Prévoyance des indépendants
Congé maternité d'une libérale : 11 379 € — et une inégalité que personne n'assume
Yacine Sahnoune
Courtier en assurances
ORIAS n° 26004449
Publié le 30 août 2026
Une profession libérale perçoit 11 379,08 € pour un congé maternité de seize semaines : 4 005 € d'allocation forfaitaire de repos maternel, plus 65,84 € par jour pendant 112 jours. Ce montant est identique pour toutes — sage-femme, infirmière, avocate, consultante —, parce que ces deux prestations sont versées par l'Assurance maladie et non par votre caisse de retraite. Deux choses le rendent trompeur. D'abord, l'indemnité journalière couvre environ 40 % du revenu d'une libérale à 60 000 €, charges de cabinet non comprises. Ensuite, une seule profession touche un complément : les médecins conventionnées, jusqu'à 9 300 € de plus pour la même maternité.
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Le calcul tient en une ligne : 4 005 € + (112 × 65,84 €) = 11 379,08 €. C'est ce que perçoit une professionnelle libérale qui cesse son activité pendant les seize semaines du congé maternité pour un premier ou un deuxième enfant, quelle que soit sa profession et quel que soit son revenu — dès lors qu'il dépasse le seuil de 4 582 € examiné plus bas.
Ce forfait a une vertu : il est simple, connu à l'avance, et il ne dépend pas d'un exercice comptable. Il a un défaut structurel : il ne dépend pas non plus de ce que vous gagnez. Une libérale à 60 000 € de revenu annuel gagne 164,38 € par jour (60 000 ÷ 365). L'indemnité journalière lui en verse 65,84 €, soit 40 %. Autrement dit, chaque jour de congé lui coûte 98,54 € de revenu non compensé, et près de 60 % de perte sur la durée de l'arrêt.
L'allocation de repos maternel corrige partiellement l'écart. Sur les 112 jours, le revenu non perçu s'élève à 18 410,96 € (60 000 × 112 ÷ 365) et les prestations à 11 379,08 € : le taux de remplacement global ressort à 62 %, pour un manque à gagner de 7 031,88 €. Et ce chiffre ignore encore le poste décisif : les charges fixes du cabinet, qui continuent de courir — loyer, logiciel métier, leasing, assurances professionnelles, comptable. Aucune de ces deux prestations ne les couvre : elles remplacent du revenu, rien d'autre.
Les deux prestations en détail : mécanique, conditions, durées
Elles sont distinctes, cumulables, et n'obéissent pas aux mêmes règles. C'est la source de la plupart des mauvaises surprises.
1. L'allocation forfaitaire de repos maternel — 4 005 €
Montant fixe, égal à un plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS 2026 : 4 005 €, soit un PASS de 48 060 € ÷ 12). Elle est versée en deux moitiés : 2 002,50 € au début du congé maternité, et 2 002,50 € à la fin de la période obligatoire de huit semaines d'arrêt. Cette seconde échéance est le point mal compris : elle est conditionnée à l'arrêt effectif. Reprendre avant les huit semaines, c'est perdre la moitié de l'allocation en plus des indemnités journalières.
2. L'indemnité journalière forfaitaire — 65,84 €/jour
Elle suppose une cessation totale de toute activité professionnelle pendant au moins huit semaines, dont six après l'accouchement. La condition d'ouverture est de six mois d'affiliation à la date de l'accouchement — et non dix mois, qui est la règle applicable aux salariées et que l'on voit régulièrement recopiée à tort pour les indépendantes.
Le montant exact est de 65,84 €. Le chiffre de 65,86 € circule largement, y compris sur des sites professionnels : il est faux. Sur 112 jours, l'écart n'est que de 2,24 €, mais un barème recopié de travers est le meilleur indice qu'aucune source primaire n'a été consultée.
| Situation | Durée indemnisée | Indemnités journalières | Total avec l'allocation |
|---|---|---|---|
| 1er ou 2e enfant | 112 jours (16 semaines) | 7 374,08 € | 11 379,08 € |
| 3e enfant ou plus | 182 jours (26 semaines) | 11 982,88 € | 15 987,88 € |
| Jumeaux | 238 jours (34 semaines) | 15 669,92 € | 19 674,92 € |
| Triplés ou plus | 322 jours (46 semaines) | 21 200,48 € | 25 205,48 € |
| Revenu annuel moyen < 4 582 € | Mêmes durées, taux réduit à 10 % | 6,584 €/j | 1 137,91 € sur 112 j |
Le seuil de 4 582 € correspond à 10 % de la moyenne triennale des plafonds annuels de la Sécurité sociale — et non à 10 % du seul PASS 2026, justification erronée que l'on rencontre souvent alors que le montant, lui, est juste.
Deux compléments utiles. La grossesse pathologique ouvre droit à 30 jours prénatals supplémentaires au maximum, fractionnables, indemnisés dans les mêmes conditions que la maternité. En revanche, ce qui relève du pathologique après l'accouchement bascule vers l'assurance maladie, avec d'autres règles : à faire préciser avant l'arrêt. Enfin, la reprise partielle n'existe pas en maternité : il n'y a pas de proratisation, seulement une cessation totale ou rien.
L'aide de 9 300 € réservée aux médecins conventionnées
À ce socle commun s'ajoute, pour une seule profession, une aide financière conventionnelle complémentaire versée par la CPAM au titre de la convention. Elle ne relève pas de la caisse de retraite ni d'un contrat privé : c'est un dispositif conventionnel, et il ne concerne que les médecins conventionnées.
- 3 100 €/mois en secteur 1 et en secteur 2 adhérent à l'OPTAM ; 2 066 €/mois en secteur 2 hors OPTAM.
- Trois mois au maximum, versés dès le mois suivant le début de l'arrêt — soit jusqu'à 9 300 €.
- Modulation selon l'activité : 100 % à partir de huit demi-journées hebdomadaires, 75 % entre six et huit, 50 % entre quatre et six.
- Les collaboratrices y ont droit ; les remplaçantes en sont exclues.
Ces montants sont en vigueur, mais non indexés depuis 2017 : la convention médicale 2024-2029 ne les a pas revalorisés. Neuf ans d'inflation plus tard, l'aide vaut mécaniquement moins qu'à sa création.
Le point qui fait l'inégalité est ailleurs. Sages-femmes, chirurgiennes-dentistes, infirmières, masseuses-kinésithérapeutes et orthophonistes libérales n'y ont pas droit. L'extension du dispositif aux autres professions de santé conventionnées, prévue au PLFSS 2024, a été supprimée en cours de débats ; la revendication portée notamment par les chirurgiens-dentistes n'a pas abouti depuis. Résultat, à situation identique — même durée d'arrêt, même caisse d'assurance maladie, même convention comme cadre — une médecin libérale perçoit jusqu'à 9 300 € de plus qu'une sage-femme, une infirmière ou une kinésithérapeute. Ce n'est pas une opinion : c'est la soustraction entre deux barèmes publics.
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Ce que votre caisse ajoute : des points, jamais des euros
C'est la question qui revient le plus souvent, et la réponse est nette : aucune caisse libérale ne verse d'indemnité journalière de maternité. Ce qu'elles apportent relève de la retraite — points gratuits, dispenses de cotisation, trimestres — et non de la trésorerie du foyer pendant l'arrêt.
| Caisse | Points attribués | Dispense de cotisation | Indemnité en euros |
|---|---|---|---|
| CARMF Médecins |
100 points au trimestre de l'accouchement | Un semestre de cotisations complémentaires si l'arrêt atteint 90 jours (2 points acquis) | Aucune |
| CARCDSF Chirurgiennes-dentistes, sages-femmes |
100 points au régime de base libéral | Cotisations complémentaires de l'année de l'accouchement et de l'année suivante (rachetables, 6 à 12 points) | Aucune |
| CARPIMKO Infirmières, kinés, orthophonistes |
100 points complémentaires + 4 trimestres de base au titre de la maternité | Réduction de la cotisation invalidité-décès si l'arrêt atteint 90 jours | Aucune |
| CAVP Pharmaciennes |
— | — | Rien. La caisse « ne verse aucune indemnité journalière en cas de congé maternité pour une grossesse sans complication » |
Ces avantages sont réels — ils évitent une année blanche de droits à la retraite — mais ils se matérialisent trente ans plus tard. Ils ne financent pas les seize semaines qui viennent.
Ne confondez pas deux barèmes de la CARCDSF. Les indemnités journalières de 113,22 €/jour (chirurgienne-dentiste) et 49,70 €/jour (sage-femme) relèvent du régime invalidité-décès et n'interviennent qu'au-delà du 90e jour d'un arrêt pour grossesse pathologique. Ce ne sont pas des prestations de maternité, et elles ne s'ajoutent pas aux 65,84 €/jour du congé légal.
Enfin, depuis juillet 2026, un congé supplémentaire de naissance peut prolonger la période indemnisée d'un à deux mois, à 46,09 €/jour brut puis 39,50 €/jour brut. Il obéit à ses propres conditions et se prépare séparément : voir notre page dédiée au congé supplémentaire de naissance.
9 300 €. C'est l'écart maximal, pour une maternité strictement identique, entre une médecin conventionnée de secteur 1 et une sage-femme libérale : 3 100 €/mois pendant trois mois d'un côté, zéro de l'autre. Rapporté aux 11 379,08 € du socle commun, l'aide conventionnelle représente une majoration de 82 % pour celles qui y ont droit — et rien pour les autres. Aucun contrat privé ne compense un écart de cette taille : il se répare par la convention ou pas du tout.
Exemple : Inès, 34 ans, sage-femme libérale, 55 000 € de revenu
Inès exerce en cabinet de groupe, affiliée à la CARCDSF. Son revenu annuel est de 55 000 €, soit 150,68 €/jour. Ses charges fixes de cabinet — quote-part de loyer, logiciel, assurances professionnelles, comptable — s'élèvent à 850 €/mois, soit 10 200 €/an. Elle accouche à la mi-novembre et prend un congé complet de 112 jours : six semaines avant, dix semaines après.
| Moment | Ce qui se passe | Montant |
|---|---|---|
| Début octobre | Début du congé prénatal — première moitié de l'allocation de repos maternel | + 2 002,50 € |
| Octobre à janvier | Indemnités journalières : 112 × 65,84 € | + 7 374,08 € |
| Mi-janvier | Fin de la période obligatoire de 8 semaines — seconde moitié de l'allocation | + 2 002,50 € |
| Total perçu | Socle CPAM commun à toutes les libérales | 11 379,08 € |
| Revenu non perçu | 55 000 × 112 ÷ 365 | − 16 876,71 € |
| Charges de cabinet qui courent | 10 200 × 112 ÷ 365 | − 3 129,86 € |
| Reste à financer | 20 006,57 − 11 379,08 | − 8 627,49 € |
La CARCDSF ajoute 100 points de retraite de base et la dispense des cotisations complémentaires sur deux exercices. Rien en euros disponibles pendant l'arrêt.
Le contrepoint, en deux lignes. La même femme, même revenu, même arrêt, mais médecin généraliste conventionnée de secteur 1 : elle perçoit en plus 3 100 € × 3 = 9 300 € d'aide conventionnelle, soit 20 679,08 € au total. Le trou de 8 627,49 € d'Inès devient un excédent de 672,51 €. Deux professionnelles de santé conventionnées, un même événement, un écart de 9 300 € — décidé par la convention à laquelle chacune est rattachée.
Ne souscrivez pas une prévoyance « pour la maternité »
C'est le message qui va contre notre intérêt immédiat, et il est le plus important de cette page. Souscrire un contrat de prévoyance parce qu'une grossesse est en cours, ou envisagée dans l'année, ne fonctionne pas. Les contrats individuels appliquent au risque maternité un délai d'attente long, et le congé maternité ordinaire — événement prévisible et programmé — est le plus souvent exclu. La maternité se prépare douze mois avant, ou elle ne se prépare pas : le mécanisme des délais d'attente et des exclusions est détaillé sur notre page grossesse et prévoyance de l'indépendante.
Ce qui se couvre vraiment, pour une libérale en âge d'avoir des enfants, tient en deux garanties précises.
- Les frais généraux. C'est le poste que ni l'allocation ni les indemnités journalières ne touchent : 3 129,86 € pour Inès, sur seize semaines. Une garantie frais généraux pour professions de santé rembourse les charges fixes du cabinet sur justificatifs, indépendamment du revenu.
- L'arrêt pathologique long. Une menace d'accouchement prématuré à cinq mois, un alitement, des suites de couches compliquées : ce sont des arrêts maladie, aléatoires par nature, et c'est exactement l'objet d'un contrat de prévoyance. Le raccordement avec le régime obligatoire est traité sur notre page arrêt de travail d'une profession libérale.
Si votre grossesse est déjà en cours et que votre revenu est bas, la piste la plus rentable n'est pas un contrat : c'est la voie de rattrapage. Une activité salariée ou une période de chômage indemnisé au cours de la période de référence peut justifier un recalcul de vos droits par la CPAM, sur demande écrite. Ce point n'est presque jamais documenté, et jamais proposé spontanément.
Questions fréquentes
Combien touche une profession libérale en congé maternité ?
11 379,08 € pour seize semaines en 2026 : 4 005 € d'allocation forfaitaire de repos maternel plus 112 jours à 65,84 €. Le montant est le même pour toutes les indépendantes, praticiennes et auxiliaires médicales conventionnées comprises — ces prestations viennent de l'Assurance maladie, pas de la caisse de retraite. Il monte à 15 987,88 € à partir du 3e enfant (182 j), 19 674,92 € pour des jumeaux (238 j), 25 205,48 € pour des triplés (322 j). Les indemnités journalières supposent une cessation totale d'au moins huit semaines, dont six après l'accouchement.
Ai-je droit à l'aide de 3 100 € par mois pendant mon congé maternité ?
Uniquement si vous êtes médecin conventionnée. Cette aide financière conventionnelle complémentaire, versée par la CPAM au titre de la convention, s'élève à 3 100 €/mois en secteur 1 et en secteur 2 OPTAM, 2 066 €/mois en secteur 2 hors OPTAM, pendant trois mois au maximum, dès le mois suivant le début de l'arrêt. Elle est modulée selon l'activité (8 demi-journées/semaine = 100 %, 6 à 8 = 75 %, 4 à 6 = 50 %). Les collaboratrices y ont droit, les remplaçantes non. Sages-femmes, dentistes, infirmières, kinés et orthophonistes n'y ont pas droit : l'extension prévue au PLFSS 2024 a été supprimée en débats.
Ma caisse de retraite verse-t-elle un complément pendant mon congé maternité ?
Aucune caisse libérale ne verse d'indemnité journalière de maternité : elles attribuent des points et des dispenses de cotisation. La CARMF : 100 points au trimestre de l'accouchement, plus l'exonération d'un semestre de cotisations complémentaires si l'arrêt atteint 90 jours (2 points acquis). La CARCDSF : 100 points au régime de base libéral et la dispense des cotisations complémentaires l'année de l'accouchement et la suivante (rachetables, 6 à 12 points). La CARPIMKO : 100 points complémentaires, 4 trimestres de base, réduction de la cotisation invalidité-décès si l'arrêt atteint 90 jours. La CAVP ne verse rien.
Puis-je travailler un peu pendant mon congé maternité ?
Non. L'indemnisation suppose une cessation totale de toute activité pendant au moins huit semaines, dont six après l'accouchement. La reprise partielle indemnisée au prorata n'existe pas en maternité : le dispositif n'a pas été créé. Une consultation ou une facturation pendant la période indemnisée peut faire perdre les indemnités journalières. Même logique pour l'allocation de repos maternel : sa seconde moitié n'est versée qu'à la fin des huit semaines obligatoires, donc à la condition que l'arrêt ait été effectif.
Que se passe-t-il si ma grossesse est pathologique ?
Un congé pathologique prénatal de 30 jours maximum peut s'ajouter au congé légal, sur prescription. Il est fractionnable et indemnisé comme la maternité, aux mêmes 65,84 €/jour. Après l'accouchement en revanche, les suites de couches pathologiques relèvent de l'assurance maladie, avec d'autres règles : à faire préciser avant l'arrêt. Attention à une confusion fréquente : les IJ CARCDSF de 113,22 €/j (dentiste) et 49,70 €/j (sage-femme) relèvent du régime invalidité-décès, au-delà du 90e jour d'arrêt pathologique. Ce ne sont pas des prestations de maternité.
Mon revenu est faible, que vais-je toucher ?
Sous 4 582 € de revenu annuel moyen d'activité, les deux prestations tombent à 10 % : 400,50 € d'allocation et 6,584 €/jour, soit 1 137,91 € sur seize semaines. Ce seuil correspond à 10 % de la moyenne triennale des PASS, et non à 10 % du seul PASS 2026 — la justification qui circule est fausse, le montant est juste. Il existe une voie de rattrapage quasi jamais documentée : si vous avez été salariée ou indemnisée par le chômage pendant la période de référence, vous pouvez demander à votre CPAM un recalcul sur cette base, souvent plus favorable. La demande se fait par écrit.
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Pour aller plus loin
- Grossesse et prévoyance de l'indépendante : ce qui est couvert
- Congé maternité d'une auto-entrepreneuse
- Congé paternité d'un indépendant
- Le congé supplémentaire de naissance
Sources
- ameli.fr — congé maternité des travailleuses indépendantes : allocation forfaitaire de repos maternel (4 005 €), indemnité journalière forfaitaire (65,84 €/j), durées de 112 à 322 jours, condition de 6 mois d'affiliation et taux réduit sous 4 582 € — consulté en août 2026.
- ameli.fr — aide financière conventionnelle complémentaire à la maternité des médecins conventionnées (3 100 €/mois secteur 1 et secteur 2 OPTAM, 2 066 €/mois secteur 2 hors OPTAM, 3 mois, modulation selon l'activité) — consulté en août 2026.
- carmf.fr — dépliant maternité : 100 points au trimestre de l'accouchement, exonération d'un semestre de cotisations complémentaires pour un arrêt d'au moins 90 jours — consulté en août 2026.
- carcdsf.fr — maternité : 100 points au régime de base libéral, dispense des cotisations complémentaires l'année de l'accouchement et la suivante — consulté en août 2026.
- carcdsf.fr — indemnités journalières du régime invalidité-décès (113,22 €/j chirurgienne-dentiste, 49,70 €/j sage-femme, au-delà du 90e jour) — consulté en août 2026.
- carpimko.com — maternité : 100 points complémentaires, 4 trimestres de base, réduction de la cotisation invalidité-décès pour un arrêt d'au moins 90 jours — consulté en août 2026.
- cavp.fr — absence d'indemnité journalière en cas de congé maternité pour une grossesse sans complication — consulté en août 2026.
- Légifrance — arrêté du 22 décembre 2025 fixant le PASS 2026 à 48 060 €, soit un PMSS de 4 005 € — consulté en août 2026.