Prévoyance des indépendants
Arrêt maladie d'une profession libérale : J1-J90, puis le grand écart
Yacine Sahnoune
Courtier en assurances
ORIAS n° 26004449
Mis à jour le 2 septembre 2026
L'arrêt de travail d'une profession libérale se joue à deux étages, et l'un des deux s'écroule au 91e jour. Étage 1, commun à tous depuis le 1er juillet 2021 : après 3 jours de carence, l'Assurance maladie verse du 4e au 90e jour une indemnité égale à 1/730e du revenu moyen des trois dernières années, plafonnée à 197,51 €/jour en 2026 et plancher à 26,33 €. Étage 2, à partir du 91e jour : tout dépend de votre caisse — 197,51 €/jour pour un médecin de classe C, 130 € pour un expert-comptable, 55,44 € pour un kinésithérapeute, et 0 € pour six des dix sections de la CNAVPL. Cette page pose le schéma d'un seul bloc, dates et montants à l'appui.
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Personne ne présente jamais les deux étages ensemble : l'Assurance maladie documente le sien et s'arrête au 90e jour, votre caisse documente le sien et commence au 91e. Voici la frise bout à bout.
| Période de l'arrêt | Qui paie | Combien | La règle |
|---|---|---|---|
| Jours 1 à 3 | Personne | 0 € | Délai de carence de 3 jours, à chaque nouvel arrêt. Levé pour les prolongations et les ALD. |
| Jours 4 à 90 87 jours indemnisables |
CPAM — socle commun des libéraux | 26,33 à 197,51 €/jour | 1/730e du revenu annuel moyen des 3 dernières années, assiette bornée entre 19 224 € et 144 180 €. 12 mois d'affiliation exigés. |
| À partir du jour 91 | Votre section professionnelle | 0 à 197,51 €/jour | Barème propre à chaque caisse. Six sections sur dix ne versent rien. Durée maximale généralement de 3 ans. |
| Au-delà de 3 ans | Régime invalidité de la caisse | Rente, variable | Suppose une incapacité reconnue d'au moins 66 %. Ce n'est plus un arrêt de travail, c'est une sortie de métier. |
Deux régimes échappent à cette frise. Les avocats (CNBF) ne relèvent pas du socle CPAM : voir plus bas. Les exploitants agricoles (MSA) touchent des indemnités forfaitaires de 26,00 €/jour du 4e au 28e jour puis 34,66 €/jour — un schéma à un seul étage, sans rupture au 91e jour.
L'étage CPAM : du 4e au 90e jour, 1/730e de votre revenu
Jusqu'au 30 juin 2021, un architecte, un ostéopathe ou un vétérinaire en arrêt ne percevait rien pendant les trois premiers mois, sauf contrat privé. Depuis le 1er juillet 2021, un socle commun couvre tous les affiliés des dix sections de la CNAVPL.
La formule. L'indemnité vaut 1/730e du revenu d'activité annuel moyen (Raam) des trois années civiles précédentes. Diviser par 730, c'est diviser un revenu annuel par 365 jours puis par deux : le régime remplace donc, en principe, la moitié de votre revenu quotidien.
- Plafond. L'assiette est retenue dans la limite de 3 PASS, soit 144 180 € en 2026 : au-delà, l'indemnité plafonne à 197,51 € bruts/jour. Un consultant à 250 000 € de BNC touche exactement la même chose qu'un confrère à 144 180 € — son taux de remplacement réel tombe sous 29 %.
- Plancher. Un revenu inférieur à 40 % du PASS, soit 19 224 €, est remonté à ce seuil : l'indemnité ne descend jamais sous 26,33 €/jour. Différence de fond avec le régime des artisans et commerçants, où un revenu moyen inférieur à 4 582 € annule le droit.
- Condition d'ouverture. Au moins 12 mois d'affiliation continue à la date du constat médical. Une installation récente n'ouvre donc aucun droit la première année — l'angle mort le plus coûteux du dispositif.
- Durée. 87 jours indemnisés au maximum par arrêt, dans la limite de 360 indemnités journalières sur trois ans.
Les avocats sont hors de cet étage. La CNBF n'étant pas une section de la CNAVPL, ses affiliés sont expressément exclus du socle : leurs 90 premiers jours dépendent du contrat collectif de leur barreau, souscrit auprès d'un assureur privé, dont le niveau varie d'un barreau à l'autre. La CNBF ne prend la main qu'au 91e jour.
Le détail du calcul et les cas de prolongation sont traités sur notre page indemnités journalières des indépendants.
L'étage caisse : le tableau des relais au 91e jour
Ici, plus de règle commune. Chaque section a construit son propre régime invalidité-décès, à des époques et avec des logiques différentes : forfait unique pour les unes, barème proportionnel au revenu pour d'autres, rien du tout pour six d'entre elles.
| Caisse | Professions | Indemnité au 91e jour | Durée |
|---|---|---|---|
| CARMF | Médecins | 65,84 à 197,51 €/j Classe A (≤ 1 PASS) : 65,84 € · Classe B : 1/730e du revenu N-2 · Classe C (≥ 3 PASS) : 197,51 € |
36 mois |
| CAVEC | Experts-comptables, commissaires aux comptes | 130 €/j Montant unique 2026, indépendant de la classe |
36 mois |
| CARCDSF | Chirurgiens-dentistes | 113,22 €/j | 3 ans |
| CARCDSF | Sages-femmes | 49,70 €/j | 3 ans |
| CARPIMKO | Infirmiers, kinés, orthophonistes, orthoptistes, podologues | 55,44 €/j + 8,06 €/j par enfant à charge |
Jusqu'au 1 095e jour |
| CNBF hors CNAVPL |
Avocats | 90 €/j Les 90 premiers jours relèvent du contrat du barreau, pas de la CPAM |
Du 91e au 1 095e jour |
| CIPAV | Architectes, ostéopathes, psychologues, consultants, moniteurs de ski | 0 € — aucun relais | — |
| CAVP | Pharmaciens titulaires, biologistes | 0 € — aucun relais | — |
| CARPV | Vétérinaires | 0 € — aucun relais | — |
| CPRN | Notaires | 0 € — aucun relais | — |
| CAVAMAC | Agents généraux d'assurance | 0 € — aucun relais | — |
| CAVOM | Officiers ministériels, officiers publics | 0 € — aucun relais | — |
Lisez la troisième colonne de haut en bas : l'écart entre un médecin de classe C et un notaire n'est pas de 20 %, il est total. Pour six sections, la ligne du 91e jour n'existe pas — le revenu de remplacement passe de 75 ou 120 € par jour à rien, sans courrier d'avertissement. Le mécanisme de cette rupture et la façon de la combler sont détaillés sur notre page arrêt de travail après 90 jours ; tous les montants sont mis en regard dans le baromètre des IJ des indépendants.
Étape suivante
Savoir ce que votre caisse verse — et à partir de quand
Nous partons de votre section professionnelle et de votre revenu réel, pas d'un contrat à vendre : vous recevez la frise chiffrée de votre propre couverture, jour par jour, et notre avis écrit sur ce qu'il faut combler ou non.
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Six sections sur dix ne versent rien après le 90e jour
6 caisses sur 10. La CNAVPL fédère dix sections professionnelles. Quatre seulement — CARMF, CAVEC, CARCDSF, CARPIMKO — versent une indemnité journalière à partir du 91e jour. Les six autres — CIPAV, CAVP, CARPV, CPRN, CAVAMAC, CAVOM — n'en versent aucune, à aucun moment. Leurs affiliés disposent de 87 jours de couverture obligatoire dans leur vie professionnelle par arrêt, et de rien ensuite.
Ce n'est pas un oubli : ces régimes ont été bâtis autour de l'invalidité permanente et du décès, pas de l'incapacité temporaire. Leurs cotisations le reflètent — 0,50 % du revenu à la CIPAV, 696 €/an à la CAVP, 390 à 1 170 €/an à la CARPV — et financent une rente et un capital, pas des indemnités journalières.
La conséquence est brutale. Entre la fin des IJ CPAM au 90e jour et une éventuelle pension d'invalidité — qui suppose une incapacité reconnue d'au moins 66 % et intervient rarement avant le 365e jour — il n'y a rien. Un arrêt de neuf mois pour une pathologie qui guérit ne déclenche jamais l'invalidité : il laisse six mois sans revenu.
Exemple : Karim, 45 ans, ostéopathe affilié à la CIPAV
Karim exerce depuis douze ans et déclare 55 000 € de bénéfice non commercial, stable sur trois ans. Il est affilié à la CIPAV, comme la plupart des ostéopathes. En mars 2026, une hernie discale opérée avec complications l'arrête huit mois, soit 243 jours.
Son indemnité journalière CPAM : 55 000 ÷ 730 = 75,34 €/jour. Entre le plancher de 19 224 € et le plafond de 144 180 €, la formule s'applique en plein.
Ce qu'il perçoit sur les 243 jours :
- Jours 1 à 3 — carence : 0 €.
- Jours 4 à 90 — CPAM, 87 jours × 75,34 € : 6 554,58 €.
- Jours 91 à 243 — CIPAV, 153 jours × 0 € : 0 €.
- Total : 6 554,58 € pour huit mois d'arrêt, soit 819 € par mois en moyenne.
Ce qu'il aurait dû gagner sur la même période : 55 000 × 243 ÷ 365 = 36 616,44 €.
Le trou est de 30 061,86 € sur un seul arrêt — et les charges du cabinet (loyer, logiciel, assurance, expert-comptable) continuent de courir pendant ces huit mois. Chiffré autrement : le régime obligatoire couvre 17,9 % de son revenu sur la durée réelle de l'arrêt. Le même arrêt pour un chirurgien-dentiste au même revenu aurait rapporté 6 554,58 € puis 153 × 113,22 € = 17 322,66 €, soit 23 877,24 € au total. Même métier libéral, même revenu, même maladie : un écart de 17 322,66 € pour une seule raison, la caisse.
Le calcul pour votre propre situation se fait en trois champs dans le simulateur d'indemnités journalières, et l'impact sur votre budget mensuel dans le simulateur de reste à vivre en arrêt de travail.
Le contre-discours : qui peut vraiment s'auto-assurer sur 90 jours
Nous sommes courtier, donc soupçonnable. Disons-le quand même : une partie des professions libérales n'a pas besoin de couvrir les trois premiers mois, et vendre une franchise à 3 jours à quelqu'un qui a six mois de trésorerie revient à lui faire payer un risque qu'il porte déjà très bien.
Le vrai critère n'est ni l'âge ni le métier : c'est la trésorerie personnelle disponible sous trois mois, rapportée aux charges fixes du foyer et du cabinet.
- Vous avez trois mois de charges fixes en épargne mobilisable. Livrets, comptes à terme courts, trésorerie de la structure réellement distribuable. Alors les 87 jours d'IJ CPAM plus votre épargne couvrent la fenêtre courte sans difficulté : choisissez une franchise longue, 60 ou 90 jours, et payez beaucoup moins cher pour la même protection utile.
- Votre épargne n'est pas liquide. Les murs du cabinet, un contrat d'assurance-vie en unités de compte en moins-value ou un PER ne financent pas un arrêt de six mois. Un patrimoine élevé et une trésorerie nulle, c'est le profil qui se fait le plus mal surprendre.
- Le risque n'est pas l'arrêt court, c'est l'arrêt long. Un arrêt de trois semaines coûte quelques milliers d'euros et se digère. Un arrêt de huit mois — cancer, accident, dépression sévère, complication opératoire — coûte 30 000 € comme dans l'exemple ci-dessus, et ne se digère pas. Si votre budget prévoyance est contraint, mettez-le sur la durée d'indemnisation et le maintien après le 90e jour, jamais sur le raccourcissement de la franchise.
- Vous relevez de la CARMF, de la CAVEC ou de la CARCDSF côté dentiste. Vos 197,51 €, 130 € ou 113,22 € quotidiens au 91e jour constituent un vrai relais. Votre trou est un complément de revenu, pas un gouffre : chiffrez-le avant de souscrire, il est souvent plus petit qu'on ne vous le dira.
La règle inverse vaut d'être écrite aussi. Si vous êtes affilié à l'une des six caisses qui ne versent rien, que vous avez un crédit professionnel en cours ou des enfants à charge, et moins de trois mois de trésorerie, alors la question de la couverture après le 90e jour n'est pas un arbitrage de confort : c'est le seul poste de votre protection sociale qui décide de ce qui se passe si vous ne vous relevez pas dans trois mois. Le cadre général de votre statut est traité sur notre page prévoyance des professions libérales.
Questions fréquentes
Une profession libérale a-t-elle droit aux arrêts maladie ?
Oui, depuis le 1er juillet 2021. Avant cette date, la plupart des professions libérales réglementées ne percevaient aucune indemnité journalière pendant les trois premiers mois d'arrêt. Un socle commun a été créé pour les affiliés des dix sections de la CNAVPL : l'Assurance maladie verse une indemnité journalière du 4e au 90e jour d'arrêt, soit 87 jours indemnisés au maximum, dans la limite de 360 indemnités sur trois ans. Ce socle ne concerne pas les avocats, qui relèvent de la CNBF et non de la CNAVPL, ni les exploitants agricoles, qui relèvent de la MSA. Au-delà du 90e jour, le socle s'arrête et le relais dépend entièrement de votre section professionnelle.
Combien la CPAM verse-t-elle à une profession libérale en arrêt maladie ?
L'indemnité journalière est égale à 1/730e de votre revenu d'activité annuel moyen des trois années civiles précédant l'arrêt. Ce revenu est retenu dans la limite de 3 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 144 180 € en 2026, ce qui donne une indemnité maximale de 197,51 € bruts par jour. Il existe aussi un plancher : un revenu inférieur à 40 % du plafond, soit 19 224 €, est remonté à ce seuil, ce qui garantit 26,33 € par jour. Exemple : un revenu moyen de 55 000 € donne 55 000 ÷ 730 = 75,34 € par jour, versés du 4e au 90e jour, soit 6 554,58 € pour un arrêt de trois mois.
Que se passe-t-il après 90 jours d'arrêt pour un libéral ?
Les indemnités de l'Assurance maladie s'arrêtent au 90e jour et c'est votre section professionnelle qui prend, ou non, le relais. Quatre sections versent une indemnité journalière à partir du 91e jour : la CARMF de 65,84 à 197,51 € selon la classe, la CAVEC 130 €, la CARCDSF 113,22 € pour un chirurgien-dentiste et 49,70 € pour une sage-femme, la CARPIMKO 55,44 €. Six sections ne versent rien du tout : CIPAV, CAVP, CARPV, CPRN, CAVAMAC et CAVOM. Pour un affilié de ces six caisses, le revenu de remplacement tombe à zéro au 91e jour et le reste jusqu'à une éventuelle reconnaissance d'invalidité, qui suppose une incapacité d'au moins 66 % et intervient rarement avant un an. Le détail est sur notre page arrêt de travail après 90 jours.
Les avocats sont-ils couverts par le régime des professions libérales ?
Non, et c'est une exception à connaître. Les avocats relèvent de la CNBF, qui n'est pas une section de la CNAVPL : ils sont expressément exclus du socle d'indemnités journalières de l'Assurance maladie créé en 2021. Leur schéma est inversé. Les 90 premiers jours ne sont pas couverts par la Sécurité sociale mais par le contrat de prévoyance collective souscrit par leur barreau, géré par un assureur privé désigné. À partir du 91e jour, la CNBF prend le relais avec une indemnité journalière de 90 € versée jusqu'au 1 095e jour, soit trois ans. Un avocat doit donc vérifier auprès de son barreau ce que couvre réellement le contrat collectif sur les trois premiers mois.
Y a-t-il un délai de carence sur les indemnités journalières d'un libéral ?
Oui, trois jours. L'indemnisation démarre au 4e jour de l'arrêt : les trois premiers ne sont jamais payés par l'Assurance maladie. Cette carence s'applique au début de chaque nouvel arrêt, avec des exceptions pour les prolongations d'un arrêt en cours, les affections de longue durée et les interruptions spontanées de grossesse. Elle est cumulative avec le franchissement du 90e jour : un arrêt de quinze jours vous laisse trois jours non payés puis douze jours indemnisés. C'est la raison pour laquelle les contrats de prévoyance individuels proposent des franchises courtes, de 3, 15 ou 30 jours, à choisir en fonction de ce que le régime obligatoire laisse à découvert — voir notre page franchise et délai de carence.
Mon revenu est faible, ai-je droit aux indemnités journalières ?
Oui, et le mécanisme est plus favorable que dans le régime des artisans et commerçants. Chez ces derniers, un revenu annuel moyen inférieur à 4 582 € annule purement et simplement l'indemnité journalière. Pour une profession libérale affiliée à une section de la CNAVPL, un revenu inférieur à 40 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 19 224 € en 2026, n'annule pas le droit : l'assiette est remontée à ce plancher et l'indemnité s'établit à 26,33 € par jour, soit environ 790 € par mois. La seule condition de fond reste l'affiliation : il faut justifier d'au moins douze mois d'affiliation continue à la date du constat médical de l'incapacité.
Vous ne savez pas de quelle section vous relevez, ou ce qu'elle verse au 91e jour ? Un courtier vous rappelle et vous répond sur votre dossier — gratuitement, même si vous ne souscrivez rien.
Être rappelé par un courtierSix caisses libérales sur dix ne versent rien après le 90e jour. Et la vôtre ?
Nous chiffrons votre frise complète — carence, IJ CPAM au centime, relais de votre section, durée maximale — et nous vous disons aussi quand votre trésorerie suffit et qu'il ne faut rien souscrire de plus.
Courtier indépendant, ORIAS n° 26004449 — étude gratuite, sans engagement, réponse sous 24 h ouvrées.
Pour aller plus loin
- Arrêt de travail après 90 jours : le relais de votre caisse
- Indemnités journalières des indépendants : calcul et montants
- Prévoyance des professions libérales
- Baromètre des IJ des indépendants
Sources
- ameli.fr — arrêt maladie du professionnel libéral : carence de 3 jours, IJ du 4e au 90e jour, 1/730e du Raam, plafond 3 PASS et maximum de 197,51 €, condition de 12 mois d'affiliation, exclusion des avocats — consulté en août 2026.
- previssima.fr — IJ des professions libérales : plancher de 26,33 €/j pour un revenu inférieur à 40 % du PASS, 87 jours consécutifs, 360 IJ sur 3 ans, liste des sections sans indemnisation — consulté en août 2026.
- cnavpl.fr — présentation de la CNAVPL et de ses dix sections professionnelles — consulté en août 2026.
- carmf.fr — indemnités journalières (classes A, B et C, 65,84 à 197,51 €/j à partir du 91e jour, 36 mois) — consulté en août 2026.
- cavec.fr — ce qui change en 2026 (IJ portée à 130 €/j) — consulté en août 2026.
- carcdsf.fr — indemnités journalières (113,22 €/j chirurgien-dentiste, 49,70 €/j sage-femme, à partir du 91e jour) — consulté en août 2026.
- carpimko.com — prévoyance et cotisation invalidité-décès (55,44 €/j à partir du 91e jour, majoration de 8,06 €/j par enfant) — consulté en août 2026.
- cnbf.fr — l'invalidité-décès (90 €/j du 91e au 1 095e jour ; les 90 premiers jours relèvent de l'assureur du barreau) — consulté en août 2026.
- lacipav.fr — dispositif d'indemnités journalières (aucune IJ propre au-delà du socle CPAM) — consulté en août 2026.
- cavp.fr — problèmes de santé durant l'activité (aucune indemnité journalière servie par la caisse) — consulté en août 2026.
- carpv.fr — cotisations et prestations des vétérinaires (invalidité au-delà de 66 %, pas d'IJ) — consulté en août 2026.
- msa.fr — indemnités journalières AMEXA (26,00 €/j du 4e au 28e jour, 34,66 €/j ensuite) — consulté en août 2026.