Retraite des indépendants

Se remarier après un veuvage : quatre régimes, quatre sorts pour votre pension

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Publié le 30 août 2026

Se remarier ne coûte pas la même chose selon la caisse de votre conjoint décédé, et c'est la seule réponse honnête à cette question. Trois régimes suppriment la réversion à vie — CARMF, CARCDSF, CNBF. Six la suspendent et la rétablissent si le nouveau mariage prend fin. Trois n'en tiennent aucun compte, dont le régime de base de tous les libéraux et le RCI des artisans et commerçants. Deux ne publient rien. Et la base cache le piège que personne n'explique : elle ne supprime jamais le droit, mais fait basculer le plafond de ressources de 25 001,60 € à 40 002,56 € pour le ménage — sauf si votre pension est déjà cristallisée.

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La réponse tient en quatre lignes — mais il faut savoir dans laquelle vous êtes

Il n'existe pas de règle française du remariage. Il existe quatorze règles, écrites caisse par caisse, qui se rangent en quatre familles. Le tableau ci-dessous est ce classement : la première chose à faire est d'y trouver le régime de votre conjoint décédé, avant toute autre considération.

Effet du remariage sur la pension de réversion, régime par régime (2026)
Sort de la pension Régime Ce qui se passe concrètement
Suppression définitive
3 régimes
CARMF Médecins Complémentaire et ASV supprimées. Aucun retour possible.
CARCDSF Dentistes, sages-femmes Suppression — mais la PCV est rétablie si le remariage est dissous.
CNBF Avocats Suppression. Aucun retour possible.
Suspension rétablissable
6 régimes
CPRN Notaires Versement arrêté, rétabli en cas de nouveau veuvage ou de divorce.
CAVOM Officiers ministériels Suspension rétablissable.
CARPIMKO Auxiliaires médicaux Suspension rétablissable.
CARPV Vétérinaires Suspension rétablissable.
CAVEC Experts-comptables, CAC Divergence : « suspension » au Guide CNAVPL 2026, « perte » au guide de la caisse.
CIPAV Libéraux non réglementés Divergence : « suspension » au Guide CNAVPL 2026, « supprimé » sur le site de la caisse.
Aucun effet
3 régimes
CAVP — répartition Pharmaciens Verbatim de la caisse : « la pension du conjoint survivant n'est pas suspendue ».
RCI Artisans, commerçants Le remariage n'a aucune incidence sur le droit.
Régime de base Tous les libéraux Droit maintenu, mais les ressources du nouveau ménage entrent dans le contrôle.
Non publié
2 régimes
CAVAMAC Agents généraux d'assurance Aucune clause trouvée au Guide CNAVPL 2026 ni sur le site de la caisse.
MSA — RCO Exploitants agricoles Règle non publiée. Nous ne la supposons pas à sa place.

Deux cas particuliers complètent la grille. Le régime par capitalisation de la CAVP est hors sujet : le bénéficiaire y est désigné au moment de la liquidation et figé, donc le remariage du survivant n'a rien à modifier. Et beaucoup de veufs et de veuves d'indépendants relèvent aussi de l'Agirc-Arrco, au titre d'une carrière salariée antérieure : là, le remariage entraîne la perte définitive de l'allocation de réversion. Il faut donc examiner tous les étages, pas seulement celui de la caisse libérale.

La base : le droit survit, la pension peut mourir quand même

C'est la partie la plus mal comprise du sujet, y compris par des conseillers. Le remariage ne supprime jamais la réversion de la retraite de base — ni pour un libéral, ni pour un artisan, ni pour un salarié. Le droit reste ouvert. Mais la base est le seul étage soumis à une condition de ressources, et le remariage change le périmètre de cette condition.

Avant : vos ressources personnelles, comparées au plafond « personne seule » de 25 001,60 €/an. Après : les ressources du ménage, comparées au plafond « couple » de 40 002,56 €/an. Le plafond monte de 60 %, mais les ressources d'un conjoint entier s'y ajoutent : dans la majorité des cas, l'arithmétique est défavorable.

Deux détails décident du résultat, et ils sont contre-intuitifs.

  • L'abattement de 30 % ne vise que les revenus d'activité. Si votre futur conjoint travaille encore, son salaire ne compte que pour 70 %. S'il est retraité, sa pension compte pour 100 %. Épouser un retraité pèse donc plus lourd, à revenu égal, qu'épouser un actif.
  • Le maximum de la réversion de base est de 12 976,20 €/an. Ce que vous risquez de perdre par dépassement du plafond est donc borné — c'est rarement la partie la plus lourde de votre pension.

La cristallisation : l'interaction que personne n'explique. La réversion de base n'est pas révisable indéfiniment. Elle cesse de l'être trois mois après le point de départ de l'ensemble de vos avantages personnels de retraite. Une fois toutes vos propres pensions liquidées et ce délai écoulé, le montant est figé : ni une hausse ni une baisse ultérieure de vos ressources ne le modifient. Conséquence directe sur notre sujet : un remariage postérieur à la cristallisation ne change plus rien à la base. Le même mariage, célébré deux ans plus tôt, aurait pu ramener la pension à zéro. La règle des complémentaires, elle, ignore totalement la cristallisation : une suppression CARMF ou CNBF s'applique quelle que soit la date.

Suppression ou suspension : ce que « rétablissable » veut dire concrètement

Les deux mots se ressemblent, les conséquences n'ont rien à voir. Suspension : le versement s'arrête le temps du nouveau mariage, et reprend si celui-ci prend fin — par divorce comme par un nouveau veuvage. Vous perdez des annuités, vous ne perdez pas le droit. Suppression : le droit lui-même s'éteint. Un remariage de huit mois suivi d'un divorce ne le ressuscite pas.

La CARCDSF occupe une position intermédiaire qu'il faut connaître ligne à ligne, parce qu'elle change le chiffrage : la suppression est la règle, mais la prestation complémentaire vieillesse est rétablie si le remariage est dissous. Une veuve de chirurgien-dentiste ne perd donc pas exactement la même chose qu'une veuve d'avocat.

Deux zones à faire écrire avant de décider. Pour la CAVEC et la CIPAV, le Guide CNAVPL 2026 décrit une suspension, tandis que les documents publiés par les caisses elles-mêmes parlent de « perte » et de pension « supprimée ». La différence, dans un dossier réel, se chiffre en dizaines de milliers d'euros. Elle ne se tranche pas depuis une page web : elle se tranche par une réponse écrite de la caisse, demandée avant le mariage. Même méthode pour la CAVAMAC et la MSA, qui ne publient rien : l'absence de règle publiée n'est pas une absence de règle.

Un dernier point d'attention : le principe du rétablissement est documenté, ses modalités ne le sont pas. Le Guide CNAVPL ne précise ni le point de départ de la reprise, ni les pièces à fournir. C'est la deuxième question à poser par écrit, dans la même lettre.

Étape suivante

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PACS, concubinage, ex-conjoints : les cas de famille recomposée

Le PACS ne supprime rien, nulle part. Aucun régime obligatoire français ne suspend une réversion au motif que le bénéficiaire s'est pacsé, parce que le PACS n'est pas un mariage. Le concubinage non plus. Vous conservez l'intégralité de votre pension, base et complémentaire.

La contrepartie est exactement symétrique, et elle est sévère : le PACS ne crée aucun droit pour votre nouveau partenaire. S'il vous survit, il ne percevra rien au titre de vos propres retraites — aucune ancienneté, aucun enfant commun n'y change quoi que ce soit. Le PACS protège la pension que vous avez ; il ne protège pas la personne avec qui vous vivez. Seule une garantie décès avec rente de conjoint le fait, en le désignant nommément.

Les ex-conjoints obéissent à une troisième logique. Sur la retraite de base, la réversion est partagée entre le conjoint survivant et les ex-conjoints divorcés au prorata de la durée respective de chaque mariage, et cette part reste due à l'ex-conjoint même remarié. Sur les complémentaires, la plupart des caisses réservent au contraire leur réversion aux ex-conjoints non remariés. D'où un effet que peu de gens anticipent : le remariage d'un ex-conjoint peut faire augmenter la part des autres bénéficiaires — le règlement du RCI documente expressément ce report. Autrement dit, un remariage dans une famille recomposée ne fait pas que retirer : il redistribue.

Trois caisses sur quatorze suppriment la pension à vie

Le chiffre clé

3 régimes sur 14 — CARMF, CARCDSF, CNBF — suppriment la réversion complémentaire et ne la rétablissent jamais. Six la suspendent, trois l'ignorent, deux ne publient rien. Autrement dit : dans onze régimes sur quatorze, se remarier ne fait pas perdre définitivement la pension complémentaire. La crainte est légitime dans trois cas, infondée ou réversible dans les autres — et personne ne peut vous dire lequel sans regarder d'abord le nom de la caisse.

Martine, 63 ans, veuve d'un chirurgien-dentiste, veut épouser Bernard

Martine a 63 ans. Son mari, chirurgien-dentiste affilié à la CARCDSF, est décédé après avoir liquidé sa retraite. Elle a liquidé ses propres droits à 62 ans et perçoit aujourd'hui trois pensions de réversion. Elle envisage d'épouser Bernard, retraité, qui perçoit 2 800 €/mois, soit 33 600 €/an. Les montants de pension ci-dessous sont une hypothèse de travail ; les règles, elles, sont celles de 2026.

  • Aujourd'hui — la base. Pension de base du défunt : 18 000 €/an, réversion à 54 % = 9 720 €/an, soit 810 €/mois. Ses ressources propres, 9 600 €/an de retraite personnelle, la laissent très en dessous du plafond « personne seule » de 25 001,60 € : elle touche l'intégralité.
  • Aujourd'hui — la complémentaire et la PCV. Complémentaire du défunt 21 600 €/an et PCV 6 000 €/an, réversion à 60 % dans les deux cas = 16 560 €/an. La réversion CARCDSF s'ouvrant à 65 ans, Martine l'a anticipée à 63 ans : décote de 1,25 % par trimestre × 8 trimestres = 10 %, soit 14 904 €/an ou 1 242 €/mois.
  • Total actuel : 2 052 €/mois.

Voici ce que le mariage avec Bernard déclenche, ligne par ligne.

  • Complémentaire CARCDSF : supprimée. Définitivement. Elle ne reviendra pas, même en cas de divorce.
  • PCV : supprimée, mais rétablissable. Le versement cesse ; il reprend si le remariage est dissous. C'est la nuance propre à cette caisse.
  • Base : cela dépend d'une date. Ressources du ménage : 9 600 + 33 600 = 43 200 €/an, sans abattement puisque la pension de Bernard n'est pas un revenu d'activité. Le plafond de couple étant de 40 002,56 €, le dépassement est de 3 197,44 € et la réversion de base tomberait à zéro. Mais Martine a liquidé toutes ses retraites à 62 ans : sa pension est cristallisée depuis 62 ans et 3 mois. Le remariage lui étant postérieur, la base n'est plus révisable : ses 810 €/mois sont conservés.

Le solde. Martine passe de 2 052 € à 810 €/mois : elle perd 1 242 €/mois, soit 14 904 €/an — près de 149 000 € sur dix ans à euros constants. Et si elle s'était remariée avant sa cristallisation, elle serait tombée à zéro : 2 052 €/mois, 24 624 €/an. Le même mariage, deux ans plus tôt, coûtait 65 % de plus.

L'alternative chiffrée. Un PACS avec Bernard ne suspend aucune de ces trois pensions : Martine conserve ses 2 052 €/mois entiers, soit 14 904 €/an de plus que mariée. En regard, le PACS ne donnerait à Bernard aucun droit à réversion sur les retraites de Martine. La décision se ramène donc à une question nette : ces 14 904 €/an achètent-ils quelque chose que le PACS ne donne pas — protection successorale, statut, conviction personnelle ? C'est à Martine d'y répondre, pas à sa caisse.

On ne renonce pas à refaire sa vie pour une pension

Écrivons-le clairement, même si nous sommes courtier et que nous aurions intérêt à dramatiser : aucun de ces chiffres n'est une raison de ne pas se remarier. Un conseiller qui transforme un classement de caisses en argument matrimonial fait un mauvais métier. Ce qui est fautif, ce n'est pas de se remarier — c'est de le faire sans avoir chiffré, puis de découvrir la suppression au premier virement manquant.

La méthode tient en trois gestes. Un : identifier la caisse et la ligne du tableau ci-dessus. Deux : demander à la caisse un écrit, surtout si vous relevez de la CAVEC, de la CIPAV, de la CAVAMAC ou de la MSA. Trois : vérifier si votre pension de base est déjà cristallisée, ce qui neutralise à lui seul tout l'effet ressources.

Reste une piste, à examiner froidement. Une rente de conjoint souscrite à titre privé ne dépend pas des statuts d'une caisse mais d'une clause bénéficiaire contractuelle : selon la rédaction, elle peut être insensible au remariage du bénéficiaire. Quand elle l'est, elle rend au survivant la liberté de choisir sa vie sans arbitrer contre son revenu. Deux réserves, également importantes. Cette rente s'organise du vivant de l'assuré : elle ne répare pas rétroactivement une réversion déjà supprimée. Et toutes les rédactions ne se valent pas — exigez par écrit la réponse à la question « la rente cesse-t-elle en cas de remariage ? » avant de souscrire, pas après. Une garantie censée compenser une suppression, mais qui s'éteint dans les mêmes circonstances, ne sert à rien.

Questions fréquentes

Vais-je perdre ma réversion si je me remarie ?

Cela dépend entièrement de la caisse de votre conjoint décédé, et il existe quatre réponses. Suppression définitive : la CARMF, la CARCDSF et la CNBF arrêtent la réversion et ne la rétablissent jamais — la CARCDSF prévoit toutefois un rétablissement de la seule prestation complémentaire vieillesse si le nouveau mariage est dissous. Suspension rétablissable : la CPRN, la CAVOM, la CARPIMKO, la CARPV, la CAVEC et la CIPAV arrêtent le versement pendant le nouveau mariage et le reprennent si celui-ci prend fin. Aucun effet : la CAVP en répartition, le régime complémentaire des indépendants des artisans et commerçants, et le régime de base de toutes les professions libérales. Non publié : la CAVAMAC et la retraite complémentaire obligatoire de la MSA n'écrivent nulle part ce qu'elles font. Attention, pour la CAVEC et la CIPAV, le Guide CNAVPL 2026 décrit une suspension quand les documents des caisses parlent d'une perte : dans ces deux cas, exigez un écrit de la caisse avant de décider quoi que ce soit.

Et si je me pacse au lieu de me remarier ?

Rien ne change. Le PACS n'est pas un mariage : aucun régime obligatoire français ne suspend ni ne supprime une pension de réversion au motif que le bénéficiaire s'est pacsé, et le concubinage n'a pas davantage d'effet. Vous conservez donc l'intégralité de votre réversion, de base comme complémentaire. La contrepartie est symétrique et elle est lourde : le PACS ne crée aucun droit à réversion pour votre nouveau partenaire. S'il vous survit, il ne touchera rien au titre de vos propres retraites, quelle que soit l'ancienneté du PACS et même en présence d'enfants communs. Seuls le mariage, ou un contrat de prévoyance privé qui le désigne nommément comme bénéficiaire, le protègent.

Puis-je récupérer ma pension après un divorce ou un nouveau veuvage ?

Oui dans les régimes de suspension, non dans les régimes de suppression. La CPRN, la CAVOM, la CARPIMKO, la CARPV, la CAVEC et la CIPAV prévoient un rétablissement de la pension lorsque le nouveau mariage prend fin, par divorce ou par décès. La CARMF et la CNBF, elles, suppriment définitivement : la pension ne revient pas, même si le remariage a duré six mois. La CARCDSF occupe une position intermédiaire qu'il faut connaître : la suppression est la règle, mais la prestation complémentaire vieillesse est rétablie si le remariage est dissous. Le principe du rétablissement est documenté ; ses modalités pratiques, notamment le point de départ de la reprise, ne le sont pas dans le Guide CNAVPL. Faites-les préciser par écrit par la caisse.

Le remariage de l'ex-conjoint de mon défunt mari change-t-il ma part ?

Sur la retraite de base, non : la réversion est partagée entre le conjoint survivant et les ex-conjoints divorcés au prorata de la durée respective de chaque mariage, et cette part reste due à l'ex-conjoint même s'il s'est remarié. Le partage est figé par les durées, pas par la situation matrimoniale du moment. Sur les régimes complémentaires, la logique est différente : la plupart des caisses réservent leur réversion aux ex-conjoints non remariés, si bien que le remariage de l'un d'eux peut accroître la part des autres bénéficiaires. Le règlement du régime complémentaire des indépendants, celui des artisans et commerçants, documente expressément ce mécanisme. Comme chaque caisse écrit ses statuts, la seule réponse fiable pour un dossier réel est celle de la caisse concernée.

Les ressources de mon nouveau conjoint comptent-elles ?

Pour la retraite de base, oui, et c'est le vrai piège du remariage. Le remariage ne supprime jamais le droit à la réversion de base, mais il fait entrer les ressources du nouveau ménage dans le contrôle et bascule le plafond applicable de 25 001,60 € par an pour une personne seule à 40 002,56 € pour un couple en 2026. Un nouveau conjoint qui perçoit 2 800 € de retraite par mois apporte à lui seul 33 600 € de ressources annuelles, sans abattement puisque l'abattement de 30 % ne vise que les revenus d'activité : le plafond de couple peut être franchi et la réversion de base tomber à zéro. Une exception majeure : la cristallisation. Trois mois après le point de départ de l'ensemble de vos avantages personnels de retraite, la pension n'est plus révisable, et un remariage postérieur à cette date ne modifie plus rien. Les complémentaires libérales, elles, n'appliquent aucune condition de ressources : ce paramètre ne les concerne pas.

Une assurance privée est-elle sensible au remariage ?

Cela dépend du contrat, et c'est précisément ce qu'il faut vérifier avant de signer. Une rente de conjoint souscrite dans un contrat de prévoyance individuel repose sur une clause bénéficiaire de nature contractuelle, et non sur les statuts d'une caisse : selon la rédaction retenue, elle peut être servie sans condition de situation matrimoniale ultérieure, ou au contraire s'éteindre au remariage du bénéficiaire. Les deux rédactions existent. La question à poser à votre courtier ou à votre assureur est donc simple et doit recevoir une réponse écrite : la rente cesse-t-elle en cas de remariage du bénéficiaire, oui ou non ? Sur une garantie destinée à compenser une réversion supprimée par la caisse, une rente elle-même sensible au remariage ne servirait à rien.

Vous ne savez pas dans quelle des quatre familles se range votre caisse, ni si votre pension est cristallisée ? Un courtier vous rappelle et vous répond sur votre dossier — gratuitement, même si vous ne souscrivez rien.

Faire chiffrer mon remariage

Trois caisses sur quatorze suppriment à vie : dans laquelle êtes-vous ?

Nous reprenons votre caisse, vos pensions réelles et les revenus du futur ménage, et nous écrivons ce qui disparaît, ce qui survit, ce qui reviendrait après un divorce — et si votre base est déjà cristallisée. Nous vous disons aussi quand il n'y a rien à souscrire.

Courtier indépendant, ORIAS n° 26004449 — étude gratuite, sans engagement, réponse sous 24 h ouvrées.

Pour aller plus loin

Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.

Sources