Assurance et risque de santé

Grossesse et assurance emprunteur : ce n'est pas un risque aggravé

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Publié le

Une grossesse normale n'est pas un risque aggravé de santé : elle ne figure dans aucune ligne de la grille de référence AERAS, ne justifie ni surprime ni exclusion, et la refuser serait une discrimination au sens de l'article 225-1 du code pénal. Vous répondez aux questions posées, rien de plus ; un arrêt pour grossesse pathologique de plus de 21 jours ou un diabète gestationnel traité peuvent en revanche être demandés. Pendant le congé maternité, une indépendante perçoit de l'Assurance maladie une allocation de 4 005 € et jusqu'à 65,84 € par jour pendant 112 jours en 2026 ; l'assurance du prêt, elle, ne paie que ce que sa clause maternité prévoit.

Pas envie de tout lire ? Un courtier présente votre dossier à l’assureur le plus ouvert à votre profil. Gratuit, sans engagement.

Faire étudier mon dossier Ou vérifier mes droits en 2 minutes →

La grossesse est-elle un risque aggravé de santé pour l'assurance emprunteur ?

Non. La convention AERAS vise les personnes « atteintes ou ayant été atteintes d'une pathologie » ; une grossesse qui se déroule normalement n'en est pas une. Aucune ligne de la grille de septembre 2023 ne la concerne, et l'article 225-1 du code pénal cite expressément la grossesse parmi les critères de discrimination prohibés. Ce qui peut compter, c'est une pathologie de la grossesse, en cours ou passée.

Grossesse et assurance de prêt : ce que prévoient les textes au 18 septembre 2026
DispositifS'applique à une grossesse ?Effet concretTexte
Grille de référence AERASSans objetAucune ligne ; aucune surprime ni exclusion au titre d'une grossesse normaleGrille, édition de septembre 2023
Droit à l'oubliSans objetRéservé aux cancers et à l'hépatite CArt. L.1141-5 du code de la santé publique
Dispense de questionnaireOui, prêt immobilier seulementAucune question de santé, grossesse comprise, si la part assurée ne dépasse pas 200 000 € par assurée et si le prêt finit avant 60 ansArt. L.113-2-1 du code des assurances
Questionnaire de santéOui, hors dispenseRépondre exactement aux questions posées ; aucune question sur la vie intime ; arrêts de plus de 21 jours et traitements de plus de 21 jours sur 10 ans à déclarerArt. L.113-2 du code des assurances ; convention AERAS, titre II
Trois niveaux d'examen, non-cumul surprime-exclusionSeulement si une pathologie est en jeuGrossesse pathologique en cours, diabète gestationnel, hypertension gravidique : réexamen automatique en cas de refus, pas de surprime et d'exclusion cumuléesConvention AERAS, titre III
Interdiction des discriminationsOuiUn refus de crédit ou d'assurance fondé sur la grossesse est une discriminationArt. 225-1 du code pénal

Faut-il déclarer sa grossesse au questionnaire de santé ?

Vous répondez « exactement aux questions posées » (art. L.113-2 du code des assurances) : si le questionnaire demande si vous êtes enceinte, oui ; s'il ne le demande pas, vous n'avez rien à ajouter. La convention AERAS interdit toute question sur les aspects intimes de la vie privée et a harmonisé les questions sur les arrêts de travail (plus de 21 jours consécutifs), les traitements (plus de 21 jours, sur 10 ans au plus) et les affections de longue durée (15 ans au plus).

Concrètement, trois situations :

  • Grossesse normale, sans arrêt ni traitement : rien à déclarer au-delà de la réponse à une éventuelle question directe sur la grossesse. Une grossesse passée ne fait l'objet d'aucune question.
  • Arrêt de travail en cours pour grossesse pathologique : c'est une incapacité actuelle, toujours à déclarer. L'assureur peut ajourner sa décision jusqu'à la fin de l'arrêt ou de la grossesse.
  • Antécédent traité — diabète gestationnel, hypertension gravidique, menace d'accouchement prématuré avec arrêt de plus de 21 jours — : à déclarer si une question le vise, même si tout est rentré dans l'ordre. Une omission volontaire expose à la nullité du contrat (art. L.113-8).

Pour un logement, la question ne se pose même pas si la part assurée ne dépasse pas 200 000 € par assurée et si le prêt se termine avant vos 60 ans : l'article L.113-2-1 du code des assurances interdit alors toute information de santé et tout examen. À deux emprunteurs assurés à 50 % chacun, un prêt de 400 000 € peut y entrer. Le mode d'emploi complet est dans questionnaire de santé.

Grossesse pathologique, diabète gestationnel, hypertension gravidique : que regarde le médecin-conseil ?

La pathologie, pas la grossesse. Un diabète gestationnel ou une hypertension gravidique sont des affections datées, traitées, avec un compte rendu de fin de grossesse : le médecin-conseil regarde si elles ont disparu après l'accouchement, si un suivi est prescrit et si elles ont laissé un terrain — glycémie, tension — qui persiste. Aucun texte ne fixe de délai ni de seuil : la décision lui appartient, dans le cadre des trois niveaux d'examen de la convention.

Les pièces utiles, à adresser au seul médecin-conseil : le compte rendu de la grossesse et de l'accouchement, le dernier bilan (glycémie à jeun, tension) et, le cas échéant, l'attestation de fin de traitement. Si un diabète ou une hypertension persistent après la grossesse, ce sont les règles de ces pathologies qui s'appliquent : voyez diabète et assurance de prêt et hypertension et assurance de prêt. Ni l'un ni l'autre ne figurent dans la grille AERAS ; la tarification est individuelle, avec réexamen automatique en cas de refus et interdiction de cumuler surprime et exclusion sur une même garantie.

Arrêt pour grossesse et garantie ITT : le prêt est-il pris en charge ?

Selon la clause maternité de votre contrat, et elle se lit avant de signer. La garantie incapacité temporaire de travail (ITT) indemnise une impossibilité d'exercer constatée médicalement, après une franchise que le CCSF dit « fréquemment » de 90 jours dans les contrats de prêt immobilier (avis du 26 mai 2026). Le congé maternité, période légale et prévisible, n'est pas une incapacité de ce type : les contrats le traitent à part, de façon variable.

Grossesse et garantie incapacité de travail du prêt : deux situations, deux logiques contractuelles
SituationNatureCe que dit en général la noticeCe qu'il faut vérifier
Congé maternité (16 semaines, 26 à partir du 3e enfant)Période légale, sans maladieTraité par une clause propre : exclu de l'ITT, ou couvert sous conditions, ou couvert seulement au-delà de la durée légaleLa clause « maternité » ou « grossesse » de la notice, et si la franchise court pendant le congé
Arrêt pour grossesse pathologique (menace d'accouchement prématuré, hypertension gravidique, diabète gestationnel, alitement prescrit)Incapacité pour maladieRelève de l'ITT, après la franchise, sauf exclusionLa franchise, la définition de l'incapacité, l'absence d'exclusion « grossesse » ou « suites de couches »
Arrêt après l'accouchement pour une complicationIncapacité pour maladieRelève de l'ITT si la complication est une pathologie ; une clause peut exclure les « suites de couches » pendant une duréeLe point de départ de la franchise : nouvel arrêt ou prolongation du précédent

Nous ne citons aucune clause type : chaque assureur a la sienne. La logique est la même que pour n'importe quel arrêt, décrite dans arrêt maladie en cours de prêt : avant la fin de la franchise, l'assurance ne verse rien, et ce sont votre régime obligatoire et votre trésorerie qui paient les mensualités.

Étape suivante

Faire instruire l'assurance avant la condition suspensive

Enceinte, vous n'avez rien de particulier à justifier ; mais une grossesse pathologique en cours, un diabète gestationnel passé ou un calendrier serré changent la façon de présenter le dossier. Nous interrogeons plusieurs assureurs avant votre rendez-vous bancaire et vous remettons une recommandation écrite sous 24 h ouvrées. Aucune pièce médicale ne passe par ce site.

  • L’assureur le plus ouvert à votre dossier : chaque compagnie a sa propre politique médicale, nous savons laquelle retenir.
  • Surprimes et exclusions négociées, convention AERAS et droit à l’oubli appliqués quand ils jouent en votre faveur.
  • 0 € de frais de courtage, et aucune donnée médicale demandée en ligne : elle va directement au médecin-conseil de l’assureur.

Sans engagement · Recommandation écrite · Rappel sous 24 h ouvrées

Congé maternité d'une indépendante : que verse l'Assurance maladie ?

Deux prestations, sans sélection médicale, sous condition de 6 mois d'affiliation à la date prévue de l'accouchement (Ameli) : une allocation forfaitaire de repos maternel de 4 005 € en 2026, versée pour moitié au début du congé et pour moitié à la fin de la période obligatoire de cessation de 8 semaines, et des indemnités journalières forfaitaires de 65,84 € par jour au plus, pour chaque jour de cessation d'activité.

Le chiffre clé 112 jours : la durée du congé maternité d'une indépendante pour un premier ou un deuxième enfant (16 semaines), avec un minimum de 8 semaines dont 6 après l'accouchement pour percevoir les prestations, et une période supplémentaire de 30 jours au plus en cas d'état pathologique lié à la grossesse, prescrite par le médecin (Ameli). Sur 112 jours au plafond, les indemnités atteignent 7 374,08 €, soit 11 379,08 € avec l'allocation.

Si le revenu d'activité moyen des trois dernières années est inférieur à 10 % du plafond de la sécurité sociale, les deux prestations sont réduites à 10 % de leur montant. Les soins, eux, sont pris en charge à 100 % du premier jour du 6e mois de grossesse jusqu'au 12e jour après l'accouchement, ce qui vaut pour toute assurée, quelle que soit sa mutuelle. Le calcul selon vos revenus est dans le simulateur maternité indépendante ; ce qu'un contrat de prévoyance ajoute ou exclut pendant la maternité est détaillé dans grossesse et prévoyance de l'indépendante.

Prêt professionnel d'une repreneuse enceinte : quelles règles ?

Le questionnaire de santé est toujours exigé, quel que soit le montant : la dispense de l'article L.113-2-1 ne vise que le crédit immobilier d'habitation ou mixte, et l'article L.313-2, 2° du code de la consommation exclut les prêts qui financent une activité professionnelle. La grossesse n'y change rien dans un sens comme dans l'autre : elle ne se déclare que si une question la vise, et elle ne peut fonder aucun refus.

Ce qui compte pour la banque, c'est la solvabilité du projet : la convention AERAS engage d'ailleurs les établissements de crédit à fonder leur décision « sur le seul critère de la solvabilité ». Un plan de financement qui prévoit le congé maternité — remplaçante, salariée, trésorerie couvrant 16 semaines d'échéances — se défend mieux qu'un plan qui l'ignore. Le calendrier est le vrai sujet : un compromis de cession laisse rarement plus de deux mois pour lever la condition suspensive de prêt, et l'instruction médicale, s'il y en a une, s'engage avant le rendez-vous bancaire. Le reste — fonds immatériel dans le champ AERAS depuis le 7 octobre 2024, quotités, caution — est dans reprise d'un fonds de commerce.

Prêt immobilier, prêt professionnel, prévoyance, mutuelle : que change une grossesse ?

Pour l'assurance de prêt, rien tant que la grossesse est normale. Pour la prévoyance individuelle, beaucoup : sans aucun texte protecteur, chaque contrat fixe sa clause maternité et son délai d'attente. Pour la mutuelle, rien non plus : aucune sélection médicale n'est possible.

Grossesse : la sélection médicale et la couverture, contrat par contrat (au 18 septembre 2026)
ContratSélection médicaleProtection légaleEn pratique
Assurance de prêt immobilierNon sous 200 000 € par assurée et fin avant 60 ans ; oui au-delà, mais une grossesse normale ne pèse pasLoi Lemoine, convention AERAS pour une pathologieLire la clause maternité de l'ITT
Assurance de prêt professionnelOui, toujours ; grossesse normale sans effetConvention AERAS pour une pathologie (locaux, matériel, fonds immatériel)Prévoir le congé dans le plan de financement
Prévoyance individuelle (arrêt de travail, invalidité, décès)OuiAucune ; loi Évin art. 6 après deux ans pour le maintien des garantiesCongé maternité souvent traité à part, grossesse pathologique généralement couverte, délai d'attente maternité à lire : souscrire avant le projet
Mutuelle santé responsableInterditeArt. L.110-2 du code de la mutualité, L.862-4 II du code de la sécurité socialeComplète les remboursements de droit commun des cinq premiers mois ; du 6e mois au 12e jour après l'accouchement, tout est à 100 %
Régime obligatoireNonDroits ouverts par 6 mois d'affiliation4 005 € + 65,84 € par jour pendant 112 jours, + 30 jours si état pathologique

Ni la convention AERAS, ni le droit à l'oubli, ni la loi Lemoine ne s'appliquent à la prévoyance : c'est le contrat, et lui seul, qui dit ce qu'il couvre pendant une grossesse. Le détail clause par clause est dans maternité et prévoyance : ce que couvre votre contrat.

Cas type : Inès, 33 ans, sage-femme libérale, reprend un cabinet enceinte de quatre mois

Inès, 33 ans, sage-femme libérale affiliée à la CARCDSF, reprend un cabinet : 90 000 € empruntés sur 7 ans pour la patientèle et le matériel, à 4 % (taux hypothétique), soit une mensualité de 1 230 €. Elle est enceinte de quatre mois, sans complication, et attend son premier enfant.

  1. Questionnaire ? Oui : prêt professionnel, la dispense ne joue jamais. Sa grossesse n'a d'effet ni sur le tarif ni sur les garanties ; elle la déclare si la question est posée.
  2. Convention AERAS ? Sans objet pour la grossesse. Le prêt entre dans son champ (patientèle immatérielle depuis le 7 octobre 2024, matériel), ce qui compterait en cas de pathologie.
  3. Congé maternité : 112 jours, soit environ quatre échéances, 4 921 €. Son régime verse 4 005 € d'allocation et jusqu'à 7 374,08 € d'indemnités : 11 379,08 € au total, sans sélection médicale.
  4. Assurance du prêt pendant le congé ? Selon la clause maternité : si le congé est traité hors ITT, l'assurance ne verse rien ; un arrêt pour grossesse pathologique de 30 jours avant le congé ne dépasserait pas une franchise de 90 jours. Inès ne doit donc pas compter sur l'assurance du prêt pour ses échéances de maternité.
  5. Plan de financement : une remplaçante pendant le congé et une trésorerie de départ couvrant quatre mois d'échéances, présentées à la banque, valent mieux que toute discussion sur l'assurance.

Exemple construit à partir des textes et des barèmes 2026, ni dossier réel ni promesse de résultat.

Quand ne pas compter sur l'assurance du prêt ?

Pour financer le congé maternité : ce n'est pas son rôle. L'assurance de prêt couvre un aléa — décès, invalidité, incapacité pour maladie ou accident — et une naissance n'en est pas un. Trois conséquences pratiques :

  • Ne pas surpayer une ITT à franchise courte dans l'espoir qu'elle couvre le congé : elle ne le couvrira que si sa clause maternité le dit, ce qui se vérifie en une ligne.
  • Chiffrer le régime obligatoire d'abord — 4 005 € et 65,84 € par jour au plafond — puis la trésorerie, puis, pour une indépendante qui prévoit une grossesse, une prévoyance souscrite assez tôt pour que son délai d'attente maternité soit écoulé.
  • Ne rien taire : un arrêt pour grossesse pathologique de plus de 21 jours, un diabète gestationnel traité, se déclarent si la question est posée. Ce sont des antécédents datés et documentés, pas des motifs de refus.

Ce qui reste vrai pour toutes : une grossesse normale ne se tarife pas, ne s'exclut pas et ne se refuse pas. Si un interlocuteur vous dit le contraire, demandez-le par écrit.

Questions fréquentes

Peut-on souscrire une assurance emprunteur en étant enceinte ?

Oui. Une grossesse normale n'est pas une maladie : elle ne constitue pas un risque aggravé de santé au sens de la convention AERAS, ne figure dans aucune ligne de la grille de référence et ne justifie ni surprime ni exclusion. Refuser un crédit ou une assurance en raison d'une grossesse serait une discrimination au sens de l'article 225-1 du code pénal, qui cite expressément la grossesse parmi les critères prohibés. Seule une pathologie de la grossesse, en cours ou passée, peut entrer dans l'appréciation du médecin-conseil.

Faut-il déclarer sa grossesse au questionnaire de santé ?

Vous répondez exactement aux questions posées, ni plus ni moins (article L.113-2 du code des assurances). Si le questionnaire demande si vous êtes enceinte, vous répondez oui ; s'il ne le demande pas, vous n'avez rien à ajouter. Les questions harmonisées par la convention AERAS portent sur les arrêts de travail de plus de 21 jours consécutifs, les traitements de plus de 21 jours sur les 10 dernières années et les affections de longue durée sur 15 ans : un arrêt pour grossesse pathologique ou un diabète gestationnel traité peuvent donc être à déclarer.

L'assurance emprunteur couvre-t-elle le congé maternité ?

Selon la clause de votre contrat, à lire avant de signer. Le congé maternité est une période légale, prévisible, que beaucoup de contrats traitent à part de la garantie incapacité temporaire de travail ; un arrêt prescrit pour grossesse pathologique relève, lui, d'une incapacité pour maladie, indemnisée après la franchise du contrat si aucune exclusion ne s'y oppose. Aucun texte n'impose une solution : la notice fait foi. Pendant le congé, une indépendante perçoit de son régime obligatoire une allocation de 4 005 € et des indemnités journalières jusqu'à 65,84 € par jour en 2026.

Une grossesse pathologique peut-elle entraîner un ajournement ou un refus ?

Elle peut conduire l'assureur à ajourner sa décision jusqu'à l'accouchement ou la fin de l'arrêt, car une incapacité en cours est toujours à déclarer, ou à proposer une exclusion ciblée. Dans le champ de la convention AERAS (prêt immobilier, prêt professionnel pour des locaux, du matériel ou un fonds immatériel), un refus déclenche un réexamen automatique au deuxième niveau, et la lettre doit préciser le niveau du refus. Un ajournement n'est pas un refus : le dossier se représente une fois la situation stabilisée, avec un dossier médical à jour.

Le droit à l'oubli s'applique-t-il à une grossesse ou à un diabète gestationnel ?

Non, et il est sans objet : le droit à l'oubli de l'article L.1141-5 du code de la santé publique ne vise que les cancers et l'hépatite virale C, cinq ans après la fin du protocole thérapeutique sans rechute. Un antécédent de diabète gestationnel ou d'hypertension gravidique se déclare si une question du questionnaire le vise, par exemple celle sur les traitements de plus de 21 jours au cours des 10 dernières années. Une grossesse normale passée ne fait l'objet d'aucune question.

Suis-je couverte si un arrêt de travail survient pendant le prêt ?

Oui, si votre contrat comporte la garantie incapacité temporaire de travail, une fois la franchise écoulée — souvent 90 jours dans les contrats de prêt immobilier selon le CCSF — et si l'arrêt entre dans la définition contractuelle de l'incapacité, hors exclusions. Un arrêt lié à la grossesse suit la clause maternité du contrat. Avant la franchise, seuls les indemnités de votre régime obligatoire et votre trésorerie paient les mensualités : la mécanique complète est dans notre page consacrée à l'arrêt maladie en cours de prêt.

Votre question n’y est pas ? Un courtier vous rappelle et y répond sur votre situation réelle — gratuitement, même si vous ne souscrivez rien.

Être rappelé par un courtier

112 jours de congé, 4 005 € d'allocation : et votre mensualité ?

Décrivez votre situation en deux minutes : un courtier présente votre dossier à l’assureur le plus ouvert à votre profil. Aucun questionnaire médical en ligne. Ou vérifiez d’abord vos droits.

Faire étudier mon dossier Vérifier mes droits en 2 minutes
  • Étude gratuite et sans engagement
  • Courtier ORIAS n° 26004449
  • Réponse sous 24 h ouvrées
Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.