques publiques sont celles de France Assureurs pour 2024, toutes pathologies confondues : 65 % des garanties décès accordées sans surprime ni exclusion, 67 % des surprimes décès inférieures ou égales à +100 % du tarif standard. Il n'existe pas de statistique propre au surpoids.
Peut-on être refusé à cause d'un IMC élevé ?
Un assureur peut proposer un tarif normal, une surprime, une exclusion, un ajournement ou un refus. Dans le champ de la convention AERAS (prêt immobilier, prêt professionnel pour des locaux, du matériel ou un fonds immatériel), un refus au premier niveau déclenche automatiquement un réexamen individualisé, puis un passage au pool des risques très aggravés si la part assurée ne dépasse pas 420 000 € et si le contrat se termine avant 71 ans. La lettre de refus doit indiquer le niveau auquel il est intervenu, et les motifs médicaux se demandent au médecin de l'assureur.
Le droit à l'oubli s'applique-t-il au surpoids ou à l'obésité ?
Non. Le droit à l'oubli de l'article L.1141-5 du code de la santé publique ne concerne que les cancers et l'hépatite virale C, cinq ans après la fin du protocole thérapeutique sans rechute. Un surpoids passé n'a pas à être « oublié » : il n'a simplement plus à être déclaré si vous n'êtes plus concerné le jour du questionnaire, qui porte sur votre poids actuel. Une chirurgie bariatrique passée, en revanche, se déclare si une question sur les interventions chirurgicales est posée.
Suis-je couvert en arrêt maladie si mon contrat comporte une exclusion liée au poids ?
Pour tout arrêt sans lien avec l'exclusion, oui : une exclusion doit être formelle et limitée (article L.113-1 du code des assurances) et ne prive pas de la garantie pour une fracture, un cancer ou une infection. Dans le champ de la convention AERAS, l'assureur ne peut pas cumuler surprime et exclusion au titre du surpoids sur une même garantie. L'indemnisation commence après la franchise du contrat, souvent 90 jours selon le CCSF ; avant, votre régime obligatoire et votre trésorerie paient les mensualités.
Votre question n’y est pas ? Un courtier vous rappelle et y répond sur votre situation réelle — gratuitement, même si vous ne souscrivez rien.
Être rappelé par un courtier49 % des adultes en surpoids : ce n'est pas un cas rare, c'est un dossier à documenter
Décrivez votre situation en deux minutes : un courtier présente votre dossier à l’assureur le plus ouvert à votre profil. Aucun questionnaire médical en ligne. Ou vérifiez d’abord vos droits.
Faire étudier mon dossier Vérifier mes droits en 2 minutes- Étude gratuite et sans engagement
- Courtier ORIAS n° 26004449
- Réponse sous 24 h ouvrées
Sources
- Assurance maladie — surpoids et obésité de l'adulte : définition (IMC), causes et risques — consulté en septembre 2026.
- Santé publique France — étude Esteban 2014-2016, chapitre corpulence (49 % de surpoids, 17 % d'obésité chez l'adulte) — consulté en septembre 2026.
- Convention AERAS — grille de référence, édition de septembre 2023 — consulté en septembre 2026.
- Convention AERAS, version actualisée 2023 — texte intégral — consulté en septembre 2026.
- Légifrance — article L.113-2-1 du code des assurances (dispense de questionnaire) — consulté en septembre 2026.
- Légifrance — article L.113-2 du code des assurances (répondre exactement aux questions posées) — consulté en septembre 2026.
- France Assureurs — statistiques de la convention AERAS, année 2024 — consulté en septembre 2026.