Prévoyance par statut
Gérant majoritaire de SELARL : ce que le passage en BNC a vraiment changé
Yacine Sahnoune
Courtier en assurances
ORIAS n° 26004449
Publié le 30 août 2026
Le gérant majoritaire de SELARL est un travailleur non salarié (article L. 611-1 du code de la sécurité sociale), affilié à sa caisse professionnelle — CARMF, CARCDSF, CAVP, CAVEC ou CNBF — et non au régime des artisans. Depuis l'imposition des revenus 2024, sa rémunération se coupe en deux : la part technique est imposée en BNC, la part de gérance reste à l'article 62 du CGI. Et depuis la décision du Conseil d'État du 8 avril 2025, la tolérance qui permettait d'affecter forfaitairement 5 % à la gérance n'existe plus : zéro forfait, la ventilation se prouve. Bonne nouvelle en revanche, la déduction Madelin survit — sauf si vous passez au micro-BNC.
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Sur le plan social, rien n'a changé. Le gérant majoritaire de SELARL — celui qui détient, seul ou avec son conjoint, son partenaire de PACS et ses enfants mineurs, plus de la moitié des parts — est un travailleur non salarié au sens de l'article L. 611-1 du code de la sécurité sociale : pas de bulletin de paie au titre du mandat, pas de prévoyance collective obligatoire, aucun droit au chômage. Mais attention à la fausse symétrie avec la SARL classique — il ne relève pas du régime des artisans et commerçants, et cotise à deux guichets distincts.
- Sa caisse professionnelle : CARMF (médecins), CARCDSF (chirurgiens-dentistes, sages-femmes), CAVP (pharmaciens), CAVEC (experts-comptables), CNBF (avocats). Elle porte la retraite, l'invalidité, le décès — et le relais d'indemnités journalières au 91e jour, quand il existe.
- L'URSSAF, pour la maladie-maternité, les allocations familiales et la CSG-CRDS : c'est de là que viennent les indemnités des trois premiers mois.
Sur le plan fiscal, en revanche, tout a changé. Depuis l'imposition des revenus 2024, la rémunération versée par la SEL à son associé au titre de son activité libérale relève, en l'absence de lien de subordination, des bénéfices non commerciaux (rescrit BOI-RES-BNC-000136). Seule la rémunération du mandat social reste imposée à l'article 62 du CGI. Un gérant de SARL de droit commun, lui, déclare tout à l'article 62 : sa situation est traitée sur notre page prévoyance du gérant majoritaire.
Gérance ou technique : la ventilation depuis le Conseil d'État
Ce qui est de la gérance. Le paragraphe 530 du BOI-RSA-GER-10-30 vise les tâches « qui ne sont pas réalisées dans le cadre de l'activité libérale » : convoquer les assemblées, représenter la société vis-à-vis des tiers, décider du déplacement du siège social. Une fonction d'organe social, pas de praticien.
Ce qui n'en est pas. Les tâches administratives inhérentes à l'exercice — rédiger les ordonnances, gérer le quotidien du cabinet — restent de la rémunération technique, donc du BNC. C'est le point le plus sous-estimé : « je fais de la gestion » ne signifie pas « je fais de la gérance ».
La tolérance des 5 % est morte. Le paragraphe 550, qui admettait de rattacher forfaitairement 5 % de la rémunération globale aux fonctions de gérance, a été annulé par le Conseil d'État le 8 avril 2025 (décision n° 492154), au motif qu'il ajoutait à la loi. Plus aucun forfait, aucun pourcentage d'usage. Si votre liasse repose encore sur les 5 %, elle repose sur un texte qui n'existe plus.
Reste l'issue de secours du paragraphe 540 : lorsque la distinction n'est pas possible, l'ensemble est imposé à l'article 62. N'en faites pas un confort — la preuve de cette impossibilité est à la charge du contribuable, difficile à établir quand le praticien facture des actes identifiables. La ventilation se documente donc au réel, et par avance :
- Un procès-verbal d'assemblée fixant la rémunération de mandat en montant, avant l'exercice — pas une régularisation de fin d'année.
- Une description écrite des fonctions de gérance réellement exercées, cohérente avec les statuts.
- Un relevé du temps qui leur est consacré, même sommaire, tenu régulièrement.
- Des flux distincts : deux libellés de virement, deux lignes en comptabilité.
Pour les revenus 2024, plusieurs commentateurs estiment que la tolérance resterait opposable à l'administration au titre de la garantie doctrinale, l'annulation étant postérieure au dépôt des déclarations. C'est une position de doctrine privée, pas une règle acquise : elle s'arbitre avec votre conseil. La réponse ministérielle du 10 février 2026 (n° 5192) a par ailleurs étendu la même grille aux SARL, SA et SAS de droit commun à activité libérale, et confirmé que l'associé n'est pas personnellement redevable de la CFE.
Vos cotisations et vos indemnités journalières : le circuit complet
Erreur symétrique de la précédente : croire que l'assiette sociale suit le découpage fiscal. Elle ne le suit pas. Les deux rémunérations — technique en BNC et gérance à l'article 62 — forment un seul revenu d'activité de travailleur non salarié. La ventilation change votre impôt sur le revenu et votre disponible Madelin ; elle ne change ni vos cotisations, ni vos prestations. Depuis les revenus 2025, cette assiette obéit à la définition unique avec abattement forfaitaire de 26 % — voir notre page réforme de l'assiette sociale.
| Étage | Qui paie | Ce que vous touchez |
|---|---|---|
| Jours 1 à 3 | Personne | 0 € — carence de 3 jours, non rachetable par le régime obligatoire. |
| Jours 4 à 90 | CPAM (socle des professions libérales, cotisation de 0,30 % du BNC) | 1/730e du revenu annuel moyen des 3 dernières années, retenu dans la limite de 3 PASS (144 180 €) : 197,51 €/jour au maximum en 2026. |
| À partir du 91e jour | Votre caisse professionnelle | Tout dépend d'elle : CARMF 65,84 à 197,51 €/j selon la classe · CARCDSF 113,22 €/j pour un chirurgien-dentiste · CAVP et CARPV : 0 €, jamais. |
| Invalidité et décès | Votre caisse professionnelle | Barèmes propres à chaque régime, sans rapport avec votre revenu réel : rien n'est proportionnel au train de vie. |
| Dividendes | URSSAF, au-delà du seuil | Aucun droit créé — et la fraction dépassant 10 % du capital est en plus soumise à cotisations. |
Le point de bascule est le 91e jour : c'est là que le pharmacien en SELARL découvre qu'il ne touchera plus rien. Le détail du socle CPAM figure sur notre page arrêt de travail d'une profession libérale, le sort du relais sur arrêt de travail après 90 jours.
Dernier étage, souvent découvert au contrôle : les dividendes. La fraction excédant 10 % du capital social, des primes d'émission et des sommes en compte courant est réintégrée dans l'assiette des cotisations TNS (article L. 136-3 du code de la sécurité sociale), le seuil s'appréciant en cumulant les parts du gérant, de son conjoint ou partenaire de PACS et de ses enfants mineurs. L'article R. 131-7 fixe les modalités : capital apprécié au dernier jour de l'exercice précédant la distribution, compte courant en solde moyen annuel. Et la Cour de cassation a jugé le 19 octobre 2023 (n° 21-20.366) que l'interposition d'une SPFPL n'y fait pas échapper. Détail sur notre page dividendes de SEL et cotisations.
Étape suivante
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Madelin : la déduction préservée — et le piège du micro-BNC
C'est la contrepartie favorable du basculement en BNC, et elle est écrite noir sur blanc : le BOFiP admet les cotisations Madelin « déductibles des bénéfices déclarés au titre de l'activité libérale […] dès lors que leur rémunération est déclarée dans la catégorie des BNC ». Votre prévoyance, votre mutuelle et votre retraite Madelin viennent donc en diminution de votre BNC, avant impôt. La condition est symétrique : imposé en traitements et salaires — hypothèse qui suppose un lien de subordination caractérisé, rare pour un gérant majoritaire —, vous perdriez la déduction. Le plafond 2026 reste celui de tous les TNS : 3,75 % du bénéfice imposable + 7 % du PASS, soit un forfait de 3 364,20 €, dans la limite globale de 11 534,40 €. Voir prévoyance Madelin et, pour les SEL, Madelin et prévoyance en SEL.
Le piège du micro-BNC. Le régime déclaratif spécial est ouvert si vos recettes ne dépassent pas 83 600 € (article 102 ter du CGI) : déclaration sur la 2042-C-PRO, abattement forfaitaire de 34 %, pas de liasse 2035. Mais cet abattement est exclusif de toute déduction au réel : vos cotisations Madelin ne se déduisent plus. Un praticien qui verse 6 000 € de prévoyance et de mutuelle Madelin perd la totalité de cet avantage en passant au micro. Faites le calcul avant, pas après.
Deux précisions pour finir : la rémunération technique versée par la SEL n'est pas soumise à la TVA et n'exige aucune facture ; au-delà de 83 600 €, la déclaration contrôlée et la 2035 s'imposent.
Le chiffre clé : 0 % de forfait, 100 % de preuve
0 %. C'est la part de votre rémunération que vous pouvez désormais affecter forfaitairement à la gérance. Depuis l'annulation du paragraphe 550 par le Conseil d'État le 8 avril 2025, il n'existe plus aucun taux d'usage : chaque euro déclaré à l'article 62 doit correspondre à une fonction de mandat social identifiée, décidée et documentée. Le forfait de 5 % qui figure encore dans la plupart des modèles de PV n'a plus de base légale.
Ce zéro n'est pas qu'une contrainte. Dans une SELARL où les fonctions de mandat sont réellement exercées et correctement décrites, la part article 62 peut légitimement dépasser 5 % — elle bénéficie alors de l'abattement de 10 % des traitements et salaires. Mais plus vous la chargez, plus vous réduisez le BNC sur lequel se calcule votre disponible Madelin. C'est un arbitrage, pas une évidence.
Exemple : Dr Nguyen, chirurgienne-dentiste, gérante majoritaire de SELARL
Le Dr Nguyen, 44 ans, détient 70 % des parts de sa SELARL. Elle perçoit 140 000 € de rémunération technique et 12 000 € de rémunération de gérance, fixée par procès-verbal en début d'exercice au titre de fonctions documentées (assemblées, représentation, relations bancaires). Total : 152 000 €.
Son circuit fiscal. Les 140 000 € vont en BNC, au réel : le micro est fermé au-delà de 83 600 € de recettes (plafond micro-BNC revalorisé pour les revenus 2026-2028). Les 12 000 € de gérance suivent l'article 62, donc les règles des traitements et salaires : après abattement de 10 %, 10 800 € entrent dans son revenu global. Sous l'ancienne tolérance, elle n'aurait affecté que 5 % de 152 000 €, soit 7 600 €, à la gérance ; la ventilation réelle en met davantage, et c'est défendable — à condition que le PV existe. Côté social, en revanche, les 152 000 € forment un seul revenu d'activité TNS soumis à l'abattement de 26 % : la ventilation ne change ni ses cotisations, ni ses droits.
Sa couverture, sur un arrêt de six mois (183 jours). Son revenu moyen dépasse 3 PASS : son indemnité CPAM est donc plafonnée.
- Jours 1 à 3 : carence, 0 €.
- Jours 4 à 90 : 87 j × 197,51 € = 17 183,37 € (144 180 ÷ 730 = 197,51 €/jour).
- Jours 91 à 183 : CARCDSF, 93 j × 113,22 € = 10 529,46 €.
- Total perçu : 27 712,83 €, contre 76 208 € de revenu d'activité sur la même période (152 000 ÷ 365 × 183).
Taux de couverture réel : 36 %. Le manque à gagner atteint 48 495 € sur un seul arrêt de six mois — et les charges du cabinet continuent de courir. Sa cotisation IJ, elle, ne lui coûte que 0,30 % de son BNC, soit 420 €/an : le régime obligatoire est bon marché parce qu'il couvre peu.
Ce que la déduction Madelin finance. Son disponible prévoyance-santé s'élève à 140 000 × 3,75 % + 3 364,20 = 8 614,20 €/an, déductibles de son BNC — de quoi faire financer une part substantielle de la prime qui comblerait ce trou. Calculez le vôtre avec le calculateur de plafond Madelin, puis vos indemnités avec le simulateur d'indemnités journalières.
Le contre-discours : quand rester en entreprise individuelle vaut mieux
Nous sommes courtier, pas conseil en structuration — raison de plus pour dire ce que peu de monde écrit : depuis 2024, la SELARL a perdu son principal argument fiscal. La rémunération technique est en BNC dans la SEL comme en exercice individuel : même catégorie, même calcul du plafond Madelin. Et la protection sociale est identique — TNS dans les deux cas, même caisse, mêmes indemnités journalières, même trou au 91e jour. Le statut ne comble aucune lacune de couverture. Trois situations où l'entreprise individuelle reste le meilleur choix :
- Vous ne prévoyez pas de distribuer de dividendes. C'est le cœur du sujet : l'intérêt résiduel de la SEL, c'est l'arbitrage rémunération/dividendes avec le seuil de 10 % de l'article L. 136-3. Sans distribution, vous payez du formalisme pour un levier que vous n'actionnez jamais.
- Vous n'avez ni associé ni projet d'en accueillir. La SEL est une structure d'association et de transmission. Seul, elle vous impose un régime de détention du capital et des obligations de gouvernance sans contrepartie.
- Vous voulez de la simplicité déclarative. L'ordonnance n° 2023-77 impose une information annuelle de votre ordre professionnel sur la composition du capital et prévoit une régularisation sous un an en cas de manquement aux règles de détention — en plus de l'assemblée annuelle, de l'approbation des comptes et, désormais, des pièces justifiant votre ventilation gérance/technique.
La réserve, elle aussi honnête : si vous distribuez déjà des dividendes significatifs, si vous préparez l'entrée d'un confrère ou si vous détenez vos parts via une SPFPL, l'analyse s'inverse et la SEL garde tout son sens. La comparaison avec l'autre grande forme est traitée sur notre page président de SELAS, et le cadre d'ensemble sur le guide des sociétés d'exercice libéral.
Questions fréquentes
Suis-je TNS ou assimilé salarié ?
Travailleur non salarié, au sens de l'article L. 611-1 du code de la sécurité sociale. Le gérant majoritaire de SELARL n'est pas assimilé salarié : pas de bulletin de paie au titre du mandat, pas de prévoyance collective obligatoire, pas d'assurance chômage. Il est affilié à sa caisse professionnelle — CARMF, CARCDSF, CAVP, CAVEC ou CNBF selon le métier — pour la retraite et l'invalidité-décès, et à l'URSSAF pour la maladie, les allocations familiales et la CSG-CRDS. Il ne relève pas du régime des artisans et commerçants. Seul un lien de subordination caractérisé, très rare pour un gérant majoritaire, ferait basculer sa rémunération en traitements et salaires.
Que déclarer en BNC et qu'en article 62 ?
La rémunération technique relève des bénéfices non commerciaux : tout ce qui est produit dans l'exercice de la profession, y compris les tâches administratives qui lui sont inhérentes, comme la rédaction des ordonnances ou la gestion courante du cabinet. La rémunération de gérance relève de l'article 62 du CGI et vise les tâches qui ne sont pas réalisées dans le cadre de l'activité libérale : convocation des assemblées, représentation de la société vis-à-vis des tiers, décision de déplacer le siège social. Si aucune distinction n'est possible, l'ensemble est imposé à l'article 62 — mais la preuve de cette impossibilité incombe au contribuable, selon le paragraphe 540 du BOI-RSA-GER-10-30.
La règle des 5 % s'applique-t-elle encore ?
Non. Le Conseil d'État a annulé, le 8 avril 2025 (décision n° 492154), le paragraphe 550 des commentaires administratifs qui admettait de rattacher forfaitairement 5 % de la rémunération globale aux fonctions de gérance. Il n'existe donc plus aucun forfait : la part de gérance doit être justifiée au réel, pièces à l'appui. Pour les revenus 2024, plusieurs commentateurs estiment que la tolérance resterait opposable à l'administration au titre de la garantie doctrinale ; c'est une position de doctrine privée, pas une règle acquise, et elle doit être arbitrée avec votre conseil.
Puis-je déduire mon Madelin ?
Oui, dès lors que votre rémunération est imposée en BNC. Le BOFiP admet les cotisations Madelin en déduction « des bénéfices déclarés au titre de l'activité libérale […] dès lors que leur rémunération est déclarée dans la catégorie des BNC ». Si votre rémunération est imposée en traitements et salaires parce qu'un lien de subordination est caractérisé, la déduction est fermée. Le plafond 2026 est de 3,75 % du bénéfice imposable augmenté de 3 364,20 €, dans la limite globale de 11 534,40 €. Voir le calculateur de plafond Madelin.
Le micro-BNC est-il possible ?
Oui, si vos recettes ne dépassent pas 83 600 € (seuil de l'article 102 ter du CGI, revalorisé pour les revenus 2026-2028) : déclaration sur la 2042-C-PRO, abattement forfaitaire de 34 %, pas de liasse 2035. Mais cet abattement est exclusif de toute déduction au réel : vos cotisations Madelin ne se déduisent plus, et l'économie de gestion se paie souvent plus cher que la simplification. Au-dessus du seuil, la déclaration contrôlée et la 2035 s'imposent. Dans les deux cas, la rémunération technique versée par la SEL n'est pas soumise à la TVA et n'exige pas l'émission d'une facture.
Que touchent mes IJ en arrêt ?
Trois jours de carence, puis les indemnités journalières CPAM des professions libérales du 4e au 90e jour : 1/730e du revenu annuel moyen des trois dernières années, retenu dans la limite de 3 PASS, soit 197,51 €/jour au maximum en 2026, financées par une cotisation de 0,30 % du BNC. À partir du 91e jour, tout dépend de votre caisse professionnelle : la CARMF verse de 65,84 à 197,51 €/jour selon la classe, la CARCDSF 113,22 €/jour pour un chirurgien-dentiste, tandis que la CAVP et la CARPV ne versent aucune indemnité journalière, à aucun moment. Le détail est sur notre page arrêt de travail après 90 jours.
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Pour aller plus loin
- Sociétés d'exercice libéral : le guide
- Président de SELAS : le statut d'assimilé salarié
- Dividendes de SEL et cotisations sociales
- Madelin et prévoyance en SEL
Sources
- BOFiP — BOI-RES-BNC-000136, rescrit sur le régime fiscal des associés de sociétés d'exercice libéral (imposition en BNC de la rémunération technique, revenus 2024 et suivants ; déduction Madelin) — consulté en août 2026.
- BOFiP — BOI-RSA-GER-10-30, version en vigueur au 16/07/2025 (§ 510 et 530 : fonctions de gérance ; § 540 : impossibilité de distinguer ; § 550 supprimé) — consulté en août 2026.
- Conseil d'État, 8e et 3e chambres réunies, 8 avril 2025, n° 492154 — annulation du paragraphe 550 et de la tolérance des 5 % — consulté en août 2026.
- Légifrance — article L. 611-1 du code de la sécurité sociale (champ d'application du régime des travailleurs indépendants) — consulté en août 2026.
- Légifrance — article L. 136-3 du code de la sécurité sociale (dividendes au-delà de 10 % du capital, abattement de 26 %) — consulté en août 2026.
- Légifrance — article R. 131-7 du code de la sécurité sociale (capital apprécié au dernier jour de l'exercice précédent, compte courant en solde moyen annuel) — consulté en août 2026.
- Légifrance — article 102 ter du code général des impôts (micro-BNC : seuil de 83 600 €, abattement de 34 %) — consulté en août 2026.
- Réponse ministérielle n° 5192, JO Assemblée nationale du 10 février 2026 — extension du régime BNC aux SARL, SA et SAS de droit commun exerçant une activité libérale ; absence de CFE personnelle pour l'associé — consultée en août 2026.
- cnavpl.fr — indemnités journalières des professionnels libéraux (carence de 3 jours, 87 jours indemnisés, 1/730e du revenu dans la limite de 3 PASS, cotisation de 0,30 %) — consulté en août 2026.
- ameli.fr — arrêt maladie d'une profession libérale (plafond de 197,51 €/jour en 2026) — consulté en août 2026.
- carcdsf.fr — indemnités journalières (113,22 €/jour pour un chirurgien-dentiste, à partir du 91e jour) — consulté en août 2026.
- Légifrance — arrêté PASS 2026 (48 060 €, soit 144 180 € pour 3 PASS) — consulté en août 2026.