Retraite des indépendants

Céder ou fermer son cabinet : ce qui s'éteint, ce qui reste, ce qu'on met en place

Courtier en assurances ORIAS n° 26004449 Publié le 1er septembre 2026

Céder ou fermer ne coupe pas tout d'un coup : chaque protection s'éteint à sa propre date. Vos frais de santé restent couverts par la PUMa sans limite de durée ; vos indemnités journalières et prestations en espèces sont maintenues 12 mois (article L.161-8) ; vos trimestres de retraite s'arrêtent net ; votre prévoyance Madelin s'éteint à la liquidation ou à l'âge limite du contrat. S'y ajoutent trois pièges chiffrés que presque aucun cédant n'anticipe : 17,2 % de prélèvements sociaux sur la plus-value « exonérée », la CFE due pour l'année entière en cas de vente, et la taxe PUMa de 6,5 % sur les revenus du capital au-delà de 24 030 € pendant les années sans activité ni pension.

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Ce qui s'éteint, et quand : le tableau maître

La protection sociale d'un indépendant qui cesse son activité ne disparaît pas en bloc. Elle se démonte pièce par pièce, à quatre dates différentes — et la pièce la plus solide (la santé) est justement celle dont tout le monde s'inquiète, tandis que la plus fragile (le revenu en cas d'arrêt) est celle que personne ne regarde.

Cessation d'activité : sort de chaque protection, texte applicable et durée
Protection Ce qui se passe Durée Texte
Frais de santé
consultations, hôpital, médicaments
Couverture maintenue par la protection universelle maladie (PUMa), sur critère de résidence Sans limite Protection universelle maladie (PUMa)
Prestations en espèces
IJ, invalidité, capital décès
Maintien des droits acquis, si résidence en France et pas de reprise ni d'affiliation à un autre régime 12 mois (durée « fixée à douze mois ») L.161-8 et R.161-3 CSS
Retraite
base et complémentaire
Acquisition de trimestres stoppée immédiatement — un trimestre se valide par 600 fois le SMIC horaire de revenu cotisé, pas par le temps qui passe Immédiat Règles de validation des trimestres
Prévoyance Madelin
IJ, invalidité, décès du contrat privé
Perte du statut TNS = fin de la déductibilité (art. 154 bis CGI). Selon les conditions générales : maintien non déductible, transformation en contrat individuel, ou cessation des garanties. Les garanties IJ/invalidité cessent à la liquidation de la retraite, au plus tard à l'âge limite contractuel — typiquement 67 ans, parfois prorogeable à 70 en cas d'activité Selon le contrat Art. 154 bis CGI + conditions générales

Deux précisions sur la ligne la plus sensible, celle des prestations en espèces. D'abord le point de départ : l'Assurance maladie indique que le maintien prend effet « le lendemain de la dernière indemnité journalière payée » lorsque la cessation intervient pendant un arrêt en cours. Ensuite la question que tout cédant finit par poser — et si je tombe malade huit mois après la vente ? Le maintien couvre en principe un arrêt débutant dans les 12 mois (art. L.161-8), sous réserve de ne pas avoir repris d'activité ; la CPAM apprécie au cas par cas. Ce n'est jamais un droit automatique, et il serait imprudent de bâtir un plan de trésorerie dessus.

Le faux qui circule : « le maintien de 12 mois couvre toute la protection sociale ». Non. Les 12 mois de l'article L.161-8 ne concernent que les prestations en espèces. La santé, elle, est couverte sans limite par la PUMa — et la retraite n'est maintenue par rien du tout : les trimestres s'arrêtent le jour où le revenu cotisé s'arrête.

Les trois pièges chiffrés du cédant

Trois mécanismes prennent régulièrement les cédants à contre-pied. Aucun n'est une anomalie : chacun est écrit dans les textes. C'est leur combinaison qui coûte cher.

Piège n° 1 — les 17,2 % sur la plus-value « exonérée »

L'article 151 septies A du CGI exonère d'impôt sur le revenu la plus-value de cession réalisée lors d'un départ en retraite. Mais l'administration l'écrit sans détour : « les prélèvements sociaux relatifs aux plus-values exonérées restent dus ». L'exonération porte sur l'IR, pas sur les prélèvements sociaux de 17,2 %. Sur une plus-value de 120 000 € totalement « exonérée », il reste 20 640 € à régler. Un cédant qui a dépensé le produit de la vente avant l'avis d'imposition découvre la note un an trop tard. Les conditions complètes du dispositif sont détaillées plus bas.

Piège n° 2 — la CFE de l'année entière en cas de vente

La cotisation foncière des entreprises est due par celui qui exploite au 1er janvier. En cas de fermeture pure et simple, un dégrèvement au prorata du temps d'activité peut être demandé. En cas de cession, non : impots.gouv.fr précise que « ces dispositions ne sont pas applicables en cas de cession de l'activité (vente) ou de transfert ». Vendre son cabinet en mars ne réduit donc pas la CFE de mars à décembre : le cédant la doit pour l'année entière. La parade n'est pas fiscale mais contractuelle : insérer dans l'acte de cession une clause de répartition conventionnelle de la CFE entre cédant et repreneur. L'administration n'y participe pas ; entre les parties, la clause fait la loi.

Piège n° 3 — la taxe PUMa de 6,5 % sur le produit de la vente

La PUMa couvre vos soins sans limite, mais elle n'est pas toujours gratuite. La cotisation subsidiaire maladie (CSM, art. L.380-2 CSS) frappe précisément la situation du cédant qui vit du produit de sa vente en attendant sa retraite : si vos revenus d'activité sont inférieurs à 9 612 € en 2026 (20 % du PASS) et qu'aucune pension n'est versée, vous payez 6,5 % sur vos revenus du capital — dividendes, intérêts, revenus fonciers — au-delà de 24 030 € (50 % du PASS), sur une assiette plafonnée à 384 480 €. La liquidation de la pension exonère : la CSM ne vise que les années sans activité ni pension. C'est l'impôt des années de trou — et une raison de plus de ne pas les laisser durer. Chiffres 2026, revalorisés chaque année avec le PASS.

Étape suivante

Faire relire votre calendrier de cession avant l'acte

Vous connaissez maintenant les quatre dates d'extinction et les trois pièges. Un courtier les applique à votre dossier : fenêtre 151 septies A, clause CFE, date de résiliation du Madelin, contrat santé de relais — dans le bon ordre et par écrit.

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Le trou entre cession et liquidation : l'exemple de Bernard, 61 ans

Le scénario le plus risqué n'est pas la cession elle-même : c'est la période qui sépare la cession de la liquidation de la retraite. Bernard, kinésithérapeute, cède sa patientèle à 61 ans et liquidera sa retraite à 63 ans. Voici ses 24 mois, tels que les textes les organisent.

  • Mois 1 à 12 — le maintien. Ses droits aux prestations en espèces sont maintenus par l'article L.161-8 : un arrêt de travail débutant dans cette période peut en principe être indemnisé, sous réserve de ne pas avoir repris d'activité — appréciation au cas par cas de la CPAM. Sa santé est couverte par la PUMa.
  • Mois 13 à 24 — le trou. Le maintien est épuisé. Sa retraite n'étant pas liquidée, il n'a pas droit non plus aux 60 indemnités journalières prévues pour les retraités actifs en cumul emploi-retraite — il n'est ni actif, ni retraité. Sa prévoyance Madelin est éteinte ou hors cadre. Un accident ou une maladie pendant ces 12 mois ne déclenche aucun revenu de remplacement, d'aucune source. Seule la PUMa continue de rembourser les soins.
  • Sur toute la période — la CSM. Bernard vit du produit de sa cession et de son épargne. S'ils lui rapportent, par exemple, 40 000 € de revenus du capital par an, la cotisation subsidiaire maladie prélève 6,5 % au-delà de 24 030 €, soit environ 1 000 € par an en ordre de grandeur — le calcul exact relève de l'Urssaf. À la liquidation de sa pension, à 63 ans, la CSM s'éteint.

Les solutions honnêtes tiennent en trois lignes, et aucune n'est complète.

  1. Une prévoyance individuelle hors Madelin, souscrite avant la cession, si l'état de santé le permet : questionnaire médical, tarifs d'un sexagénaire, et des garanties qui s'arrêtent contractuellement entre 65 et 67 ans. C'est la seule couverture maladie et accident, et elle se négocie avant de perdre le statut, pas après.
  2. Une GAV (garantie des accidents de la vie) : elle ne couvre que l'accident, jamais la maladie. Complément partiel, prix contenu.
  3. Une activité réduite (remplacements, vacations) pour rester affilié en qualité d'actif — ce qui maintient l'acquisition de droits et, au-delà de 9 612 € de revenus d'activité, écarte la CSM.

Aucun dispositif légal ne comble le trou cession → liquidation. Ni maintien prolongé, ni IJ de retraité, ni passerelle. La seule vraie variable d'ajustement est sa durée : plus la cession et la liquidation sont proches, plus le trou est court. C'est un argument de calendrier, pas un argument de contrat.

30, 90, 60 : les trois délais à ne pas confondre

« J'ai 90 jours pour tout déclarer » est l'erreur administrative la plus répandue chez les cédants. Il y a trois délais, trois guichets, trois objets.

  • 30 jours — la radiation. La cessation se déclare au guichet unique des formalités d'entreprises (INPI) dans les 30 jours. C'est cette formalité qui déclenche la radiation des registres et l'information des organismes.
  • 90 jours — le social. La déclaration sociale des revenus (année en cours et, le cas échéant, année précédente) se fait auprès de l'Urssaf dans les 90 jours ; elle déclenche la régularisation des cotisations, avec un solde à payer sous 30 jours ou un trop-perçu remboursé sous 30 jours.
  • 60 jours — le fiscal. La déclaration des résultats (et de TVA le cas échéant) se dépose dans les 60 jours de la cessation. Le fiscal court donc plus vite que le social : celui qui aligne tout sur 90 jours est déjà en retard aux impôts.

Décembre ou janvier : l'arbitrage du calendrier

À conditions égales, cesser au 31 décembre est le point de sortie le plus propre. L'année suivante, vous n'êtes plus exploitant au 1er janvier — donc plus redevable de la CFE — et vous n'ouvrez pas une année civile qui, faute de revenu cotisé suffisant, ne validera que peu ou pas de trimestres. Cesser en janvier ou février cumule les inconvénients symétriques : CFE due (et pour l'année entière si c'est une cession), quelques semaines d'activité qui pèsent peu dans la retraite, une année fiscale de plus à déclarer.

Mais c'est un arbitrage, pas un dogme. Trois éléments renversent régulièrement le calcul : la fenêtre de 24 mois du 151 septies A (repousser la vente peut faire sortir la liquidation de la fenêtre), le calendrier du repreneur (un bon acquéreur en mars vaut mieux qu'aucun en décembre), et le prix. On optimise la date quand tout le reste est égal ; tout le reste est rarement égal. Les échéances fiscales et sociales de l'année de bascule sont rassemblées dans notre calendrier 2027 de l'indépendant.

151 septies A : les conditions complètes, et la confusion à écarter

L'exonération de la plus-value de cession pour départ en retraite (art. 151 septies A CGI) suppose cinq conditions cumulatives :

  1. l'activité a été exercée pendant au moins 5 ans ;
  2. le cédant cesse toute fonction dans l'entreprise cédée — y compris salariée ou de simple gérance ;
  3. il fait valoir ses droits à la retraite dans les 24 mois qui précèdent ou qui suivent la cession — c'est la « fenêtre », et la liquidation effective en est la clé : si la retraite n'est pas liquidée dans le délai, l'exonération est reprise ;
  4. il ne détient pas plus de 50 % du cessionnaire ;
  5. l'entreprise est une PME : moins de 250 salariés, chiffre d'affaires inférieur à 50 M€.

Le dispositif couvre toutes les plus-values, à une exception près : les plus-values immobilières, qui relèvent de l'article 151 septies B et de son abattement par années de détention. Et il ne couvre jamais les prélèvements sociaux — c'est le piège n° 1 ci-dessus.

Le faux qui circule : « le 151 septies A est prorogé jusqu'en 2031 ». C'est une confusion entre deux textes. L'article 151 septies A est permanent : il n'a pas de date d'expiration. Le dispositif prorogé jusqu'au 31 décembre 2031 par la loi de finances 2025 (du 14 février 2025) est l'abattement fixe de 500 000 € de l'article 150-0 D ter, réservé aux dirigeants de sociétés soumises à l'IS partant en retraite — porté à 600 000 € pour une cession à de jeunes agriculteurs — et là aussi, les 17,2 % de prélèvements sociaux restent dus. Quant à la tolérance « Covid » qui portait la fenêtre à 36 mois, elle est éteinte : ne comptez plus dessus.

Ce qu'on met en place : le rendez-vous multi-produits du cédant

La cession est le seul moment de la vie d'un indépendant où toute sa protection se rebâtit en même temps. Trois chantiers, dans cet ordre.

1. La mutuelle senior — le chantier obligatoire. Contrairement au salarié retraité, qui bénéficie de l'encadrement de la loi Évin sur le maintien de son contrat collectif, le TNS n'a droit à rien : l'article 4 de la loi du 31 décembre 1989 vise les anciens salariés, et une réponse ministérielle a confirmé que les non-salariés en sont exclus. Vous passez donc d'un contrat Madelin santé déductible à un contrat senior individuel non déductible, aux conditions du marché : environ 100 à 125 €/mois à 65 ans en 2026, jusqu'à 150 à 200 € pour les couvertures renforcées, sur un marché qui a augmenté de 6,35 % en 2026. La seule optimisation réelle est le calendrier : souscrire le nouveau contrat avant de résilier l'ancien, en calant la date d'effet pour ne subir ni trou de garantie ni délai de carence — notre page résilier et changer de contrat détaille la mécanique, et la rubrique mutuelle santé TNS les niveaux de garanties.

2. La prévoyance-pont — si vous êtes assurable. Pour la période cession → liquidation décrite plus haut : une prévoyance individuelle hors Madelin, souscrite avant la perte du statut, complétée le cas échéant d'une GAV. Passé 61-62 ans, l'acceptation médicale et le tarif deviennent les vraies limites ; c'est un dossier à ouvrir 12 à 24 mois avant l'acte, pas après.

3. La suite patrimoniale. Le produit de cession place le cédant devant deux échéances fiscales : les 17,2 % sur la plus-value, et la CSM de 6,5 % sur les revenus que ce capital produira tant qu'aucune pension n'est liquidée. La dernière année d'activité est aussi la dernière année de déduction d'un versement retraite — le calculateur de plafond PER chiffre le disponible, et la page Madelin et PER à la cessation ce que vos contrats existants deviennent. Côté repreneur, le financement du rachat a sa propre page : assurance du prêt de rachat de patientèle.

Questions fréquentes

Combien de temps suis-je couvert après avoir cédé ou fermé mon activité ?

Cela dépend de la prestation, et c'est toute la difficulté. Pour les frais de santé (consultations, hôpital, médicaments), la protection universelle maladie vous couvre sans limite de durée : personne ne perd le remboursement de ses soins en cessant son activité. Pour les prestations en espèces — indemnités journalières, invalidité, capital décès —, l'article L.161-8 du code de la sécurité sociale maintient vos droits pendant 12 mois après la fin d'activité, à condition de résider en France et de ne pas relever d'un autre régime. Le maintien couvre en principe un arrêt débutant dans les 12 mois, sous réserve de ne pas avoir repris d'activité ; la CPAM apprécie au cas par cas — ce n'est jamais un droit automatique. Au-delà de 12 mois, et tant que votre retraite n'est pas liquidée, vous n'avez plus aucun revenu de remplacement en cas d'arrêt. Les trimestres de retraite, eux, cessent immédiatement : ils sont validés par le revenu cotisé (600 fois le SMIC horaire par trimestre), pas par le temps qui passe.

Vais-je payer la CFE l'année de la vente de mon cabinet ?

Oui, l'année entière, et c'est le piège le plus mal connu de la cession. La CFE est due par celui qui exerce l'activité au 1er janvier. En cas de fermeture pure et simple, l'administration accorde un dégrèvement au prorata du temps d'activité. Mais impots.gouv.fr précise que « ces dispositions ne sont pas applicables en cas de cession de l'activité (vente) ou de transfert » : le cédant paie la CFE de l'année entière, même s'il vend en février. La parade est contractuelle : prévoir dans l'acte de cession une répartition conventionnelle de la CFE entre cédant et repreneur, au prorata des mois d'occupation. Sans cette clause, rien n'oblige le repreneur à participer.

L'exonération 151 septies A supprime-t-elle tout impôt sur la plus-value ?

Non, deux fois non. D'abord, l'administration l'écrit noir sur blanc : « les prélèvements sociaux relatifs aux plus-values exonérées restent dus ». L'exonération porte sur l'impôt sur le revenu, pas sur les 17,2 % de prélèvements sociaux : sur 120 000 € de plus-value « exonérée », il reste 20 640 € à payer. Ensuite, les plus-values immobilières sont exclues du dispositif : elles relèvent de l'article 151 septies B. Précision utile contre une confusion qui circule : le 151 septies A est permanent, sans date d'expiration. Le dispositif « prorogé jusqu'au 31 décembre 2031 » par la loi de finances 2025 est un autre texte : l'abattement fixe de 500 000 € de l'article 150-0 D ter, réservé aux dirigeants de sociétés à l'IS partant en retraite.

Puis-je garder ma mutuelle Madelin à la retraite ?

Pas aux conditions que vous connaissez. La loi Évin, qui encadre le maintien de la complémentaire santé à la retraite avec des hausses plafonnées, ne vise que les anciens salariés des contrats collectifs : les TNS en sont exclus, comme l'a confirmé une réponse ministérielle. Un TNS qui part en retraite passe donc d'un contrat Madelin déductible à un contrat senior individuel non déductible, aux conditions du marché : environ 100 à 125 €/mois à 65 ans en 2026, jusqu'à 150 à 200 € pour les couvertures renforcées, avec une hausse moyenne de 6,35 % en 2026. Le bon réflexe : souscrire le nouveau contrat avant de résilier l'ancien, en calant la date d'effet pour ne subir ni trou de garantie ni délai de carence.

Vaut-il mieux cesser en décembre ou en janvier ?

Le 31 décembre est fiscalement et socialement le point de sortie le plus propre : l'année suivante, vous n'êtes plus exploitant au 1er janvier — donc plus redevable de la CFE — et vous n'entamez pas une année civile qui ne validera que peu ou pas de trimestres. Cesser en début d'année cumule les inconvénients : CFE due (pour l'année entière en cas de cession) et des mois d'activité qui peuvent ne pas suffire à valider des trimestres. Mais c'est un arbitrage, pas une règle : la fenêtre de 24 mois du 151 septies A, le calendrier du repreneur et le prix de cession pèsent souvent plus lourd que quelques milliers d'euros de CFE.

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Être rappelé par un courtier

Vous cédez dans les 24 mois ? Le calendrier social se prépare avant l'acte

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Pour aller plus loin

Yacine Sahnoune, courtier en assurances et fondateur de Prevoya

L’auteur de cette page

Yacine Sahnoune

Courtier en assurances · Fondateur de Prevoya (WeSave SAS) · Directeur de la publication

Il signe l’ensemble des contenus de ce site. Sa spécialité : traduire les barèmes des régimes obligatoires — treize caisses, des règles qui changent chaque année — en une décision claire pour un indépendant ou un dirigeant.

Sources