Prévoyance par statut

Dividendes en SEL : ce que la règle des 10 % coûte — et ce qu'elle ne crée pas

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Publié le 30 août 2026

En société d'exercice libéral, la fraction des dividendes qui dépasse 10 % du capital social, primes d'émission incluses, augmenté des sommes en comptes courants d'associés est réintégrée dans l'assiette de vos cotisations de travailleur non salarié — article L. 136-3 du code de la sécurité sociale. Avec 10 000 € de capital et 40 000 € de compte courant, le seuil vaut 5 000 € : sur 60 000 € distribués, 55 000 € cotisent. Le vrai piège n'est pas là. Il est que ces cotisations n'achètent pas les mêmes droits qu'une rémunération : la base des indemnités journalières, de la retraite et du plafond Madelin reste construite sur le revenu d'activité. Le cadre général du statut est traité sur notre page prévoyance en SEL.

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La règle des 10 % en clair

Elle tient en une phrase, et cette phrase contient plusieurs pièges. Est réintégrée dans l'assiette des cotisations sociales du travailleur non salarié la part des dividendes et revenus assimilés qui excède 10 % d'un montant de référence, composé de deux blocs :

  • Le capital social, primes d'émission incluses, détenu en pleine propriété ou en usufruit. L'usufruit compte : un démembrement ne sort pas les titres du calcul.
  • Les sommes inscrites en comptes courants d'associés. Elles grossissent le seuil — c'est le seul point où l'endettement de la société vers vous joue en votre faveur.

Et la règle ne regarde pas que vous : elle vise les sommes perçues par le professionnel exerçant, son conjoint ou partenaire de PACS, et ses enfants mineurs non émancipés. Distribuer à son conjoint associé ne divise donc rien, les deux parts s'additionnant dans le même calcul.

Un mot sur la base légale, parce qu'elle est mal citée partout. Le mécanisme a longtemps figuré à l'article L. 131-6 III du code de la sécurité sociale ; il a été réécrit dans l'article L. 136-3 par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, dans une rédaction applicable aux cotisations depuis 2025. Une note qui vise encore « L. 131-6 III » travaille sur un texte périmé.

Les modalités d'appréciation sont fixées par l'article R. 131-7. Deux d'entre elles déplacent régulièrement le résultat :

  • le capital social, les primes d'émission et les sommes en compte courant sont appréciés au dernier jour de l'exercice précédant la distribution — augmenter le capital après l'assemblée ne change rien pour l'exercice en cours ;
  • les sommes en compte courant sont retenues pour leur solde moyen annuel, et non pour leur solde à la clôture. Rembourser son compte courant en décembre pour l'alimenter en janvier ne fabrique pas de seuil.

Le calcul, pas à pas

Prenons une SELARL au capital de 10 000 €, dont l'associé exerçant a laissé un solde moyen de 40 000 € en compte courant, et qui distribue 60 000 € de dividendes.

  1. Le montant de référence. 10 000 € de capital + 40 000 € de compte courant = 50 000 €.
  2. Le seuil. 10 % × 50 000 € = 5 000 €.
  3. La fraction non réintégrée. Les premiers 5 000 € restent des revenus de capitaux mobiliers : pas de cotisations TNS.
  4. La fraction réintégrée. 60 000 − 5 000 = 55 000 € entrent dans l'assiette de vos cotisations de travailleur non salarié, soit 92 % du dividende.

Le tableau ci-dessous montre où se situe le levier, et à quel prix.

Seuil de 10 % et fraction réintégrée, selon la structure du bilan (distribution de 60 000 €)
Capital social + primes Solde moyen des comptes courants Montant de référence Seuil (10 %) Fraction réintégrée
10 000 € 0 € 10 000 € 1 000 € 59 000 € (98 %)
10 000 € 40 000 € 50 000 € 5 000 € 55 000 € (92 %)
50 000 € 20 000 € 70 000 € 7 000 € 53 000 € (88 %)
100 000 € 40 000 € 140 000 € 14 000 € 46 000 € (77 %)

Sa lecture est décevante, et c'est pour cela qu'il faut la faire : chaque tranche de 10 000 € immobilisée au capital n'achète que 1 000 € de seuil. Passer de 10 000 € à 100 000 € de capital ne sort ici que 9 000 € de dividendes de l'assiette. Augmenter le capital pour « échapper aux cotisations » revient à bloquer de l'argent à 10 % de rendement : rarement le meilleur emploi de cette somme.

La holding SPFPL n'est plus un abri

Le schéma était devenu un standard : la SEL distribue à une société de participations financières de professions libérales, la SPFPL encaisse, le professionnel ne perçoit rien personnellement — donc, disait-on, rien à réintégrer.

La Cour de cassation, deuxième chambre civile, a jugé le 19 octobre 2023 (pourvoi n° 21-20.366) que les dividendes versés par la SEL à la SPFPL pouvaient être réintégrés dans l'assiette des cotisations du professionnel qui exerce dans la SEL. L'espèce mérite d'être décrite : le professionnel — un chirurgien-dentiste — détenait 1 % du capital de la SELARL en direct, la SPFPL en détenait 99 %, et cette SPFPL n'avait pour associés que lui et son épouse. Il était le seul associé exerçant, donc le seul à produire les revenus distribués.

Une réponse ministérielle publiée au Journal officiel du Sénat le 27 février 2025 (question écrite n° 02878) en nuance la portée : cet arrêt ne saurait, selon le ministère, être regardé comme un arrêt de principe remettant en cause la distinction entre personnes morales et personnes physiques ; la Cour aurait sanctionné une situation précise, dans laquelle l'interposition de la holding n'avait pu avoir d'autre objet que de contourner la législation. Aucune modification législative n'est annoncée.

Ce que nous en écrivons, et que nous assumons : le montage holding n'est plus un abri fiable. Une réponse ministérielle éclaire la doctrine des organismes de recouvrement ; elle ne lie pas le juge, et c'est le juge qui a tranché en 2023. Si votre structure ressemble à celle de l'espèce — un seul associé exerçant, une holding familiale, une détention directe symbolique —, faites chiffrer le risque avant la prochaine distribution, pas après le contrôle.

SELAS : la zone que personne ne tranche

Le président de SELAS relève du régime général pour sa rémunération de mandat. Pendant des années, la conclusion en a été tirée mécaniquement : ses dividendes échapperaient aux cotisations de travailleur non salarié.

Nous ne pouvons plus l'écrire ainsi. Aucune source primaire ne tranche aujourd'hui l'assujettissement des dividendes du président de SELAS aux cotisations TNS : ni texte explicite, ni position publiée de l'Urssaf, ni décision de justice. Les analyses professionnelles divergent depuis 2025, et l'affirmation « en SELAS les dividendes échappent aux cotisations » a cessé d'être fiable. Nous n'affirmons pas davantage l'inverse : c'est une zone mouvante, et la dire mouvante est plus utile que de choisir un camp à votre place.

Deux conséquences ne dépendent, elles, d'aucune incertitude. Un arbitrage construit uniquement sur cet avantage supposé repose sur du sable : si la lecture bascule, la reprise sera rétroactive sur les exercices non prescrits. Et surtout, une rémunération faible produit des droits faibles quel que soit le statut — c'est l'objet de la section suivante.

Ce que les dividendes ne fabriquent pas

Voici le cœur du sujet, et la raison pour laquelle un courtier en prévoyance a quelque chose à dire sur une question qu'on croit fiscale. Les dividendes réintégrés cotisent — mais la base des prestations reste construite sur le revenu d'activité. Dit autrement : l'arbitrage dividendes se paie deux fois, en cotisations sur la fraction supérieure à 10 %, et en droits sur tout ce qui n'est pas de la rémunération.

Rémunération et dividendes : ce que chacun produit en droits (paramètres 2026)
Ce qui est en jeu Rémunération Dividendes
Indemnités journalières 1/730e du revenu d'activité moyen des 3 dernières années, jusqu'à 197,51 €/jour La base des prestations reste le revenu d'activité : la fraction réintégrée n'y produit pas l'effet d'une rémunération régulière
Retraite de base et complémentaire Points et trimestres acquis sur les cotisations d'activité Aucun droit à retraite construit sur la distribution elle-même
Invalidité et capital décès de la caisse Prestations forfaitaires ou par classe, ouvertes par la cotisation d'activité Se règlent sur l'activité, pas sur les dividendes
Plafond Madelin (art. 154 bis CGI) 3,75 % du bénéfice + 3 364,20 € (7 % du PASS), plafonné à 11 534,40 € Assiette assise sur le bénéfice : une rémunération faible plafonne la déduction
Cotisation subsidiaire maladie Nulle dès 9 612 € de revenu d'activité Les revenus du capital en constituent l'assiette

Deux précisions. Depuis 2025, vos cotisations se calculent sur une assiette unique abattue de 26 % : cela déplace leur montant, pas le principe. Et ce piège n'a rien de propre aux libéraux : il frappe à l'identique le gérant majoritaire de SARL classique, comme le montre notre page sur l'arrêt de travail du gérant de SARL.

Le plafond de déduction Madelin crée en prime un effet de ciseau : moins vous vous rémunérez, moins vous pouvez déduire le contrat censé compenser la faiblesse de vos droits. Le forfait de 3 364,20 € subsiste, mais les 3,75 % du bénéfice fondent avec la rémunération. Qui peut déduire quoi, selon que la rémunération est imposée en BNC ou en traitements et salaires, est détaillé sur notre page Madelin et prévoyance en SEL.

Étape suivante

Faire chiffrer votre arbitrage avant la prochaine assemblée

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9 612 €, le plancher qui évite la cotisation PUMa

Le chiffre clé

9 612 €. C'est 20 % du plafond annuel de la sécurité sociale 2026 (48 060 €), et le seuil de revenu d'activité au-delà duquel la cotisation subsidiaire maladie s'annule. En dessous, si vos revenus du capital dépassent 24 030 € — l'abattement de 50 % du PASS —, l'Urssaf peut vous appeler une cotisation dont le taux atteint 6,5 %, dans la limite de 8 PASS, soit 384 480 € d'assiette.

C'est la punition la plus évitable du sujet : elle frappe le professionnel qui a poussé la logique jusqu'au bout, ne s'est presque rien versé et a tout laissé en distribution. Le taux de 6,5 % est un maximum ; il décroît à mesure que le revenu d'activité augmente et s'éteint à 9 612 €. La parade tient donc en une ligne : se verser au moins 9 612 € de rémunération dans l'année. C'est un plancher de sécurité, pas un objectif — à ce niveau, les droits restent quasi nuls.

Exemple : Karim, pharmacien titulaire en SELARL

Karim, 44 ans, est titulaire d'une officine exploitée en SELARL dont il est gérant majoritaire. Capital social : 50 000 €. Solde moyen annuel de son compte courant d'associé : 20 000 €. Sur l'exercice, il dispose de 120 000 € et suit le conseil qu'il entend partout : 40 000 € de rémunération, 80 000 € de dividendes.

Ce que la règle des 10 % lui coûte :

  • Montant de référence : 50 000 + 20 000 = 70 000 €. Seuil : 7 000 €.
  • Fraction réintégrée : 80 000 − 7 000 = 73 000 € dans l'assiette de ses cotisations TNS.
  • L'économie de cotisations que promet l'arbitrage ne porte donc, au mieux, que sur les 7 000 € restés sous le seuil — pas sur les 80 000 €. Le taux appliqué aux 73 000 € dépend de sa caisse et de son échéancier Urssaf.

Ce que l'arbitrage lui coûte en droits : Karim relève de la CAVP, qui ne verse aucune indemnité journalière propre. Sa seule couverture en arrêt, ce sont les indemnités CPAM des professions libérales, du 4e au 90e jour.

Karim : 40 000 € de rémunération + 80 000 € de dividendes, contre 120 000 € entièrement en rémunération
Paramètre Arbitrage actuel (40 000 €) Tout en rémunération (120 000 €)
Indemnité journalière CPAM (revenu ÷ 730) 54,79 €/jour 164,38 €/jour (plafond : 197,51 €)
Un arrêt de 90 jours (87 jours indemnisés) 4 766,73 € 14 301,06 €
Plafond Madelin prévoyance-santé 4 864,20 € 7 864,20 €
Cotisation subsidiaire maladie Nulle (40 000 € > 9 612 €) Nulle

L'écart est de 9 534,33 € sur un seul arrêt de trois mois, et de 3 000 € de déduction Madelin perdus chaque année. Karim n'a pas fait une erreur de calcul : il a optimisé une variable — les cotisations — en ignorant l'autre. Vous pouvez refaire ce calcul avec vos chiffres sur notre simulateur d'indemnités journalières.

Le contre-discours : quand les dividendes gardent du sens

Nous sommes courtier. Nous avons donc intérêt à ce que vous concluiez qu'il faut tout basculer en rémunération et souscrire un contrat. Ce serait un mauvais conseil dans au moins trois situations.

  1. Les associés non exerçants. La règle des 10 % vise le professionnel qui exerce dans la société, son conjoint ou partenaire de PACS et ses enfants mineurs non émancipés. Un associé hors de ces catégories n'est pas concerné : pour lui, le dividende reste un revenu de capitaux mobiliers.
  2. La trésorerie exceptionnelle. Un exercice atypique — cession, indemnité, année hors norme — ne justifie pas de transformer un pic ponctuel en base sociale permanente : une rémunération élevée engage l'année suivante, une distribution exceptionnelle non. Rémunérer le socle et distribuer le pic est souvent la bonne géométrie.
  3. Le taux marginal d'imposition. Pour un foyer à 41 ou 45 %, le prélèvement forfaitaire unique reste parfois plus favorable que le barème augmenté des cotisations. Ce n'est pas une règle, c'est un calcul — il dépend de votre TMI et de vos autres revenus.

La conclusion honnête tient en une phrase : cet arbitrage se calcule chaque année, il ne se copie pas sur un forum. Quatre paramètres bougent d'un exercice à l'autre — le PASS, le capital et le solde moyen de vos comptes courants, votre TMI, l'état de la jurisprudence. Et si votre priorité est l'impôt plutôt que la couverture, le bon outil n'est pas la distribution mais l'enveloppe retraite : notre calculateur de plafond PER chiffre ce que vous pouvez encore y loger.

Questions fréquentes

Mes dividendes de SEL sont-ils soumis à cotisations ?

En partie seulement. Est réintégrée dans l'assiette de vos cotisations de travailleur non salarié la seule fraction des dividendes qui dépasse 10 % d'un montant de référence, composé du capital social primes d'émission incluses, détenu en pleine propriété ou en usufruit, et des sommes inscrites en comptes courants d'associés. La règle vise les sommes perçues par le professionnel exerçant, son conjoint ou partenaire de PACS, et ses enfants mineurs non émancipés. La base légale en vigueur est l'article L. 136-3 du code de la sécurité sociale, dans sa rédaction issue de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, applicable aux cotisations depuis 2025. La fraction qui reste sous le seuil relève de la fiscalité des revenus de capitaux mobiliers, pas des cotisations sociales.

Comment se calcule le seuil de 10 % ?

Vous additionnez le capital social, les primes d'émission et les sommes versées en comptes courants d'associés, puis vous prenez 10 % de ce total. L'article R. 131-7 du code de la sécurité sociale fixe deux modalités qui changent souvent le résultat : le capital social et les primes d'émission sont appréciés au dernier jour de l'exercice précédant la distribution, et les sommes en compte courant sont retenues pour leur solde moyen annuel, et non pour leur solde à la clôture. Exemple : 10 000 € de capital et 40 000 € de solde moyen de compte courant donnent un montant de référence de 50 000 €, donc un seuil de 5 000 €. Sur 60 000 € distribués, 55 000 € sont réintégrés dans l'assiette des cotisations.

Ma holding SPFPL me protège-t-elle ?

Ce n'est plus un abri fiable. Par un arrêt du 19 octobre 2023, la deuxième chambre civile de la Cour de cassation a jugé que les dividendes versés par une SEL à la société de participations financières de professions libérales qui la détient pouvaient être réintégrés dans l'assiette des cotisations du professionnel exerçant. L'espèce était particulière : le professionnel détenait 1 % du capital en direct, la SPFPL 99 %, et cette SPFPL n'était détenue que par lui et son épouse. Une réponse ministérielle publiée au Journal officiel du Sénat le 27 février 2025, sous le numéro 02878, présente cet arrêt comme la sanction d'une configuration précise et non comme un arrêt de principe, et indique qu'aucune modification législative n'est prévue. Cette réponse éclaire la doctrine administrative, mais elle ne lie pas le juge : le montage holding ne peut plus être présenté comme une protection acquise.

Et en SELAS ?

C'est aujourd'hui une zone mouvante, et nous l'assumons comme telle. Le président de SELAS relève du régime général pour sa rémunération. Sur le sort de ses dividendes au regard des cotisations de travailleur non salarié, aucune source primaire — texte, position publiée de l'Urssaf ou décision de justice — ne tranche à ce jour, et les analyses professionnelles divergent depuis 2025. L'affirmation encore répandue selon laquelle les dividendes de SELAS échapperaient par principe aux cotisations n'est plus fiable ; nous n'affirmons pas davantage l'inverse. Ce qui est certain, en revanche, tient au raisonnement inverse : une rémunération faible produit des droits faibles, quel que soit le statut retenu.

Les dividendes comptent-ils pour ma retraite et mes indemnités journalières ?

C'est le point le plus mal compris, et le plus coûteux. La base des prestations reste construite sur le revenu d'activité : les indemnités journalières des professions libérales valent 1/730e du revenu d'activité moyen des trois dernières années, la retraite et les garanties invalidité-décès de votre caisse se règlent sur les cotisations d'activité, et le plafond de déduction Madelin de l'article 154 bis du code général des impôts est assis sur le bénéfice. L'arbitrage dividendes se paie donc deux fois : en cotisations sur la fraction supérieure à 10 %, et en droits sur tout ce qui n'est pas de la rémunération. Une rémunération de 40 000 € au lieu de 120 000 € ramène l'indemnité journalière de 164,38 € à 54,79 € par jour.

Qu'est-ce que la cotisation PUMa ?

C'est la cotisation subsidiaire maladie, due au titre de la protection universelle maladie par une personne dont les revenus d'activité sont très faibles mais qui dispose de revenus du capital. Son taux maximal est de 6,5 %. Il décroît à mesure que le revenu d'activité augmente et s'annule dès que celui-ci atteint 20 % du plafond annuel de la sécurité sociale, soit 9 612 € en 2026. L'assiette est constituée des revenus du capital et du patrimoine, après un abattement égal à 50 % du plafond, soit 24 030 €, et dans la limite de 8 plafonds, soit 384 480 €. La parade est simple et se chiffre : se verser au moins 9 612 € de rémunération dans l'année.

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Pour aller plus loin

Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.

Sources