Assurance de prêt professionnel

Prêt immobilier d'une profession libérale : assurer l'arrêt de travail

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Publié le

Pour son logement, un médecin, un architecte, un avocat ou un pharmacien est un emprunteur immobilier comme un autre : au 18 septembre 2026, la loi Lemoine s'applique — dispense de questionnaire sous 200 000 € assurés et fin de prêt avant 60 ans, changement d'assurance à tout moment. Ce qui distingue une profession libérale, c'est la garantie arrêt de travail : la CPAM verse du 4e au 90e jour seulement, et six caisses — CIPAV, CAVP, CARPV, CPRN, CAVAMAC, CAVOM — ne versent rien ensuite. La franchise, le rachat de franchise et le mode d'indemnisation se choisissent à partir de ce chiffre, pas à partir du tarif.

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La loi Lemoine s'applique-t-elle au prêt immobilier d'une profession libérale ?

Oui, sans réserve liée au métier. L'article L.113-2-1 du code des assurances, en vigueur depuis le 1er juin 2022, dispense de questionnaire de santé l'assurance d'un crédit du 1° de l'article L.313-1 du code de la consommation — logement ou local mixte — sous 200 000 € assurés et pour un prêt terminé avant 60 ans. La profession du souscripteur n'y figure pas.

Ce que la loi Lemoine ouvre à un libéral pour son prêt immobilier, et ce qu'elle n'ouvre pas pour ses prêts professionnels, est détaillé dans notre page prêt immobilier d'un indépendant. Trois situations propres aux professions libérales méritent une ligne :

  • Le local mixte, cabinet au rez-de-chaussée et logement à l'étage, acheté en nom propre : le 1° de l'article L.313-1 vise expressément les immeubles « à usage professionnel et d'habitation ». Loi Lemoine applicable.
  • Les murs du cabinet achetés seuls, ou par une société civile immobilière pour l'activité : prêt professionnel, questionnaire toujours dû, délégation à négocier. Voir murs professionnels et SCI.
  • La patientèle, le matériel, les parts de société d'exercice : prêts professionnels, hors loi Lemoine. Voir installation libérale de santé.

Le questionnaire de santé est-il obligatoire pour ce prêt ?

Non si la part assurée ne dépasse pas 200 000 € et si le prêt finit avant vos 60 ans ; oui au-delà. Selon le bilan de la loi Lemoine remis au Parlement par le CCSF le 15 janvier 2024, 58,5 % des contrats portaient sur moins de 200 000 €, mais seuls 23 % d'entre eux remplissaient aussi la condition d'âge : les prêts longs des libéraux installés tard passent souvent par le questionnaire.

Quand il est dû, vous répondez exactement aux questions posées. Une incapacité ou une invalidité en cours reste toujours à déclarer ; un cancer ou une hépatite C dont le protocole est terminé depuis cinq ans, sans rechute, ne l'est plus. Avec un antécédent de santé, la convention AERAS s'applique au prêt immobilier jusqu'à 420 000 € assurés et pour un contrat terminé avant 71 ans : notre page prêt immobilier avec un risque aggravé de santé détaille les trois niveaux d'examen.

Que verse votre caisse pendant un arrêt de travail, avant et après le 90e jour ?

La CPAM d'abord, votre caisse ensuite — ou personne. Selon l'Assurance maladie, l'indemnité journalière des professions libérales vaut 1/730e du revenu annuel moyen des trois dernières années, du 4e au 90e jour, dans la limite de 197,51 € par jour en 2026, à condition de justifier de 12 mois d'affiliation continus. Le relais dépend de la caisse.

Indemnités journalières des professions libérales en 2026, avant et après le 90e jour, et franchise cohérente pour la garantie arrêt de travail du prêt (données caisses Prevoya)
Caisse (professions)Du 4e au 90e jour (CPAM)À partir du 91e jourLecture pour la franchise
CIPAV (architectes, ostéopathes, psychologues…)1/730e du revenu annuel moyen, de 26,33 à 197,51 € par jour, après 12 mois d'affiliation0 €90 jours : la seule franchise sans trou ; au-delà, chaque mois est une mensualité à votre charge
CAVP (pharmaciens titulaires, biologistes)0 €
CARPV (vétérinaires)0 € ; invalidité au-delà de 66 %, pas avant le 365e jour
CPRN (notaires)0 €
CAVAMAC (agents généraux d'assurance)0 €
CAVOM (commissaires de justice, mandataires…)0 €
CARPIMKO (infirmiers, kinés, orthophonistes…)Idem55,44 € par jour, jusqu'au 1 095e jour90 jours reste la base ; une franchise plus longue se discute si le relais de la caisse dépasse la mensualité
CARMF (médecins)65,84 à 197,51 € par jour selon la classe, 36 mois
CARCDSF (chirurgiens-dentistes)113,22 € par jour, 3 ans
CAVEC (experts-comptables)130 € par jour, 36 mois
CNBF (avocats)Hors CPAM : selon le barreau et le contrat collectif éventuel90 € par jour, du 91e au 1 095e jourLes 90 premiers jours dépendent du barreau : à vérifier avant de fixer la franchise

Deux lectures. Un architecte à 70 000 € de revenu moyen touche 95,89 € par jour de la CPAM, soit 8 342,47 € sur 87 jours, puis plus rien : sa garantie de prêt devient décisive au 91e jour. Un chirurgien-dentiste reçoit 3 396,60 € pour 30 jours de la CARCDSF à partir du 91e jour : si sa mensualité est inférieure, une franchise de 180 jours peut se discuter, à condition que la trésorerie du cabinet couvre les charges. Le simulateur d'indemnités journalières fait ce calcul sur votre revenu.

Le chiffre clé Les indemnités de la CPAM cessent au 90e jour pour toutes les professions libérales relevant de la CNAVPL. Pour six caisses — CIPAV, CAVP, CARPV, CPRN, CAVAMAC, CAVOM —, le relais est de 0 € par jour jusqu'à une éventuelle invalidité reconnue. Une garantie arrêt de travail avec 90 jours de franchise est, pour ces professions, la seule qui commence le jour où la caisse s'arrête.

Étape suivante

Une garantie arrêt de travail calée sur votre caisse, pas sur une moyenne

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Contrat forfaitaire ou indemnitaire : lequel verse vraiment pendant l'arrêt ?

Deux contrats au même prix peuvent verser des montants opposés. En mode forfaitaire, l'assureur prend en charge la mensualité, à hauteur de la quotité, après la franchise. En mode indemnitaire, il compare un revenu de référence aux prestations reçues — indemnités de la caisse, parfois prévoyance — et ne couvre que la perte, dans la limite de la mensualité. L'avis du CCSF du 26 mai 2026 note d'ailleurs que les franchises sont « fréquemment » de 90 jours.

Pour une profession libérale, le mode indemnitaire a deux effets propres :

  • Une caisse généreuse peut annuler la garantie. Un dentiste avec 113,22 € par jour de la CARCDSF, soit 41 325,30 € sur un an, et un revenu de référence de 40 000 € dans le contrat, ne subit aucune « perte » au sens de la notice : l'assureur ne verse rien après le 90e jour.
  • Une caisse muette rend l'indemnitaire acceptable. Pour un affilié CIPAV, aucune prestation ne vient en déduction après le 90e jour : la perte de revenu est totale, et le contrat couvre la mensualité entière. Reste la définition du revenu de référence — dernière année ou moyenne de trois —, qui pèse pour un revenu irrégulier.
Même mensualité de 1 500 €, même arrêt du 91e au 180e jour : ce que verse un contrat forfaitaire et un contrat indemnitaire selon la caisse (calcul illustratif, barèmes 2026)
Profession (caisse)Revenu de référence du contratRelais de la caisse sur 90 joursContrat forfaitaire (quotité 100 %)Contrat indemnitaire (perte de revenu, dans la limite de la mensualité)
Chirurgien-dentiste (CARCDSF)40 000 € par an, soit 3 333,33 € par mois113,22 € × 90 = 10 189,80 €, soit 3 396,60 € par mois3 × 1 500 = 4 500 €Perte nulle : la caisse dépasse le revenu de référence → 0 €
Chirurgien-dentiste (CARCDSF)90 000 € par an, soit 7 500 € par mois3 396,60 € par mois4 500 €Perte de 4 103,40 € par mois, supérieure à la mensualité → 4 500 €
Architecte (CIPAV)70 000 € par an, soit 5 833,33 € par mois0 €4 500 €Perte totale → 4 500 €
Kinésithérapeute (CARPIMKO)36 000 € par an, soit 3 000 € par mois55,44 € × 90 = 4 989,60 €, soit 1 663,20 € par mois4 500 €Perte de 1 336,80 € par mois, inférieure à la mensualité → 4 010,40 €

Le même mécanisme régit votre prévoyance : voir forfaitaire ou indemnitaire. Un arrêt survenu pendant le prêt, une exclusion du dos ou des troubles psychiques, un mi-temps thérapeutique : ce que la garantie fait alors est expliqué dans arrêt maladie en cours de prêt : êtes-vous couvert ?

Le rachat de franchise vaut-il son prix pour un libéral ?

Il le vaut quand les 90 premiers jours ne sont couverts par personne. Selon l'Assurance maladie, les indemnités journalières des libéraux supposent 12 mois d'affiliation continus : un praticien installé depuis huit mois n'a droit à rien du 4e au 90e jour. Le rachat de franchise raccourcit la franchise de la garantie incapacité, par exemple à 30 jours, ou la supprime en cas d'hospitalisation ou d'accident, contre une prime plus élevée.

Il se compare à trois alternatives, à chiffrer sur votre offre :

  1. Une prévoyance individuelle avec franchise courte. Elle verse un revenu à vous, pas à la banque, et couvre aussi vos charges fixes : pour un libéral, c'est souvent le bon endroit pour couvrir les 90 premiers jours. Voir arrêt maladie d'une profession libérale.
  2. Une épargne de précaution égale à trois mensualités : le rachat de franchise n'a alors d'intérêt que pour un arrêt long, où il n'apporte rien de plus qu'une franchise de 90 jours.
  3. Une franchise réduite limitée à l'accident ou à l'hospitalisation, moins chère qu'un rachat total, cohérente avec les métiers où l'arrêt court est surtout traumatique.

Cas type : Inès, 38 ans, architecte affiliée à la CIPAV, emprunte 220 000 € sur 20 ans

Inès, née en juin 1988, architecte libérale depuis 2017, a un revenu moyen de 70 000 € sur trois ans. En décembre 2026, elle emprunte seule 220 000 € sur 20 ans pour sa résidence principale, assurés à 100 %, à un taux hypothétique de 3,20 % hors assurance : mensualité de 1 242,26 €.

  1. Le questionnaire. 220 000 € assurés dépassent le seuil de 200 000 € : pas de dispense, malgré une fin de prêt à 58 ans. Inès remplit le questionnaire ; la loi Lemoine lui garde le libre choix de l'assureur et le changement à tout moment.
  2. Un arrêt de six mois. Rien les 3 premiers jours. Du 4e au 90e jour, la CPAM verse 70 000 ÷ 730 = 95,89 € par jour, soit 87 × 95,89 = 8 342,47 €. Du 91e au 180e jour, la CIPAV verse 0 €.
  3. Franchise de 90 jours, contrat forfaitaire. Les trois premières mensualités restent à sa charge : 3 × 1 242,26 = 3 726,78 €, à mettre en face des 8 342,47 € de la CPAM. Du 4e mois au 6e, l'assureur prend 1 242,26 € par mois en charge : 3 726,78 €.
  4. Franchise de 180 jours. Six mensualités à sa charge, 7 453,56 €, dont trois sans aucun revenu : la prime plus basse ne compense pas ce trou pour une affiliée CIPAV.
  5. Contrat indemnitaire. Revenu de référence 70 000 € ; prestations après le 90e jour : 0 €. La perte, 5 833,33 € par mois, dépasse la mensualité : le contrat verserait aussi, mais la définition du revenu de référence — année N-1 ou moyenne — compte si son activité a fléchi.

Exemple construit à partir des textes et des barèmes 2026, ni dossier réel ni promesse : taux, franchise et durée d'arrêt sont des hypothèses.

Invalidité : quel barème protège une profession libérale ?

Celui qui regarde votre métier. Selon France Assureurs, la garantie incapacité-invalidité est demandée dans 88 % des dossiers en risque aggravé instruits en 2024 et refusée pour raison médicale dans 10 % : c'est la garantie la plus disputée, et celle dont la définition varie le plus d'un contrat à l'autre.

Un barème fonctionnel mesure l'atteinte dans la vie courante ; un barème professionnel mesure l'incapacité à exercer votre profession. Pour les contrats de prêts immobiliers, l'avis du CCSF du 26 mai 2026 engage les assureurs à apprécier l'incapacité professionnelle au regard de l'activité effectivement exercée au moment du sinistre, à retenir 66 % pour l'invalidité totale et 33 % pour la partielle, et à publier le tableau croisé avec un exemple chiffré, dès le 1er septembre 2026 pour les affaires nouvelles et pour toutes au plus tard le 1er juin 2027. Demandez ce tableau avant de signer : le raisonnement est dans invalidité professionnelle ou fonctionnelle.

Quand une profession libérale ne doit-elle pas payer plus pour son assurance de prêt ?

Quand sa caisse ou sa prévoyance couvrent déjà ce que la garantie promet. La décision du HCSF du 29 septembre 2021 plafonne le taux d'effort à 35 % : l'assurance entre dans ce calcul, et chaque garantie superflue réduit votre capacité d'emprunt. Quatre cas, au 18 septembre 2026 :

  • Une caisse qui verse plus que la mensualité. Pour un expert-comptable à 130 € par jour de la CAVEC, soit 3 900 € par mois, une franchise de 180 jours sur une mensualité de 1 200 € ne crée aucun trou : la franchise courte se paie pour rien.
  • Une prévoyance déjà en place avec franchise courte. Si elle verse dès le 15e jour un montant qui couvre la mensualité, le rachat de franchise du prêt fait doublon.
  • Un contrat indemnitaire chez un libéral bien couvert. Il peut ne rien verser du tout après le 90e jour : ne payez pas pour une garantie que la notice neutralise.
  • Un changement d'assurance après une dégradation de santé. Le droit de résilier à tout moment est réel, mais le nouveau contrat repasse par un questionnaire, sauf dispense : un contrat sans exclusion vaut plus que son prix.

Et un point qui ne se délègue pas : l'assurance du prêt paie la banque, pas vous. Votre revenu pendant un arrêt relève de votre caisse obligatoire et de la prévoyance ; les deux contrats se complètent, ils ne se remplacent pas. Chiffrez d'abord l'offre de la banque avec le calculateur du coût de l'assurance de prêt.

Questions fréquentes

La loi Lemoine s'applique-t-elle au prêt immobilier d'une profession libérale ?

Oui, entièrement. Pour un logement, un investissement locatif ou un local mixte cabinet et habitation acheté en nom propre, la profession de l'emprunteur ne compte pas : dispense de questionnaire de santé si la part assurée ne dépasse pas 200 000 € et si le prêt se termine avant 60 ans (article L.113-2-1 du code des assurances), libre choix de l'assureur et résiliation à tout moment (article L.113-12-2). Un prêt de patientèle, de matériel ou de local strictement professionnel en est exclu.

Que verse ma caisse pendant un arrêt de travail si je suis profession libérale ?

La CPAM d'abord : du 4e au 90e jour, 1/730e de votre revenu annuel moyen des trois dernières années, de 26,33 à 197,51 € par jour en 2026, à condition d'être affilié depuis 12 mois. Ensuite, tout dépend de la caisse : 55,44 € par jour à la CARPIMKO, 113,22 € à la CARCDSF pour un dentiste, 130 € à la CAVEC, de 65,84 à 197,51 € à la CARMF ; rien du tout à la CIPAV, la CAVP, la CARPV, la CPRN, la CAVAMAC et la CAVOM. Ces montants viennent de nos données caisses 2026.

Quelle franchise choisir pour la garantie arrêt de travail d'un prêt immobilier de libéral ?

Celle qui commence quand votre caisse s'arrête. Une franchise de 90 jours prend le relais exact de la CPAM, dont les indemnités cessent au 90e jour. Si votre caisse verse ensuite un montant supérieur à votre mensualité, une franchise plus longue peut se discuter. Si elle ne verse rien, comme la CIPAV ou la CAVP, 90 jours est la seule franchise qui ne laisse pas de trou. Chaque mois de franchise supplémentaire est une mensualité à votre charge.

Qu'est-ce que le rachat de franchise dans une assurance de prêt ?

Une option contractuelle qui raccourcit la franchise de la garantie incapacité temporaire de travail, par exemple de 90 à 30 jours, ou qui la supprime en cas d'hospitalisation ou d'accident. Elle se paie par une prime plus élevée et n'existe pas dans tous les contrats. Elle a un sens pour un libéral dont la CPAM ne couvre pas encore les 90 premiers jours, en particulier pendant les 12 premiers mois d'affiliation, ou dont le revenu de la caisse est très inférieur à la mensualité.

Assurance de prêt forfaitaire ou indemnitaire : laquelle pour une profession libérale ?

Le mode forfaitaire prend en charge la mensualité, à hauteur de la quotité, quels que soient vos revenus pendant l'arrêt et les indemnités reçues. Le mode indemnitaire ne couvre que la perte de revenu, indemnités de la caisse déduites, sur un revenu de référence défini par le contrat. Pour un dentiste dont la CARCDSF verse 113,22 € par jour, un contrat indemnitaire peut ne rien verser si ce montant couvre déjà le revenu de référence. Lisez la définition avant le tarif.

L'assurance de mon prêt immobilier couvre-t-elle l'invalidité liée à mon métier de libéral ?

Selon le barème du contrat. Un barème fonctionnel mesure l'atteinte dans la vie courante ; un barème professionnel, l'incapacité à exercer votre métier : une main abîmée vaut un taux faible pour un consultant et une incapacité totale pour un chirurgien. Pour les contrats de prêts immobiliers, l'avis du CCSF du 26 mai 2026 engage les assureurs à apprécier l'incapacité professionnelle au regard de l'activité exercée au moment du sinistre, avec des seuils de 66 % et 33 %, dès le 1er septembre 2026 sur les affaires nouvelles.

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Après le 90e jour, six caisses libérales versent 0 € : c'est là que votre assurance de prêt doit démarrer

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Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.