Retraite des indépendants
Se constituer une retraite via sa société : ce que le dirigeant de SEL ou de SARL peut réellement capter
Yacine Sahnoune
Courtier en assurances
ORIAS n° 26004449
Publié le 1er septembre 2026
Un dirigeant de SEL ou de SARL qui emploie au moins un salarié dispose de quatre dispositifs pour faire financer sa retraite par la société : l'abondement PERECO (jusqu'à 7 689,60 € en 2026), l'intéressement (jusqu'à 36 045 € en théorie), le PERO (réservé aux dirigeants assimilés salariés) et, pour ses salariés seulement, la PPV. Ces sommes sont déductibles du résultat, exonérées de cotisations sociales et, sous 50 salariés, sans forfait social pour l'abondement et l'intéressement — là où un euro de rémunération TNS supporte d'abord 30 à 45 % de cotisations. Le « ~50 k€ d'exonérations » qui circule est en revanche théorique : l'ordre de grandeur réaliste en TPE est de 15 000 à 25 000 €/an, et chaque euro versé au dirigeant impose d'en verser aussi aux salariés. Notre cas type : 18 223 €/an pour un gérant de SELARL avec deux salariées — et 21 066 € de coût induit pour elles.
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Faire chiffrer ma retraite Ou calculer mon plafond PER →Pourquoi l'euro « entreprise » bat l'euro « rémunération »
Pour épargner 10 000 € en PER individuel, un gérant majoritaire TNS doit d'abord se verser une rémunération. Sur cette rémunération, la société et lui acquittent de l'ordre de 30 à 45 % de cotisations sociales, avant même l'impôt sur le revenu. La déduction fiscale du PER — jusqu'à 88 911 € de plafond en 2026 pour un TNS au réel, chiffrable sur notre calculateur de plafond PER — allège l'IR, mais elle ne rembourse jamais les cotisations déjà payées.
L'épargne salariale inverse le circuit. Un abondement PERECO ou une prime d'intéressement affectée à un plan est :
- déductible du résultat de la société, comme n'importe quelle charge ;
- exonéré de cotisations sociales — il reste la CSG-CRDS de 9,7 % pour les salariés et assimilés (voir la zone grise plus bas pour le dirigeant TNS) ;
- sans forfait social sous 50 salariés pour l'abondement (article L.137-15 du code de la sécurité sociale) et sous 250 pour l'intéressement ;
- exonéré d'impôt sur le revenu pour l'abondement (article 81, 18° a du CGI) et pour l'intéressement affecté à un plan d'épargne dans les 15 jours.
À l'euro investi, la société bat donc le PER individuel — non parce que le PER serait un mauvais produit, mais parce que le même euro n'a pas traversé la même épaisseur de prélèvements avant d'arriver sur le plan. La comparaison détaillée des enveloppes individuelles figure sur PER ou Madelin ; cette page-ci traite de ce que seule une société avec salariés peut faire.
La contrepartie est structurelle, pas technique : l'épargne salariale est collective. Tout ce que la société met en place pour le dirigeant, elle doit le proposer aux salariés selon les mêmes règles. C'est ce qui rend le dispositif honnête — et c'est ce que les présentations « optimisation du dirigeant » passent sous silence. Le cas chiffré plus bas met le coût induit en face du gain.
Les quatre dispositifs, statut par statut
La ligne de partage qui structure tout le sujet est celle du statut social du dirigeant, la même que pour la prévoyance des SEL : le gérant majoritaire de SELARL est un travailleur non salarié, le président de SELAS est assimilé salarié pour son mandat. Le TNS accède à l'épargne salariale (PERECO, intéressement) mais ni au PERO ni à la PPV ; l'assimilé salarié accède aux quatre — au prix de cotisations de mandat bien plus lourdes par ailleurs.
| Dispositif | Gérant majoritaire de SELARL (TNS) | Président de SELAS (assimilé) | Plafond 2026 | Régime social / fiscal |
|---|---|---|---|---|
| Abondement PERECO ≥ 1 salarié distinct du dirigeant |
Oui (art. L.3332-2, entreprises de 1 à 249 salariés) | Oui | 7 689,60 € (16 % du PASS) et ≤ 3× le versement du bénéficiaire | Déductible · 0 cotisation · forfait social 0 % < 50 salariés · exonéré d'IR · CSG-CRDS 9,7 % (salariés/assimilés) |
| Intéressement Pas si l'unique salarié est le dirigeant |
Oui, si l'accord le prévoit expressément | Oui, même condition | 36 045 € par bénéficiaire (75 % du PASS), et 20 % de la masse salariale + rémunérations des bénéficiaires au global | Déductible · 0 cotisation · forfait 0 % < 250 · exonéré d'IR si affecté à un plan sous 15 jours · CSG-CRDS 9,7 % |
| PERO PER obligatoire d'entreprise |
Non — le TNS est exclu | Oui (salariés + mandataires assimilés) | Social : max(2 403 € ; 5 % de la rémunération, ≤ 12 015 €) · Fiscal : 8 % de la rémunération ≤ 8 PASS, max 30 758,40 €, réduit de l'abondement PERECO | Déductible · exclu de l'assiette dans la limite sociale · forfait social 20 % (ou 16 %) même en TPE |
| PPV Prime de partage de la valeur |
Non — pas de contrat de travail | Non pour le mandat seul — requalification en cas de versement | 3 000 € / 6 000 € par salarié et par an | Exonération de cotisations pérenne · régime fiscal renforcé (< 50 salariés, < 3 SMIC) jusqu'au 31/12/2026 |
Le mode d'emploi opérationnel des deux premiers — règle du triple, répartition, calendrier — est détaillé sur abondement et intéressement en TPE ; le troisième a sa page dédiée, PERO et article 83. Notez dès maintenant les deux chiffres que le tableau contredit : le forfait social du PERO n'est pas à 0 % sous 50 salariés (contrairement à l'abondement), et la PPV n'est pas un outil de rémunération du dirigeant.
Le mythe des « 50 k€ d'exonérations » du dirigeant
Une addition circule dans les présentations patrimoniales : 7 689,60 € d'abondement PERECO, 3 844,80 € d'abondement PEE, jusqu'à 36 045 € d'intéressement, un PERO par-dessus — soit « environ 50 000 € d'exonérations par an » pour le dirigeant. Cette addition est théorique, et elle n'est jamais atteignable dans une TPE réelle. Quatre verrous s'y opposent, chacun suffisant à lui seul :
- Le plafond global de l'intéressement. La somme des primes distribuées ne peut pas dépasser 20 % du total des salaires bruts et des rémunérations des bénéficiaires (article L.3314-8 du code du travail). Dans une TPE, cette enveloppe est très inférieure aux plafonds individuels.
- Le plafonnement du dirigeant en répartition proportionnelle. Sa quote-part est calculée au mieux sur le salaire le plus élevé de l'entreprise (article L.3314-6) — pas sur sa propre rémunération de dirigeant.
- L'égalité de traitement. Chaque dispositif ouvert au dirigeant l'est aux salariés selon les mêmes règles : capter l'enveloppe suppose de la financer aussi pour eux.
- L'interaction PERO / abondement. Le plafond fiscal du PERO (8 % de la rémunération) est réduit de l'abondement PERECO exonéré : les deux enveloppes ne s'additionnent pas.
15 000 à 25 000 €/an. C'est l'ordre de grandeur réaliste de ce qu'un dirigeant de TPE de 2 à 3 salariés peut se constituer chaque année via sa société, tous dispositifs confondus, une fois les quatre verrous appliqués. C'est trois fois moins que le chiffre qui circule — et c'est déjà considérable : financé en charge déductible, sans cotisations sociales, sans forfait social sur l'essentiel.
Étape suivante
Dirigeant de SEL avec des salariés ? Il y a une enveloppe que vous n'utilisez pas
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Le cas chiffré : une SELARL, un gérant, deux salariées
Prenons une SELARL dont le gérant majoritaire TNS se verse 100 000 € de rémunération, avec deux salariées à 32 000 € et 26 000 € bruts. La société met en place un intéressement par décision unilatérale (possible sous 50 salariés), avec clause expresse incluant le dirigeant et répartition uniforme, plus un PERECO abondé au maximum.
- Enveloppe d'intéressement. 20 % de la masse totale (100 000 + 32 000 + 26 000 = 158 000 €) = 31 600 €. Répartie uniformément entre les trois bénéficiaires : 10 533 € chacun. La répartition uniforme est ici décisive : en proportionnelle, le gérant serait plafonné au salaire le plus élevé de l'entreprise — 32 000 € — et sa part s'effondrerait.
- Le gérant. 10 533 € d'intéressement (exonérés d'IR car affectés au PERECO sous 15 jours) + 7 689,60 € d'abondement en versant 2 563,20 € de sa poche (règle du triple) = 18 223 €/an placés via la société — 100 % déductibles du résultat, 0 cotisation sociale, 0 forfait social.
- Le coût induit. Les deux salariées reçoivent chacune 10 533 € d'intéressement, soit 21 066 € — plus leur abondement si elles versent au PERECO. L'égalité de traitement n'est pas une option : c'est le prix du dispositif, et il faut le compter avant de décider.
- La comparaison. Pour placer les mêmes 18 223 € via sa rémunération, le gérant aurait d'abord supporté de l'ordre de 30 à 45 % de cotisations TNS, puis l'IR sur ce qui n'aurait pas été déduit.
Ce cas est un gabarit, pas une promesse : votre enveloppe dépend de votre masse salariale, du nombre de bénéficiaires et du mode de répartition. Et le versement de dividendes n'est pas un substitut : au-delà de 10 % du capital, ils sont réintégrés dans l'assiette sociale du TNS — le mécanisme est détaillé sur dividendes de SEL et cotisations.
Les conditions structurantes — celles qui invalident les beaux schémas
Quatre conditions décident de tout, avant tout calcul :
- Au moins un salarié distinct du dirigeant. L'article L.3332-2 ouvre l'épargne salariale aux dirigeants des entreprises de 1 à 249 salariés — mais un dirigeant seul, sans salarié, n'a accès à rien de tout cela. Et l'intéressement ne peut pas être institué si l'unique salarié est le dirigeant lui-même.
- La clause expresse. Le dirigeant ne bénéficie de l'intéressement que si l'accord ou la décision unilatérale le prévoit expressément. Un accord muet sur ce point l'exclut, quelles que soient les intentions.
- L'ancienneté : 3 mois maximum. C'est la condition d'ancienneté la plus exigeante qu'un plan puisse prévoir. Impossible d'écarter durablement un salarié récent pour réserver l'enveloppe au dirigeant.
- La décision unilatérale sous 50 salariés. Depuis la loi du 16 août 2022, une entreprise de moins de 50 salariés peut instituer l'intéressement par décision unilatérale, pour une durée de 1 à 5 ans — sans négociation d'accord. C'est ce qui rend le dispositif praticable en TPE.
Zone grise assumée : la CSG du dirigeant TNS. Pour les salariés et assimilés, l'abondement et l'intéressement supportent la CSG-CRDS de 9,7 % au titre des revenus d'activité. Pour le dirigeant TNS, les modalités précises de recouvrement de la CSG sur ces sommes ne font pas l'objet d'une doctrine publiée claire. Nous ne chiffrons pas ce que l'URSSAF ne documente pas : provisionnez l'ordre de grandeur de 9,7 % et faites valider le traitement par votre expert-comptable.
Quand la société n'est pas la bonne voie
Nous sommes courtier, et cette page pourrait nous servir d'argumentaire. Voici les trois cas où elle ne doit pas l'être.
- Vous n'avez pas de salarié. Rien de tout cela n'existe pour vous. Votre enveloppe est le PER individuel — jusqu'à 88 911 € de plafond TNS en 2026 — et l'arbitrage PER ou Madelin.
- Vous ne voulez pas — ou ne pouvez pas — financer vos salariés. L'égalité de traitement rend le coût induit incompressible : dans notre cas type, 21 066 € pour capter 18 223 €. Si la trésorerie ne le permet pas, ou si votre politique salariale passe par d'autres canaux, l'épargne salariale perd son intérêt. La verser au dirigeant seul n'est pas une option : c'est un redressement.
- Votre horizon est court. Ces sommes sont de l'épargne retraite ou de l'épargne bloquée, pas de la trésorerie personnelle. Un dirigeant qui prévoit de céder ou de cesser dans deux ans doit d'abord regarder la liquidité de chaque support avant d'y diriger sa rémunération.
Enfin, l'épargne salariale ne remplace ni une prévoyance — votre couverture arrêt de travail et décès reste celle de votre statut, détaillée sur notre page SEL — ni la retraite obligatoire de votre caisse, dont le socle est traité sur le guide retraite des indépendants.
Questions fréquentes
Un dirigeant seul, sans salarié, peut-il ouvrir un PERECO ou un intéressement ?
Non, et c'est la condition la plus structurante de tout le sujet. L'article L.3332-2 du code du travail ouvre l'épargne salariale aux chefs d'entreprise et aux dirigeants dans les entreprises de 1 à 249 salariés, mais à une condition : qu'il existe au moins un salarié distinct du dirigeant. Une SELARL dont le gérant est le seul actif, une SASU sans salarié, n'ont accès ni au PERECO ni à l'intéressement. De même, un intéressement ne peut pas être mis en place si l'unique salarié de l'entreprise est le dirigeant lui-même. Pour un dirigeant sans salarié, la voie reste le PER individuel, avec un plafond de déduction qui peut atteindre 88 911 € en 2026 pour un TNS au réel — chiffrable sur notre calculateur de plafond PER.
Le gérant majoritaire TNS d'une SELARL a-t-il droit à l'épargne salariale ?
Oui. C'est un point que beaucoup de dirigeants TNS ignorent : l'article L.3332-2 du code du travail vise expressément les chefs d'entreprise et les présidents, directeurs généraux et gérants dans les entreprises de 1 à 249 salariés. Un gérant majoritaire de SELARL, travailleur non salarié, peut donc bénéficier du PERECO et de son abondement, ainsi que de l'intéressement — à condition qu'il existe au moins un salarié distinct de lui, et, pour l'intéressement, que l'accord prévoie expressément que le dirigeant en bénéficie. Ce qui lui est fermé, en revanche : le PERO, réservé aux salariés et assimilés, et la PPV, qui suppose un contrat de travail.
Combien un dirigeant de TPE peut-il réellement se verser via sa société chaque année ?
L'ordre de grandeur réaliste dans une TPE de 2 à 3 salariés est de 15 000 à 25 000 € par an pour le dirigeant. Le chiffre d'environ 50 000 € d'exonérations qui circule est une addition de plafonds théoriques — 7 689,60 € d'abondement PERECO, 36 045 € d'intéressement individuel, PERO — jamais atteignable en pratique : l'intéressement est borné à 20 % de la masse salariale totale, la répartition proportionnelle plafonne le dirigeant au salaire le plus élevé de l'entreprise, l'égalité de traitement impose de verser aussi aux salariés, et le plafond fiscal du PERO est réduit par l'abondement PERECO. Dans notre cas type — SELARL, gérant à 100 000 €, deux salariées — le dirigeant capte 18 223 € par an.
L'abondement de la société réduit-il mon plafond de déduction PER individuel ?
Oui. L'abondement PERECO exonéré vient s'imputer sur le plafond de déduction de l'épargne retraite individuelle prévu à l'article 163 quatervicies du CGI — celui qui figure sur votre avis d'imposition (rubrique reprise en case 6QS) et que vous utilisez pour vos versements PER déduits. Un dirigeant qui reçoit 7 689,60 € d'abondement voit son disponible PER individuel diminuer d'autant l'année suivante. Ce n'est pas une raison de renoncer : l'abondement est financé par la société en charge déductible, quand le versement PER individuel est financé sur une rémunération qui a d'abord supporté 30 à 45 % de cotisations. Mais il faut piloter les deux enveloppes ensemble, pas séparément.
Puis-je me verser la prime de partage de la valeur (PPV) en tant que dirigeant ?
Non, sauf à cumuler un contrat de travail avec le mandat. La PPV est réservée aux salariés titulaires d'un contrat de travail : un gérant majoritaire de SELARL ou un président de SELAS sans contrat de travail n'y a pas droit, et une PPV qui lui serait versée s'expose à une requalification en rémunération soumise à cotisations. La PPV reste en revanche un outil pour les salariés de la structure : jusqu'à 3 000 € par an et par salarié — 6 000 € dans les cas prévus par la loi — exonérés de cotisations sociales de manière pérenne. Le régime fiscal renforcé (exonération d'IR sous 3 SMIC dans les entreprises de moins de 50 salariés) expire lui le 31 décembre 2026 — le détail figure sur notre page abondement et intéressement.
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Être rappelé par un courtierLe mode d'emploi, dispositif par dispositif
Règle du triple, plafond des 20 %, répartition uniforme : le détail opérationnel de l'abondement et de l'intéressement en TPE.
Lire le mode d'emploi18 223 €/an via la société dans notre cas type : quelle est votre enveloppe à vous ?
Nous la calculons sur vos chiffres réels — statut, masse salariale, nombre de salariés — avec le coût induit exact de l'égalité de traitement, et nous vous disons si le PER individuel reste, dans votre cas, la meilleure voie.
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Pour aller plus loin
- Abondement et intéressement en TPE : le mode d'emploi
- PERO et article 83 : pour qui, combien en 2026
- Retraite des indépendants : le guide
- SELARL ou SELAS : le choix qui décide de votre protection sociale
- Dividendes de SEL : cotisations au-delà de 10 % du capital
- Calculateur de plafond PER 2026
- PER ou Madelin : quelle enveloppe individuelle
Sources
- Légifrance — code du travail : art. L.3332-2 (accès des chefs d'entreprise et dirigeants aux plans d'épargne, entreprises de 1 à 249 salariés), L.3314-6 (répartition de l'intéressement, plafonnement du dirigeant au salaire le plus élevé), L.3314-8 (plafond global de 20 %), L.3315-2 (exonération d'IR de l'intéressement affecté à un plan sous 15 jours), L.3312-3 et L.3312-5 (bénéficiaires et décision unilatérale) — consulté en août 2026.
- Légifrance — code de la sécurité sociale : art. L.137-15 et L.137-16 (forfait social, exonération sous 50 salariés pour l'abondement), L.224-20 et D.224-10 (plafond d'abondement de 16 % du PASS) — consulté en août 2026.
- Légifrance — code général des impôts : art. 81, 18° a (exonération d'IR de l'abondement), 163 quatervicies (imputation sur le plafond épargne retraite), art. 83, 2° (limite fiscale du PERO) — consulté en août 2026.
- service-public.fr — fiche F34982, épargne salariale et plans d'épargne d'entreprise : plafond d'abondement « ni être supérieur à 7 690 € », triple du versement du bénéficiaire, ancienneté maximale de 3 mois — consulté en août 2026.
- service-public.fr — fiche F35235, prime de partage de la valeur : bénéficiaires titulaires d'un contrat de travail, plafonds de 3 000 / 6 000 €, régime fiscal renforcé jusqu'au 31 décembre 2026 — consulté en août 2026.
- Décret n° 2024-644 du 29 juin 2024 (JO du 30 juin 2024) — abondement unilatéral du PERECO aligné sur les plafonds de la PPV (3 000 / 6 000 €) à compter du 1er juillet 2024 — consulté en août 2026.
- BOSS — Bulletin officiel de la sécurité sociale : épargne salariale et PPV (exclusion du dirigeant sans contrat de travail, risque de requalification) — consulté en août 2026.
- Loi n° 2022-1158 du 16 août 2022 — intéressement par décision unilatérale dans les entreprises de moins de 50 salariés, durée de 1 à 5 ans — consultée en août 2026.
- Arrêté du 22 décembre 2025 fixant le plafond annuel de la sécurité sociale pour 2026 : 48 060 € (dérivés utilisés sur cette page : 16 % = 7 689,60 € ; 75 % = 36 045 €).