Assurance de prêt professionnel

Prêt d'une SASU, SARL ou EURL : qui est assuré, qui paie, qui touche

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Publié le

Quand une SASU, une SARL ou une EURL emprunte, c'est elle qui doit l'argent, mais c'est son dirigeant, personne physique, qui est assuré, la banque qui reçoit le capital restant dû, et la société qui paie la prime — déductible si le prêt l'exige (BOFiP, BOI-BIC-CHG-40-20-20, § 140). Au 18 septembre 2026, le questionnaire de santé est toujours dû, quel que soit le montant : la loi Lemoine ne vise ni les prêts professionnels ni les personnes morales. Et « assurance crédit professionnel » désigne souvent un autre produit, l'assurance-crédit contre les impayés, qui ne couvre ni le décès ni l'arrêt de travail du dirigeant.

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Quand une société emprunte, qui est assuré, qui est bénéficiaire, qui paie ?

Trois acteurs, trois rôles, qui ne se confondent jamais. Selon Bpifrance Création (août 2026), le président d'une SAS ou d'une SASU et le gérant minoritaire ou égalitaire de SARL sont assimilés salariés ; le gérant majoritaire et le gérant associé unique d'EURL relèvent des travailleurs non salariés. Ce statut ne change rien à l'assurance du prêt, tout à ce que le dirigeant touche pendant un arrêt.

Prêt porté par une société : qui emprunte, qui est assuré, qui reçoit, qui paie, selon la forme sociale (18 septembre 2026)
FormeEmprunteurAssuréBénéficiaireQui paie la primeRégime social du dirigeant et IJ 2026
SASULa sociétéLe présidentLa banqueLa société, en général (ou le président, si la police est à son nom)Assimilé salarié : régime général, IJ de 50 % du gain journalier, au plus 42,97 € par jour
SAS à plusieursLa sociétéLe président et, selon l'offre, les dirigeants ou associés clés, chacun pour une quotitéLa banqueLa sociétéAssimilés salariés pour le président et les directeurs généraux
EURLLa sociétéLe gérant associé uniqueLa banqueLa sociétéTravailleur non salarié (SSI) : 1/730e du revenu moyen, au plus 65,84 € par jour
SARL, gérant majoritaireLa sociétéLe gérant, et les associés dont dépend le remboursementLa banqueLa sociétéTravailleur non salarié (SSI) : au plus 65,84 € par jour
SARL, gérant minoritaire ou égalitaireLa sociétéLe gérant, et les associés clésLa banqueLa sociétéAssimilé salarié : au plus 42,97 € par jour
Prêt personnel du dirigeant pour apporter des fonds propres ou acheter des titresLe dirigeantLe dirigeantLa banqueLe dirigeantSans effet sur l'assurance ; prêt professionnel, hors loi Lemoine

Le contrat prend en général la forme d'une adhésion à un contrat de groupe souscrit par la banque, ou d'un contrat individuel accepté par elle. Dans les deux cas, la société est l'adhérente ou la souscriptrice, la banque la bénéficiaire acceptante, et le dirigeant l'assuré : trois signatures pour un seul contrat. Vérifiez dans l'offre que la personne assurée est bien celle qui fait tourner l'entreprise — et, si elle s'est portée caution, qu'elle est assurée pour une quotité cohérente : voir caution du dirigeant et garantie Bpifrance.

Le questionnaire de santé est-il obligatoire pour ce prêt ?

Oui, toujours, pour deux raisons qui se cumulent. L'article L.313-2, 2° du code de la consommation exclut du crédit immobilier les prêts « destinés, sous quelque forme que ce soit, à financer une activité professionnelle » ; et la dispense de l'article L.113-2-1 du code des assurances ne vise que les crédits du 1° de l'article L.313-1, ceux qui financent un logement ou un local mixte.

Le 3° de l'article L.313-1 ne change rien pour une société d'exploitation : il ne vise que les personnes morales dont le crédit « n'est pas destiné à financer une activité professionnelle », et la loi Lemoine ne renvoie de toute façon qu'au 1°. Un prêt de 80 000 € de matériel porté par une SASU dont la présidente a 32 ans passe donc par le questionnaire, comme un prêt de 900 000 € de reprise.

Ce qui protège le dirigeant assuré, c'est la convention AERAS, selon ce que finance le prêt : locaux, matériel et, depuis le 7 octobre 2024, fonds de commerce exclusivement immatériel, jusqu'à 420 000 € assurés et pour un contrat terminé avant 71 ans. Le rachat de titres et les prêts de trésorerie ne sont pas nommés dans son champ. Trois niveaux d'examen, réponse sous 5 semaines, garanties alternatives : voir prêt professionnel et risque aggravé de santé et, en cas de refus, refus d'assurance de prêt professionnel.

« Assurance crédit professionnel » : assurance-crédit ou assurance emprunteur ?

Deux produits sans rapport, sous un même mot. L'assurance-crédit garantit une entreprise contre les impayés de ses clients ; l'article L.111-1 du code des assurances la place hors des titres I à III du livre Ier, c'est-à-dire hors des règles communes du contrat d'assurance. L'assurance emprunteur couvre la personne du dirigeant et rembourse la banque. Quand une banque parle d'« assurance du crédit », elle vise la seconde.

Assurance-crédit, assurance emprunteur, garantie Bpifrance ou caution : trois produits que l'on confond sur un prêt de société
ProduitRisque couvertQui est protégéQui paieCadre
Assurance-créditLe non-paiement des factures par les clients de l'entrepriseL'entreprise créancièreL'entreprise, sur son chiffre d'affaires assuréHors titres I à III du code des assurances (L.111-1) ; aucune sélection médicale
Assurance emprunteur (assurance de prêt)Décès, PTIA, invalidité, incapacité du dirigeant assuréLa banque, et par ricochet la société, les cautions et leur familleLa société ou le dirigeant (la prime)Contrat d'assurance de personnes ; questionnaire de santé ; convention AERAS selon l'objet du prêt
Garantie Bpifrance, société de caution mutuelle, caution personnelleLa défaillance de l'entreprise emprunteuseLa banqueLa banque ou l'emprunteur (commission) ; la caution, si elle est appeléeSûretés ; « ne bénéficie qu'à l'établissement financier » selon Bpifrance

La confusion coûte cher dans un sens comme dans l'autre : une société qui croit « assurée » parce qu'elle a une assurance-crédit n'a rien prévu pour le décès de son dirigeant ; une autre qui se sait couverte par une garantie Bpifrance découvre que celle-ci joue après épuisement des recours de la banque, cautions comprises, selon le document « L'intervention de Bpifrance » de décembre 2024.

Le chiffre clé Un président de SASU en arrêt de travail touche du régime général au plus 42,97 € par jour, soit 1 289,10 € pour 30 jours, quel que soit son salaire au-delà de 1,4 SMIC ; un gérant majoritaire de SARL, au plus 65,84 € par jour de la SSI. Aucun des deux ne couvre la mensualité d'un prêt de société : seule la garantie incapacité du prêt, à hauteur de la quotité, y pourvoit.

Étape suivante

Faire relire l'offre de la société avant la signature

Qui est assuré, pour quelle quotité, avec quelle définition de l'invalidité, et qui paie la prime : quatre lignes de l'offre qui engagent la société et le dirigeant pour toute la durée du prêt. Nous interrogeons plusieurs assureurs sur votre dossier et vous remettons une recommandation écrite sous 24 h ouvrées. Aucun questionnaire médical en ligne : vos pièces ne vont qu'au médecin-conseil de l'assureur.

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Qui paie la prime, et est-elle déductible ?

La société, presque toujours, et la déduction dépend de qui a exigé l'assurance. Selon le BOFiP (BOI-BIC-CHG-40-20-20, § 140), les primes d'une assurance imposée à l'entreprise emprunteuse par une stipulation expresse du contrat de prêt sont des charges financières, déductibles à chaque échéance, même si le dirigeant assuré signe la police pour le compte de la société. Une assurance souscrite volontairement suit le régime du § 150.

Trois conséquences pratiques :

  • Faites écrire l'exigence dans l'offre de prêt : c'est la mention qui fonde la déduction. Une assurance « conseillée » n'est pas une assurance « imposée ».
  • Le capital versé à la banque en cas de sinistre est un produit imposable pour la société, avec un mécanisme d'étalement dont les conditions sont détaillées dans notre page fiscalité de l'assurance de prêt. Anticipez-le avec l'expert-comptable, pas au moment du décès.
  • Quand le dirigeant paie lui-même une police à son nom, la prime n'est pas une charge de la société ; et si la société prend en charge une assurance qui protège aussi le dirigeant à titre personnel, la qualification, avantage ou charge, se vérifie avec l'expert-comptable.

Un point qui n'a rien de fiscal : sur un prêt professionnel, aucun texte ne garantit à la société le droit de changer d'assurance après la signature. Un assureur de place rappelle que la résiliation d'un contrat souscrit par une personne morale sans l'accord préalable de la banque expose à l'exigibilité du prêt : voir changer l'assurance d'un prêt professionnel.

Cas type : Léa, 39 ans, présidente de SASU, fait emprunter 400 000 € sur 7 ans à sa société

Léa, née en septembre 1987, dirige une SASU de conditionnement alimentaire. En janvier 2027, la société emprunte 400 000 € sur 7 ans pour une ligne de production, à un taux hypothétique de 4 % hors assurance : mensualité de 5 467,52 €. La banque exige le décès, la PTIA et l'incapacité de travail, à 100 % sur la tête de Léa, et demande sa caution personnelle.

  1. Le questionnaire. Prêt de matériel porté par une société : Léa le remplit, malgré ses 39 ans. Le matériel entre dans la convention AERAS ; 400 000 € assurés restent sous 420 000 €, et le contrat se termine à 46 ans.
  2. La prime. L'assurance est imposée par l'offre : la société la paie et la déduit comme charge financière (§ 140). Léa fait chiffrer le contrat groupe et une délégation avant la signature, et fait inscrire une clause de substitution.
  3. Un décès au 30e mois. Capital restant dû : 269 789 € (arrondi à l'euro). Assurée à 100 %, l'assureur le verse à la banque : la société n'a plus de dette, la caution de Léa s'éteint avec elle. Ses héritiers reçoivent des actions d'une société sans dirigeante — et pas un euro de l'assurance du prêt.
  4. Un arrêt de six mois. Le régime général lui verse au plus 42,97 € par jour, soit 7 605,69 € du 4e au 180e jour, quand la société doit 32 805,12 € de mensualités. Avec 90 jours de franchise et un contrat forfaitaire, l'assureur prend 5 467,52 € par mois en charge à partir du 4e mois ; les trois premières, 16 402,56 €, restent à la société.
  5. Ce qui manque. Le revenu de Léa pendant l'arrêt, la marge perdue par la société, le capital pour sa famille : trois contrats à part, homme clé et prévoyance, décrits plus bas.

Exemple construit à partir des textes et des barèmes 2026, ni dossier réel ni promesse : taux, franchise et décisions de l'assureur sont des hypothèses.

Assurance de prêt, homme clé, garantie croisée : quel contrat règle quel problème ?

Chacun un seul. Au décès ou à l'invalidité du dirigeant, trois problèmes surgissent ensemble : la dette, la perte d'exploitation, la transmission des parts. L'assurance du prêt ne règle que le premier, à hauteur de la quotité. Ni l'homme clé ni la garantie croisée ne bénéficient de la convention AERAS ou du droit à l'oubli : voir homme clé avec un antécédent de santé.

  • L'assurance homme clé est souscrite par la société, sur la tête du dirigeant, à son propre profit : elle compense la marge perdue, finance un remplaçant ou la réorganisation. Son montant se calcule sur la perte d'exploitation, pas sur le prêt : assurance homme clé et calculateur du capital homme clé.
  • La garantie croisée est souscrite par chaque associé sur la tête de l'autre : au décès, le survivant reçoit de quoi racheter les parts aux héritiers, au prix fixé par le pacte. Sans elle, les héritiers deviennent associés ou vendent à un tiers : garantie croisée entre associés.
  • La prévoyance individuelle verse un revenu au dirigeant pendant un arrêt, et un capital à sa famille : ni l'assurance du prêt, ni l'homme clé, ni la garantie croisée ne le font. Pour un président de SASU : prévoyance du président de SASU ; pour un gérant : prévoyance du gérant majoritaire.

Plusieurs associés : comment répartir les quotités ?

Selon qui produit le revenu qui rembourse. La quotité est la part du prêt assurée sur chaque tête ; la somme doit couvrir au moins 100 %, et l'offre de prêt impose un minimum. À 50/50, le décès d'un associé ne solde que la moitié du capital restant dû ; à 100 % chacun, le prêt est entièrement remboursé, pour une prime de l'ordre du double si les deux têtes ont des tarifs proches.

Sur le prêt de 400 000 € du cas type, avec deux associés à 50 %, un décès au 30e mois laisserait 134 895 € à rembourser par une société privée de la moitié de sa direction. La quotité s'applique aussi à l'incapacité : à 50 %, l'assureur ne prend en charge que la moitié de l'échéance pendant l'arrêt d'un associé. Trois scénarios chiffrés, et l'effet sur la caution de chacun, dans quotités entre associés ; pour un rachat de titres par une holding, rachat de parts sociales par une holding.

Quand la société ne doit-elle pas porter une assurance de plus ?

Quand le contrat couvre un risque déjà couvert, ou un associé dont le remboursement ne dépend pas. Au 18 septembre 2026, aucun texte n'oblige la banque à accepter un changement d'assurance sur un prêt professionnel après l'offre : ce qui est signé reste. Quatre situations :

  • Un associé financier passif. S'il ne travaille pas dans la société, l'assurer à 100 % coûte cher pour peu de protection : la quotité doit suivre son poids dans les résultats.
  • Un homme clé dimensionné sur le prêt. Si le capital homme clé a été calculé pour rembourser la dette, la société paie deux fois le même décès. L'homme clé couvre la perte d'exploitation ; le prêt, l'assurance du prêt.
  • Un dirigeant dont la santé s'est dégradée depuis l'offre. Un contrat groupe accordé sans exclusion vaut plus que la prime moins chère d'une délégation qui repasserait par un questionnaire.
  • Une trésorerie qui rembourse seule. Si la société dégage de quoi solder le capital restant dû en deux exercices, la couverture minimale exigée par la banque peut suffire — à condition que la famille du dirigeant soit protégée par ailleurs, par sa prévoyance.

Ce que la garantie incapacité fait, et ne fait pas, quand l'arrêt du dirigeant survient pendant le prêt — franchise, exclusions du dos ou des troubles psychiques, mi-temps thérapeutique — est dans arrêt maladie en cours de prêt : êtes-vous couvert ? Chiffrez d'abord l'offre de la banque avec le calculateur du coût de l'assurance de prêt, puis comparez à garanties égales.

Questions fréquentes

Quand une SASU ou une SARL emprunte, qui est assuré ?

Le dirigeant, personne physique, jamais la société. La société est l'emprunteuse et, le plus souvent, la souscriptrice ou l'adhérente du contrat ; la banque est la bénéficiaire, qui reçoit le capital restant dû en cas de décès couvert ; le dirigeant, ou les associés qui font tourner l'entreprise, sont les assurés, chacun pour une quotité. Une personne morale ne meurt pas et ne tombe pas malade : elle ne peut pas être assurée sur ces risques.

Le questionnaire de santé est-il obligatoire pour le prêt d'une société ?

Oui, quel que soit le montant. La dispense de la loi Lemoine (article L.113-2-1 du code des assurances) ne vise que les crédits du 1° de l'article L.313-1 du code de la consommation, souscrits pour un immeuble d'habitation ou mixte, et l'article L.313-2 exclut les prêts qui financent une activité professionnelle. Un prêt de matériel, de fonds, de trésorerie ou de titres porté par une SASU, une SARL ou une EURL passe donc toujours par la sélection médicale du dirigeant assuré.

Assurance crédit professionnel : est-ce la même chose que l'assurance emprunteur ?

Non. L'assurance-crédit garantit une entreprise contre les impayés de ses clients : elle couvre des créances commerciales, et l'article L.111-1 du code des assurances la place hors des règles communes du contrat d'assurance. L'assurance emprunteur, ou assurance de prêt, couvre le décès, la perte d'autonomie, l'invalidité ou l'incapacité du dirigeant assuré et rembourse la banque. Une garantie Bpifrance, elle, protège la banque contre la défaillance de l'entreprise. Trois produits, trois risques.

Les primes d'assurance du prêt d'une société sont-elles déductibles ?

Oui quand l'assurance est imposée par une stipulation expresse du contrat de prêt : le BOFiP (BOI-BIC-CHG-40-20-20, paragraphe 140) les qualifie de charges financières, déductibles à chaque échéance, même si le dirigeant assuré signe la police pour la société. Une assurance souscrite volontairement suit le régime du paragraphe 150. Le capital versé à la banque en cas de sinistre constitue un produit imposable pour la société, avec un mécanisme d'étalement détaillé dans notre page fiscalité.

Que touche un président de SASU en arrêt de travail, et un gérant majoritaire de SARL ?

Le président de SASU est assimilé salarié : indemnité journalière du régime général de 50 % du gain journalier de base, plafonnée à 42,97 € par jour pour les arrêts prescrits depuis le 1er juillet 2026, dès le 4e jour. Le gérant majoritaire de SARL et le gérant associé unique d'EURL sont travailleurs non salariés : 1/730e du revenu annuel moyen, au plus 65,84 € par jour en 2026, dès le 4e jour aussi. Dans les deux cas, ce revenu ne couvre pas une mensualité de prêt de société : c'est le rôle de la garantie incapacité.

Assurance de prêt, homme clé, garantie croisée : faut-il les trois ?

Elles règlent trois problèmes différents. L'assurance de prêt rembourse la banque à hauteur de la quotité. L'assurance homme clé verse un capital à la société pour compenser la perte d'exploitation liée à l'absence du dirigeant. La garantie croisée verse à l'associé survivant de quoi racheter les parts du défunt à ses héritiers, selon le pacte. Aucune ne verse un revenu à la famille du dirigeant : c'est la prévoyance individuelle. Ni l'homme clé ni la garantie croisée ne bénéficient de la convention AERAS.

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Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.